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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 720/1680

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2304898(TA59-2304898)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de créditer des points sur son permis de conduire, ainsi que plusieurs décisions de retraits de points. Par un mémoire enregistré le 26 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409935(TA59-2409935)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 25 septembre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision légalement fondée. Il a également estimé que le moyen tiré de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français était inopérant, car la prolongation de l'interdiction de retour est prévue par l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en cas de maintien irrégulier sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2405812(TA59-2405812)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Cameroun comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle totale. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408626(TA59-2408626)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante iranienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait que la décision méconnaissait les articles 4, 5 et 17 de ce règlement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406157(TA59-2406157)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord du 11 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2408471(TA59-2408471)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme B s'est désistée de ses conclusions aux fins d'injonction et de suspension après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'elle avait dû saisir le juge pour faire valoir ses droits.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2203305(TA59-2203305)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder l’avantage spécifique d’ancienneté pour ses affectations à Lille et Roubaix. En cours d’instance, le préfet a reconstitué sa carrière pour la période 2005-2008 et versé des rappels de rémunération, tout en opposant la prescription quadriennale pour les années 2008-2010. Constatant que ces mesures rendaient la requête sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409663(TA59-2409663)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409544(TA59-2409544)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 16 février 2024 pour inexécution d'une injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a constaté que le titre de séjour n'a été délivré que le 6 juin 2024, soit après le délai imparti, et que le préfet du Nord n'a pas justifié d'un cas de force majeure. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, l'astreinte provisoire de 100 euros par jour de retard a été liquidée pour la période du 5 mars au 6 juin 2024, soit 94 jours, pour un montant total de 9 400 euros.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409545(TA59-2409545)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, réfugié afghan, d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 8 avril 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa demande de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A une carte de résident de dix ans le 31 mai 2024, soit après le délai imparti. Considérant que cette délivrance constituait une mesure au moins équivalente à l'injonction initiale, le tribunal a estimé que l'ordonnance avait été exécutée et a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, sans faire droit aux conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2201144(TA59-2201144)

Le Tribunal Administratif de Lille a statué par ordonnance sur la requête de M. A B, fonctionnaire de police, contestant la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord du 11 juin 2021 lui opposant la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté pour les années 2005 à 2009. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n° 1910635 du 26 juin 2020). Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués incluent la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, ainsi que les dispositions relatives à l'avantage spécifique d'ancienneté.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2201193(TA59-2201193)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, un fonctionnaire de police, qui contestait la décision du préfet de lui opposer la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté pour la période 2007-2011. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 26 juin 2020. Dans ce précédent jugement, le tribunal avait déjà jugé que l'administration était fondée à opposer la prescription quadriennale pour la période antérieure au 1er janvier 2014, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409643(TA59-2409643)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B qui demandait la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire du 12 février 2019. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et à ses obligations familiales, ainsi qu'un défaut de notification à sa bonne adresse. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête en annulation de la décision contestée, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examen du fond.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2406791(TA59-2406791)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de trois ans) prises par le préfet du Nord le 24 juin 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des stipulations de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation personnelle et de l'absence de liens stables et intenses en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406787(TA59-2406787)

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B A, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409449(TA59-2409449)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 421-3 et L. 435-1.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2409547(TA59-2409547)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié" par le préfet du Nord. Le juge a constaté l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du caractère complet du dossier. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408294(TA59-2408294)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant afghan, aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené dans des conditions garantissant dûment la confidentialité. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2202032(TA59-2202032)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord lui opposant la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté au titre de l'année 2009. Le tribunal a statué par ordonnance, considérant que la requête soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 26 juin 2020. Il a ainsi appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond du moyen tiré de l'ignorance légitime de la créance.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2200742(TA59-2200742)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'opposition de la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté pour la période 1999-2011. Le juge a estimé que la requête soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un précédent jugement du 26 juin 2020, devenu définitif, et a donc statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, est opposable pour la période antérieure au 1er janvier 2015, et que les textes publiés en 2015 et 2016 n'ont pas fait obstacle à son application.

3 octobre 2024Résumé IA
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