Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
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N° TA87-2201333(TA87-2201333)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. Rapit, technicien territorial révoqué par le président du conseil départemental de la Haute-Vienne pour manquements professionnels. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits reprochés étaient établis et que la sanction de révocation, prononcée après avis du conseil de discipline, n’était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité, de neutralité et de disponibilité prévues par le code général de la fonction publique.
N° TA87-2400116(TA87-2400116)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. F A contestant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 € pour 2021 et 2022) et de revenu de solidarité active (11 732,36 €). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de procédure contradictoire, l’erreur de fait et la violation des droits de la défense, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.
N° TA87-2302228(TA87-2302228)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par un seul jugement, a rejeté les requêtes de M. A B contestant trois indus mis à sa charge : une aide personnelle au logement (4 135,57 €), une prime d'activité (2 484,20 €) et un revenu de solidarité active (8 818,13 €). Le requérant invoquait un défaut de motivation et un manque d’examen sérieux de sa situation, expliquant avoir perdu son passeport et séjourner chez un ami. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des codes de la construction, de la sécurité sociale et de l’action sociale. Les demandes de restitution et de frais de justice ont également été rejetées.
N° TA87-2401699(TA87-2401699)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour en Afrique. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C a été rejeté, y compris sa demande de frais de justice.
N° TA87-2401680(TA87-2401680)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme A E, de Mme C D épouse E et de M. F E, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Corrèze du 30 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants soutenaient notamment que leur droit à l’information avait été méconnu et qu’ils justifiaient d’un droit à se maintenir sur le territoire en l’absence de preuve de notification de la décision de l’Ofpra. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2.
N° TA87-2401678(TA87-2401678)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA87-2401676(TA87-2401676)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme A E, de Mme C D épouse E et de M. F E, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 30 juillet 2024 par lesquels le préfet de la Corrèze leur avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information et l'absence de preuve de notification de la décision de l'Ofpra, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA87-2302227(TA87-2302227)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A B contestant trois indus mis à sa charge par la CAF de la Haute-Vienne (aide personnelle au logement de 4 135,57 € et prime d'activité de 2 484,20 €) et par le département de la Haute-Vienne (revenu de solidarité active de 8 818,13 €). Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l’absence de fraude, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des codes de la construction et de l’habitation, de la sécurité sociale et de l’action sociale et des familles.
N° TA87-2302226(TA87-2302226)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les demandes de M. B, qui contestait trois décisions de la CAF de la Haute-Vienne et du département de la Haute-Vienne lui réclamant des indus d'aide personnelle au logement, de prime d'activité et de revenu de solidarité active. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une absence d'examen sérieux de sa situation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux demandes de restitution des sommes et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l'habitation, le code de la sécurité sociale, et le code de l'action sociale et des familles.
N° TA87-2401661(TA87-2401661)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme A E, de Mme C D épouse E et de M. F E. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Corrèze du 30 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information et celui relatif à l'absence de preuve de notification de la décision de l'Ofpra étaient infondés. Il a également estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA87-2400756(TA87-2400756)
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du département de la Corrèze de lui accorder une carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" et "priorité"), une carte de stationnement et une prestation de compensation du handicap. Le tribunal a décliné sa compétence pour les demandes relatives à la carte mobilité inclusion mention "invalidité ou priorité" et à la prestation de compensation du handicap, estimant qu'elles relèvent de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 245-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, ces conclusions ont été transmises au pôle social du tribunal judiciaire de Brive-la-Gaillarde, compétent territorialement. Le tribunal n'a pas statué sur le fond des autres demandes.
