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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord lui opposant la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté pour la période 2002-2010. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n° 1910635 du 26 juin 2020). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et l'ignorance légitime de la créance, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, et la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait d’enjoindre à la préfecture de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour et d’accélérer le traitement d’une demande de regroupement familial. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles dans le cadre de la procédure Dublin. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne confère pas un droit au demandeur d'asile et que le requérant n'a pas démontré de risque de détérioration grave de son état de santé en cas de transfert. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. D au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature du 13 mai 2024, et a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant monténégrin, a examiné sa demande d’annulation de la décision du 1er août 2022 par laquelle le préfet du Nord a refusé d’abroger un arrêté d’éloignement de 2021 et de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que le préfet, mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués, mais a vérifié leur compatibilité avec les pièces du dossier. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est prononcé sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 juin 2022 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Pas-de-Calais. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 432-1, L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. E, compte tenu de sa mise en examen pour des faits graves (homicide en bande organisée, vols aggravés). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Nord du 4 août 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, qui contestait la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a jugé que la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substituait à la décision initiale, et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 9 mars 2021 par laquelle la directrice du centre de détention de Bapaume avait supprimé définitivement le permis de visite de la sœur d’un détenu. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas la nature des faits reprochés, en méconnaissance de l’article 35 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer le droit au permis de visite dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, car cette information ne constitue pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 613-5 et R. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen réel et sérieux de sa situation, et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’un risque personnel de traitements inhumains ou dégradants dans le pays de renvoi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et une motivation en droit et en fait suffisante. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'était pas fondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 311-1, L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, l’insuffisance de motivation, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. D.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B avait bien reçu, en temps utile et dans une langue comprise, les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a ainsi écarté les moyens tirés d'un défaut d'information et d'une motivation insuffisante, sans se prononcer sur les autres griefs soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, jugé suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les conséquences sur la vie privée et familiale découlaient de la peine judiciaire et non de l'arrêté d'exécution. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été écarté faute de précisions.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une demande de décharge d’une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et d’exonération pour les trois années suivantes. Par un mémoire du 20 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 4 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.