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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 721/1680

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2310514(TA59-2310514)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes en tierce opposition de Mmes C et B A, propriétaires indivises d’un immeuble, contre une ordonnance de référé du 13 novembre 2023 ayant désigné un expert pour dresser un état des lieux avant des travaux de démolition dans le quartier « Cour de l’Escaut » à Fresnes-sur-Escaut. Les requérantes contestaient cette ordonnance pour méconnaissance du principe du contradictoire et défaut d’utilité de l’expertise. Le tribunal a jugé les tierces oppositions irrecevables, car les intéressées avaient été régulièrement appelées à l’instance initiale et avaient présenté des observations, conformément à l’article R. 832-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet des requêtes.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406508

(TA59-2406508)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406512(TA59-2406512)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409545(TA59-2409545)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, réfugié afghan, d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 8 avril 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa demande de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A une carte de résident de dix ans le 31 mai 2024, soit après le délai imparti. Considérant que cette délivrance constituait une mesure au moins équivalente à l'injonction initiale, le tribunal a estimé que l'ordonnance avait été exécutée et a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, sans faire droit aux conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2201144(TA59-2201144)

Le Tribunal Administratif de Lille a statué par ordonnance sur la requête de M. A B, fonctionnaire de police, contestant la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord du 11 juin 2021 lui opposant la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté pour les années 2005 à 2009. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n° 1910635 du 26 juin 2020). Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués incluent la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, ainsi que les dispositions relatives à l'avantage spécifique d'ancienneté.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2202032(TA59-2202032)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord lui opposant la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté au titre de l'année 2009. Le tribunal a statué par ordonnance, considérant que la requête soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 26 juin 2020. Il a ainsi appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond du moyen tiré de l'ignorance légitime de la créance.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2202134(TA59-2202134)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord lui opposant la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté pour les années 2000 à 2009. Le tribunal a estimé que la requête soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n° 1910635 du 26 juin 2020), permettant de statuer par ordonnance sans nouvelle appréciation des faits. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction, fondé sur l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2202136(TA59-2202136)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord du 12 octobre 2021, qui lui opposait la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté pour les années 2008 à 2010. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n° 1910635 du 26 juin 2020). La solution retenue s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, ainsi que sur les textes régissant l'avantage spécifique d'ancienneté (loi n° 91-715 du 26 juillet 1991 et décret n° 95-313 du 21 mars 1995).

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409544(TA59-2409544)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 16 février 2024 pour inexécution d'une injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a constaté que le titre de séjour n'a été délivré que le 6 juin 2024, soit après le délai imparti, et que le préfet du Nord n'a pas justifié d'un cas de force majeure. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, l'astreinte provisoire de 100 euros par jour de retard a été liquidée pour la période du 5 mars au 6 juin 2024, soit 94 jours, pour un montant total de 9 400 euros.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2304696(TA59-2304696)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6-2 et 6-5) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, écartant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409935(TA59-2409935)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 25 septembre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision légalement fondée. Il a également estimé que le moyen tiré de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français était inopérant, car la prolongation de l'interdiction de retour est prévue par l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en cas de maintien irrégulier sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409643(TA59-2409643)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B qui demandait la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire du 12 février 2019. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et à ses obligations familiales, ainsi qu'un défaut de notification à sa bonne adresse. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête en annulation de la décision contestée, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examen du fond.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409918(TA59-2409918)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de notification dans une langue comprise, l'atteinte à la vie privée et familiale, ainsi que la méconnaissance des articles L. 612-2 du CESEDA et 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2308550(TA59-2308550)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2201193(TA59-2201193)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, un fonctionnaire de police, qui contestait la décision du préfet de lui opposer la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté pour la période 2007-2011. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 26 juin 2020. Dans ce précédent jugement, le tribunal avait déjà jugé que l'administration était fondée à opposer la prescription quadriennale pour la période antérieure au 1er janvier 2014, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2310515(TA59-2310515)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes en tierce opposition de Mmes C et B A, propriétaires indivises d’un immeuble, contre une ordonnance de référé du 13 novembre 2023 désignant un expert pour dresser un état des lieux avant des travaux de démolition dans le quartier « Cour de l’Escaut » à Fresnes-sur-Escaut. Les requérantes contestaient la méconnaissance du principe du contradictoire et l’absence d’utilité de la mesure. Le juge a estimé qu’elles avaient été régulièrement appelées à l’instance initiale et avaient présenté des observations, les rendant irrecevables à former tierce opposition en application de l’article R. 832-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2202138(TA59-2202138)

Le Tribunal Administratif de Lille a statué par ordonnance sur la requête de M. B C, fonctionnaire de police, contestant la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord du 20 septembre 2021 lui opposant la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté avant 2011. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 26 juin 2020. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et d'injonction, sans nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués incluent la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, ainsi que les dispositions relatives à l'avantage spécifique d'ancienneté.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2304231(TA59-2304231)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour mention "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour était fondé sur l'accord franco-tunisien et les articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit ni d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2406396(TA59-2406396)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a validé la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2406637(TA59-2406637)

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en référé provision de la société Laboratoire Renaudin, qui sollicitait le versement d’une provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requête, présentée sous forme de lettre, ne comporte aucun exposé des faits, moyens ou conclusions, en méconnaissance des exigences de l’article R. 411-1 du même code. En conséquence, le juge des référés la déclare irrecevable et la rejette.

3 octobre 2024Résumé IA
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