N° TA87-2302000(TA87-2302000)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Haute-Vienne pour le recouvrement d’indu d’allocation logement familiale (1 369 euros), d’allocation familiale ressources, d’allocation de rentrée scolaire (1 533,10 euros) et d’allocation de soutien familial (928,88 euros). Le tribunal a relevé d’office son incompétence pour connaître des conclusions relatives à l’allocation familiale ressources, à l’allocation de rentrée scolaire et à l’allocation de soutien familial, ces litiges relevant du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier de la requête au pôle social du tribunal judiciaire de Nice, compétent territorialement, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
N° TA87-2301504(TA87-2301504)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Vienne de lui accorder une remise de dette de 1 632,21 euros au titre de l’aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une déclaration tardive de reprise de vie commune, justifiant le bien-fondé de la créance. Il a également considéré que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation financière n’était pas suffisamment précaire pour justifier une remise, au regard de ses capacités contributives. La décision s’appuie sur les articles L. 823-1, R. 822-2 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
N° TA87-2301138(TA87-2301138)
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. D, a examiné sa demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’illégalité de la décision du 19 juin 2020 du président de l’université de Limoges, qui avait rejeté sa candidature en seconde année de master. Cette décision a été annulée par un jugement définitif du 9 juin 2022, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l’université sur le fondement de l’article L. 612-6-1 du code de l’éducation. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de M. D au titre du préjudice financier pour la période d’octobre 2020 à septembre 2021, estimant que la proposition de contrat d’alternance invoquée ne présentait pas un lien de causalité direct et certain avec la faute, faute de promesse d’embauche ferme antérieure à la décision litigieuse. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
N° TA87-2301059(TA87-2301059)
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C, lieutenant de sapeurs-pompiers volontaires suspendu pour défaut d'obligation vaccinale (loi du 5 août 2021). Il a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite refusant sa réintégration, estimant que la production d'un certificat de rétablissement postérieur au test positif ne suffisait pas à démontrer un schéma vaccinal complet. Concernant l'arrêté de suspension du 6 octobre 2021, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables pour tardiveté. Enfin, il a annulé partiellement l'arrêté du 8 juin 2023 en tant qu'il incluait dans la durée de suspension la période du 6 décembre 2022 au 6 avril 2023, période durant laquelle M. C aurait dû être réintégré.
N° TA87-2300976(TA87-2300976)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un réfugié afghan de 36 ans, qui contestait le refus du recteur de l’académie Auvergne-Rhône-Alpes de lui attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal a jugé que ni le code de l’éducation ni la circulaire ministérielle applicable ne prévoient de dérogation à la condition d’âge de 28 ans pour les réfugiés. Constatant que M. A était âgé de 36 ans à la rentrée universitaire, le tribunal a estimé que le recteur était fondé à lui opposer cette condition. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l’article D. 821-1 du code de l’éducation et de la circulaire du 24 mars 2022.
N° TA87-2300475(TA87-2300475)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de l'Udaf du Loir-et-Cher, tutrice de Mme A, qui contestait le refus du département de l'Indre de prendre en charge ses frais d'hébergement en unité de soins de longue durée. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un vice de compétence de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées était inopérant, car le recours relève du plein contentieux de l'aide sociale. Sur le fond, il a considéré que la requérante ne contestait pas utilement le motif du refus, fondé sur l'article L. 344-1 du code de l'action sociale et des familles, selon lequel Mme A nécessitait une prise en charge au titre de l'assurance maladie.
N° TA87-2302069(TA87-2302069)
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A contestant le rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 126,05 euros. Se fondant sur l’article R. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a reconnu la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité. Il a partiellement fait droit à sa demande en lui accordant une remise de 600 euros, ramenant sa dette à 526,05 euros, et a annulé la décision de la caisse d’allocations familiales de la Creuse du 2 octobre 2023 dans cette mesure.
N° TA87-2301930(TA87-2301930)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. F A contestant des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année pour 2021 et 2022 (152,45 € chacun) et un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 732,36 €. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de signature, l'absence de procédure contradictoire, et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les arguments relatifs à la violation des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les demandes d'annulation et de décharge des sommes ont été rejetées.
N° TA87-2301929(TA87-2301929)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. F A contestant des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (152,45 € pour 2021 et 2022) et de revenu de solidarité active (11 732,36 €). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de signature, l'absence de procédure contradictoire et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. Les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Vienne et du département de la Haute-Vienne ont été confirmées, et les demandes de remise de dette ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.