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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de traiter en priorité sa demande de titre de séjour étudiant et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures provisoires, en se bornant à des allégations générales sur l'expiration de son attestation et les risques pour ses études ou sa santé. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A n'apportait pas la preuve d'avoir déposé un dossier complet auprès des services préfectoraux, comme l'exigent les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement de ses armes et munitions. Le tribunal a constaté que M. B n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en application de l'article R.412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CDAPH du Pas-de-Calais de lui accorder une orientation professionnelle en ESAT. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour sous astreinte. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association Centre de santé dentaire Roubaix contestant le rejet par le préfet du Nord de ses demandes d'activité partielle pour un salarié. Le tribunal a constaté que la demande pour la période du 1er au 2 décembre 2021 avait reçu une suite favorable après l'introduction du recours, la rendant sans objet. Concernant la demande pour septembre 2021, le tribunal a rappelé que, selon les articles R. 5122-1 et suivants du code du travail, l'employeur dispose d'un délai de trente jours pour déposer une demande en cas de circonstance exceptionnelle, mais que la demande de l'association, déposée le 30 septembre 2021 pour une période débutant le 1er septembre, était tardive. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant tout retour pour un an. Le requérant invoquait sa présence en France depuis 2017, un précédent séjour de 1978 à 1988, des problèmes de santé et une future retraite. Le tribunal a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'attaches familiales, d'insertion professionnelle récente ou d'un état de santé incompatible avec son éloignement, et a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 juillet 2023 lui retirant son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de contradictoire, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Nord des 6 juin 2023 et 15 janvier 2024 rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. M. B s’est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a délivré la carte de résident sollicitée le 4 juillet 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant du moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a considéré que, malgré son mariage récent avec une Française, M. D ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante et conservait des attaches familiales en Algérie. La décision préfectorale n'a donc pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Annulation d’un refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet du Nord à un ressortissant guinéen. Le tribunal administratif de Lille, saisi en excès de pouvoir, a annulé la décision pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande en ce sens, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant guinéen, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant de produire les pièces justificatives essentielles (titres de séjour antérieurs, contrat de travail, autorisation de travail) et de démontrer avoir sollicité un titre sur le fondement de l’article L. 426-7 du CESEDA. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre les arrêtés du préfet du Nord du 31 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur refusant un délai de départ volontaire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre un refus de délai de départ volontaire, cette décision étant inexistante. Il a ensuite validé la légalité de l'arrêté, considérant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient le déplacement, aux frais de la commune de Camphin-en-Pévèle, d’un lampadaire d’éclairage public situé devant leur propriété, ainsi que l’indemnisation de leurs préjudices. Le tribunal a estimé que l’implantation de l’ouvrage public n’était pas irrégulière et qu’aucun texte ni principe n’impose à l’autorité administrative de déplacer un tel ouvrage, même en cas de précédent favorable à un autre administré. S’agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que les requérants n’avaient pas démontré l’existence d’un préjudice anormal et spécial résultant de l’ouvrage public. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Géorgie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.