Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401217(TA87-2401217)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Indre de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requérante avait démissionné de son emploi pour des raisons personnelles (insécurité et obligations familiales). Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 262-13 du code de l'action sociale et des familles, la neutralisation des ressources professionnelles n'est pas applicable en cas de démission, sauf décision individuelle du président du conseil départemental fondée sur une situation exceptionnelle d'insertion, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2401293(TA87-2401293)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B A qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé, au vu du dossier médical, que le requérant ne démontrait pas que son handicap réduisait sa capacité de déplacement à pied à un périmètre inférieur à 200 mètres ou qu'il nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2401380(TA87-2401380)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté l'opposition formée par Mme D contre une contrainte de la CAF de l'Indre pour un indu de prime d'activité de 92,07 euros. Le juge a écarté les moyens d'irrégularité, estimant que la contrainte était signée par une personne disposant d'une délégation de signature régulière et qu'elle était suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a considéré que la requérante n'apportait aucun élément de nature à établir le caractère infondé de l'indu. La demande de Mme D a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301056(TA87-2301056)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, agent contractuel, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Saint-Cernin-de-Larche. Le tribunal a jugé que si le délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988 n'avait pas été respecté, cette irrégularité n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement. Il a également estimé que la commune justifiait sa décision par des motifs tirés de l'intérêt du service, liés aux manquements professionnels de l'agent, et non à son état de santé. Par conséquent, les conclusions en annulation et indemnitaires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA87-2500335(TA87-2500335)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a annulé la décision du 27 janvier 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait retiré à M. C, ressortissant irakien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et méconnaissait les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'Ofii n'avait pas démontré un manquement de l'intéressé aux exigences des autorités. La solution retenue ordonne à l'Ofii de rétablir les conditions matérielles d'accueil, en application des textes précités et de la directive 2013/33/UE.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA87-2500316(TA87-2500316)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 modifiant son assignation à résidence, ainsi que, par voie d'exception, les arrêtés du 29 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'illégalité des arrêtés initiaux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1, L. 721-4 et L. 731-1, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2500306(TA87-2500306)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, agissant pour son fils mineur, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 février 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a refusé à son enfant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une méconnaissance de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et du droit d’asile, ainsi qu’une situation de vulnérabilité liée à l’âge de l’enfant. Le tribunal, statuant en juge unique, a accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme A. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 551-15, et des conventions internationales applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500304(TA87-2500304)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et une décision d'assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA87-2500303(TA87-2500303)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par un juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du 11 février 2025 du préfet de la Corrèze l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que ces décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis le rejet de sa demande d'asile en 2015. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2500289(TA87-2500289)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, contestant les arrêtés préfectoraux du 6 février 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500287(TA87-2500287)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 17 du même règlement (clause discrétionnaire), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500282(TA87-2500282)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'information et l'entretien individuel prévus par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avaient été respectés, et que la décision de transfert était fondée sur l'accord explicite des autorités suédoises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2500246(TA87-2500246)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 31 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et que la mesure était proportionnée et nécessaire, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas eu violation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2302049(TA87-2302049)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Indre de lui accorder une remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 2 433,89 euros. Le juge a estimé que, malgré une éventuelle erreur administrative, la requérante restait redevable de l’indu, et que sa situation de précarité, évaluée à un quotient familial de 1 090 euros, ne justifiait pas une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2302114(TA87-2302114)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui contestait des mises en demeure de payer des taxes foncières et d’habitation dues par une SCI dont il était associé. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la réclamation préalable de M. C, adressée à l’administration fiscale, était tardive au regard du délai de deux mois prévu par l’article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a donc confirmé la décision de rejet de la direction départementale des finances publiques de la Haute-Vienne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400002(TA87-2400002)

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges (juge unique) rejette l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole du Limousin pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 634 euros. Le tribunal retient que le requérant ne pouvait bénéficier de cette aide, car le logement appartenait à sa fille via une SCI, en application de l’article L. 822-3 du code de la construction et de l’habitation. Il écarte également le moyen tiré de la précarité financière, sans incidence sur le bien-fondé de la contrainte. Enfin, la demande subsidiaire d’échéancier de remboursement est jugée irrecevable, car relevant de la seule compétence de l’administration.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2300794(TA87-2300794)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire territoriale détachée au centre hospitalier de Châteauroux, qui contestait le refus d’attribution de la prime de service pour l’année 2022. La décision de refus était fondée sur sa note de 12, inférieure au seuil de 12,5 requis par l’arrêté du 24 mars 1967. Le tribunal a jugé que la notation n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation et que le refus était légal. La solution retenue repose sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et l’arrêté du 24 mars 1967.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA87-2401997(TA87-2401997)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car le refus de sa demande d'asile par l'OFPRA était définitif, faute de recours dans le délai d'un mois, conformément aux articles L. 532-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour d'un an et la fixation du pays de renvoi ont été maintenues.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401700(TA87-2401700)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que M. B ne justifiait pas subvenir aux besoins de son enfant français depuis sa naissance ou depuis au moins un an, condition requise par l'article 6-4° de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence de plein droit. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

TA87-2300714(TA87-2300714)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C, infirmier anesthésiste au centre hospitalier de Brive, d’une demande d’indemnisation de 34 922,78 euros pour un préjudice financier lié au paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre 2018 et 2022. Le requérant invoquait une méconnaissance du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière. En cours d’instance, M. C s’est désisté de son action après la signature d’un protocole transactionnel, désistement accepté par l’établissement défendeur. Par jugement du 25 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance sans statuer sur le fond.

Résumé IA