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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait réparation et la remise en état de sa propriété en raison de l’occupation par des migrants depuis février 2022. La requête a été jugée irrecevable faute pour la requérante d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration sur une demande indemnitaire préalable, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées comme manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral d’expulsion du territoire français. Le requérant s’est borné à indiquer qu’il faisait appel de cette décision, sans exposer aucun moyen de droit ou de fait dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours gracieux adressé à l’université du Littoral Côte d’Opale, contestant le rejet de sa candidature en licence 3. Le juge a rappelé qu’il ne peut statuer que sur un recours contentieux, et non sur un recours gracieux adressé à une autorité administrative. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours gracieux adressé à l’encontre du rejet de sa candidature en master 1, et non d’un recours contentieux. Le juge a rappelé qu’il ne peut statuer que sur des requêtes contentieuses, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 30 septembre 2024, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur demande du préfet du Nord, ordonne l'expulsion de Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupe sans titre. La juridiction retient que la demande d'asile de Mme A a été définitivement rejetée et que son maintien dans les lieux fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, aucun obstacle sérieux n'étant retenu.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus d’affectation de sa fille dans deux lycées de Valenciennes. Le juge a constaté que le requérant avait en réalité adressé un recours gracieux à la rectrice de l’académie, et non un recours contentieux au tribunal. Or, le juge administratif ne peut être saisi que d’un recours contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester une décision d’interdiction temporaire d’accès au lycée Condorcet de Lens. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par cette constatation.
Refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident. Tribunal administratif de Lille. Rejet de la requête pour tardiveté, faute de preuve d’un recours administratif préalable. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours gracieux contestant le rejet de sa candidature à un master en management et commerce international à l’université du Littoral Côte d’Opale. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer sur un recours gracieux adressé à une autorité administrative, seul un recours contentieux pouvant être porté devant lui. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la cour d’appel de Douai a mis fin à la rétention administrative de l’intéressé, lequel ne s’est plus manifesté ni n’a communiqué de nouvelle adresse au tribunal. En l’absence de constitution d’avocat et de diligence de la part du requérant pour suivre la procédure, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière personnelle malgré la suspension de son contrat de travail. Il a également relevé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir que M. A avait effectivement sollicité la délivrance d'un récépissé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement de l'indemnité AESH en éducation prioritaire REP+ et des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Nord de lui accorder une allocation mensuelle d'aide sociale à l'enfance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni la preuve de ce recours dans le délai imparti. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de délivrance d’une carte de résident de dix ans à un ressortissant guinéen, parent d’un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant étant déjà en situation irrégulière et n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le rejet de sa candidature à un master en génie industriel à l'université du Littoral Côte d'Opale. La requérante avait en réalité saisi le juge d’un recours gracieux adressé au président de l’université, alors que le juge administratif ne peut être saisi que d’un recours contentieux. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant une décision de la CAF du Nord relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 532,12 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni prouvé son dépôt. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 24 juin 2024 refusant à M. A la souscription d’un contrat d’engagement comme sous-officier de gendarmerie, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le service émetteur de la décision a son siège à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la CAF du Nord de mettre fin à son revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas produit la décision du président du conseil départemental ni la preuve du dépôt de ce recours. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet de sa candidature en master 1. Le juge a constaté que le requérant avait saisi l’administration d’un recours gracieux, et non le tribunal d’un recours contentieux. Il a rappelé qu’il ne peut statuer que sur un recours contentieux, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.