Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
7 917 décisions disponibles — page 133/396
N° TA87-2500104(TA87-2500104)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que la requête, dépourvue de moyens et de conclusions, constituait un recours gracieux ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2500069(TA87-2500069)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la reconsidération de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que ces conclusions, visant à relancer l'instruction administrative, avaient un caractère gracieux et ne relevaient pas de l'office du juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sans invitation à régularisation.
N° TA87-2500017(TA87-2500017)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de la Haute-Vienne de lui accorder une remise de dette de 818,01 euros pour un trop-perçu de prime d'activité. La requérante invoquait la précarité de sa situation financière, mais n'a fourni aucun justificatif malgré une demande de régularisation du tribunal. Faute d'avoir produit les éléments permettant d'apprécier sa bonne foi ou sa précarité, sa requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2500014(TA87-2500014)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de la Haute-Vienne du 18 novembre 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA87-2402318(TA87-2402318)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Haute-Vienne de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du Tribunal judiciaire de Limoges.
N° TA87-2500027(TA87-2500027)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 25 juillet 2024 lui refusant des cartes "mobilité inclusion" (CMI) avec mentions "stationnement" et "invalidité ou priorité". Concernant la mention "invalidité ou priorité", le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant l’affaire au tribunal judiciaire de Limoges, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Pour la mention "stationnement", la requête a été rejetée comme manifestement infondée, faute de précisions suffisantes sur le handicap, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2402281(TA87-2402281)
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la MDPH de la Haute-Vienne de lui accorder l’allocation adulte handicapé, a rejeté sa requête pour incompétence. Il a jugé que ce litige relève, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Limoges.
N° TA87-2500044(TA87-2500044)
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société Atypikoo contre les décisions implicites de rejet de la MIVILUDES et du Premier ministre refusant de retirer des mentions la liant à l’église de scientologie, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car les autorités décisionnaires y ont leur siège.
N° TA87-2500033(TA87-2500033)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées et du président du conseil départemental de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (mention « invalidité » ou « priorité ») et de lui ouvrir droit à l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance du 3 février 2025, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Limoges.
N° TA87-2402378(TA87-2402378)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B pour contester des indus de prestations familiales et d’allocation adulte handicapé réclamés par la MSA et la CAF. Le tribunal a constaté son incompétence matérielle, ces litiges relevant du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 211-16 du code de la sécurité sociale et de l’organisation judiciaire, il a transmis la partie relative aux prestations familiales au pôle social du tribunal judiciaire de Limoges. Pour l’indu d’allocation adulte handicapé, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en vertu de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2500072(TA87-2500072)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SCI San Pardulphienne, qui demandait la suspension d’une astreinte administrative et un délai supplémentaire pour réaliser des travaux de vidange sur son plan d’eau. La juridiction a considéré que la demande, qui sollicitait une reconsidération gracieuse de la décision préfectorale, relevait de la compétence de l’administration et non du juge administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
N° TA87-2500102(TA87-2500102)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de la Haute-Vienne. La requête a été considérée comme un recours gracieux adressé à l'administration, et non comme un recours contentieux visant l'annulation d'une décision, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.
N° TA87-2500158(TA87-2500158)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l'association syndicale libre Allée des Alpes, qui demandait l'arbitrage du tribunal dans un litige l'opposant à la communauté urbaine Limoges Métropole concernant le refus d'intégrer l'allée des Alpes dans le domaine public. Le tribunal a considéré que la demande d'arbitrage était irrecevable, car l'article L. 311-6 du code de justice administrative ne prévoit pas cette procédure pour ce type de litige. Par ailleurs, les moyens soulevés par l'association, relatifs à un défaut de concertation et à l'utilité de l'intégration, ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401924(TA87-2401924)
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initialement confiée à un expert le 26 novembre 2024, concernant l’état des bâtiments avant des travaux de réhabilitation de réseaux et de voirie. Cette extension, demandée par la communauté urbaine Limoges Métropole, vise à inclure trois sociétés intervenant dans les travaux (SOPCZ, SADE, GERY and Co). Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant la présence de ces parties utile et la requête présentée dans le délai légal de deux mois suivant la première réunion d’expertise.
N° TA87-2402107(TA87-2402107)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en tant que juge de plein contentieux, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a considéré que M. A, malgré une demande de régularisation, n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que son handicap correspond aux critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La solution retenue est un rejet pour défaut de précisions permettant d'apprécier le bien-fondé de la demande, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA87-2402183(TA87-2402183)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la CAF de l’Indre lui accordant une remise partielle de dette d’aide personnelle au logement. La requérante soutenait que le trop-perçu de 971 euros résultait d’une initiative de la CAF, mais n’a fourni aucun élément sur sa situation de précarité ou sa bonne foi, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le juge a estimé que la requête n’était pas assortie des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2402268(TA87-2402268)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une interdiction de délivrance de permis de conduire, mais n'a formulé aucune conclusion précise, comme une demande d'annulation d'une décision administrative. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé clair des faits, moyens et conclusions. En l'absence de décision attaquée identifiable et de conclusions recevables, la requête a été rejetée sans régularisation possible.
N° TA87-2402410(TA87-2402410)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une opposition à déclaration préalable du préfet de l'Indre, mais n'a formulé aucune conclusion précise (annulation, réformation ou indemnité) ni identifié de décision administrative attaquée. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, a été rendue le 3 février 2025.
N° TA87-2500059(TA87-2500059)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir fourni, après une demande de régularisation, des pièces suffisantes pour établir son handicap et démontrer le bien-fondé de ses moyens.
N° TA87-2500028(TA87-2500028)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement impayés. Le juge a estimé que ce litige relevait de la compétence exclusive du juge de l'exécution, une juridiction de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire et 6-1 du décret du 22 décembre 1964. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.