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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant les décisions du préfet du Nord du 5 octobre 2024 portant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7, L. 731-1, L. 732-7), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris sa demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, contestant la décision du préfet du Nord du 8 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information (article 4 du règlement) et l'absence d'entretien individuel confidentiel (article 5 du même règlement). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 17 du règlement (clause discrétionnaire) ni les stipulations de la directive 2013/33/UE. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 16 octobre 2024 par laquelle le préfet du Pas-de-Calais avait interdit le retour sur le territoire français de Mme D, ressortissante marocaine, pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence de longue durée en France, de sa vie maritale avec un ressortissant algérien titulaire d’un titre de séjour, et de la scolarisation de son fils né en France. La décision a également été considérée comme méconnaissant les stipulations de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le préfet n’ayant pas démontré que le comportement de Mme D constituait une menace pour l’ordre public, le tribunal a retenu une erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus du département du Nord de lui accorder une allocation mensuelle d'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Nord. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 228,67 euros, mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales du Nord. La requête, qui ne contenait aucun moyen précis, a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation à le faire, conformément à l'article R. 772-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions du 6 octobre 2024 par lesquelles la préfète de l'Essonne obligeait M. B, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français, refusait un délai de départ volontaire, fixait le Sénégal comme pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que M. B, entré régulièrement et marié à une Française avec une vie commune de plus de six mois, pouvait prétendre de plein droit à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à toute mesure d'éloignement. La solution retenue repose sur l'absence de menace pour l'ordre public, les faits de violences conjugales n'étant pas établis dans le dossier.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant la suppression de son revenu de solidarité active (RSA) par le département du Pas-de-Calais. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas fourni la preuve de ce recours. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et les irrégularités procédurales alléguées concernant l'information et l'entretien individuel prévus par les règlements (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de preuve des irrégularités invoquées et la régularité de la procédure de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 9 octobre 2024 par laquelle le préfet du Nord a prolongé l'assignation à résidence de M. A C, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que cette décision est insuffisamment motivée, car elle ne précise pas les éléments de fait justifiant que l'éloignement demeure une perspective raisonnable après une première période d'assignation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication d'une décision de placement en régime fermé. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car dirigée contre la décision initiale de refus et non contre la décision prise après l'avis de la CADA, conformément aux articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration. En outre, l'administration a établi que le régime de détention était de fait un régime de portes fermées, ce qui rendait inexistante la décision individuelle sollicitée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SARL Henri Dehondt d’un recours en plein contentieux relatif au lot n° 13 « Cuisine » d’un marché de rénovation de l’école des géants, passé par la commune de Hondeghem. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 30 avril 2024. Par ordonnance du 22 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la requérante aux frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas l'adresse de domiciliation du requérant, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 7ème chambre a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Bouygues Energies et Services d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes exécutoire émis par la ville de Valenciennes pour un montant de 149 500 euros, correspondant à des pénalités contractuelles. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la ville de Valenciennes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Bouygues Energies et Services d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire de 56 250 euros émis par la ville de Valenciennes pour des pénalités contractuelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 18 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 novembre 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la ville de Valenciennes au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Bouygues Energies et Services d’un recours en plein contentieux contestant un titre de recettes exécutoire émis par la ville de Valenciennes pour un montant de 77 150 euros, correspondant à des pénalités contractuelles. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 22 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la ville de Valenciennes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bouygues Energies et Services d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de trois titres de recettes exécutoires émis par la ville de Valenciennes pour un montant de 160 900 euros, correspondant à des pénalités contractuelles. Par un mémoire enregistré le 18 octobre 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 novembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la ville de Valenciennes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bouygues Energies et Services pour contester un titre exécutoire émis par la ville de Valenciennes, relatif à des pénalités contractuelles pour un montant de 23 800 euros. La société requérante s'est finalement désistée de son recours. Par une ordonnance du 22 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la ville de Valenciennes tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A C B contestant la décision du 25 juin 2024 du président du conseil départemental du Nord mettant fin à son revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société EDF d’une demande en plein contentieux visant à condamner Territoire d’Energie Flandre au paiement de 289 981,91 euros. Par un mémoire du 25 octobre 2024, EDF s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 novembre 2024.