Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2302190(TA87-2302190)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme F contestant des indus de revenu de solidarité active, d’allocation de logement sociale, de prime d’activité et d’aides exceptionnelles, pour un total de plusieurs milliers d’euros, au motif qu’elle aurait vécu en couple avec M. B. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les éléments retenus par l’agent assermenté de la caisse d’allocations familiales constituaient un faisceau d’indices suffisant pour établir une vie maritale. La solution retenue confirme les décisions des organismes défendeurs, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de ressources et de composition du foyer.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2302133(TA87-2302133)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme D contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 18 octobre 2023, qui avaient refusé d’annuler un indu d’allocation de logement familiale (2 511 euros) et un indu de prime d’activité (891,51 euros). Le tribunal a jugé que les indus étaient fondés, car Mme D, gérante majoritaire d’une entreprise depuis 2018, avait perçu des revenus professionnels non déclarés, sans que l’erreur de saisie informatique alléguée soit établie. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-1 et L. 823-1 du code de la construction et de l’habitation pour l’allocation de logement, et sur les articles L. 842-1, R. 844-1 et R. 845-2 du code de la sécurité sociale pour la prime d’activité.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2300169(TA87-2300169)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire retraité, qui contestait le refus du ministre chargé du budget de lui accorder la majoration de pension pour enfants prévue à l'article L. 18 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le requérant invoquait une discrimination avec le régime général de la sécurité sociale et la modification législative de 2023. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions issues de la loi du 14 avril 2023, qui suppriment l'exception pour les enfants décédés par faits de guerre, n'étaient pas applicables à sa situation, la pension étant liquidée à la date de son admission à la retraite (1er septembre 2022). Il a également écarté le moyen tiré de la convention européenne des droits de l'homme, estimant que la différence de traitement avec le secteur privé était sans incidence sur les règles propres à la fonction publique.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2300187(TA87-2300187)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, un retraité militaire, qui contestait la suspension totale de sa pension de retraite pour la période du 13 mars au 8 mai 2021. Cette suspension avait été décidée par le ministre chargé du budget en raison de son engagement dans la réserve opérationnelle de l’armée de terre. Le tribunal a appliqué les articles L. 79 et L. 80 du code des pensions civiles et militaires de retraite, jugeant que la suspension était légalement justifiée dès lors que l’intéressé avait perçu une solde d’activité pour cette période, sans que la prolongation de la mission due au contexte sanitaire ou les jours d’isolement et de permission aient d’incidence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2302088(TA87-2302088)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande d'indemnisation de M. D, qui sollicitait 300 euros pour trois fouilles à nu subies en détention. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de décision préalable de l'administration, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État en plein contentieux. Aucune des fouilles alléguées n'a été examinée au fond, et les textes invoqués (article 3 de la CESDH et articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire) n'ont pas été appliqués. La demande au titre des frais de justice a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301840(TA87-2301840)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme F contestant des indus de revenu de solidarité active, d’allocation de logement sociale, de prime d’activité et d’aides exceptionnelles, pour un total de plusieurs milliers d’euros. La requérante soutenait que l’administration n’avait pas suffisamment établi l’existence d’une vie maritale avec M. B, qui justifiait le calcul des prestations sur la base des ressources du couple. Le tribunal a estimé que les éléments retenus par les agents assermentés constituaient un faisceau d’indices suffisant pour démontrer cette vie maritale, et a donc écarté les moyens d’erreur de fait, de droit et d’appréciation. En conséquence, les décisions de rejet des recours préalables ont été validées, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301839(TA87-2301839)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme F contestant des indus de revenu de solidarité active, d’allocation de logement sociale, de prime d’activité et d’aides exceptionnelles, pour un total de plusieurs milliers d’euros, au motif que l’administration avait retenu à tort l’existence d’une vie maritale avec M. B. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les éléments recueillis par l’agent assermenté constituaient un faisceau d’indices suffisant pour établir cette vie maritale, et que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’erreur de fait, ni d’erreur de droit, ni d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, sans application des textes spécifiques au-delà des règles générales du contentieux administratif.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301838(TA87-2301838)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme F contestant des indus de revenu de solidarité active, d'allocation de logement sociale, de prime d'activité et d'aides exceptionnelles, pour un total de plusieurs milliers d'euros, au motif qu'elle aurait vécu maritalement avec M. B. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les éléments retenus par l'agent assermenté de la caisse d'allocations familiales constituaient un faisceau d'indices suffisant pour établir une vie maritale. La solution retenue confirme les décisions de récupération des indus, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de ressources et de vie commune.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402196(TA87-2402196)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a annulé la décision du 22 novembre 2024 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait refusé à Mme C, ressortissante camerounaise et mère d'un nouveau-né, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402133(TA87-2402133)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, prolongeant une interdiction de retour et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas son droit à être entendu, ni son droit à une vie privée et familiale, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de son état de santé. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, l'assignation à résidence a été jugée légale. La décision s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 6 de l'accord franco-algérien.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2401635(TA87-2401635)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 14 novembre 2024 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le refus de séjour était justifié par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence, fondées sur cette menace, ont été jugées légales et proportionnées. Les décisions se fondent notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2402128(TA87-2402128)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B A C, ressortissante algérienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait sa vulnérabilité liée à la charge de ses enfants mineurs et à son état de santé, ainsi qu'un motif légitime pour le retard de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'Ofii n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402114(TA87-2402114)

Le Tribunal administratif de Limoges a annulé la décision du 25 octobre 2024 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait cessé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de Mme C, ressortissante arménienne demandeuse d'asile accompagnée de son enfant mineur. Le tribunal a jugé que cette décision était fondée sur une base légale erronée, en visant l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les conditions de son application n'étaient pas réunies. Il a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 551-15 du même code et des articles 20 et 21 de la directive 2013/33/UE du 26 juin 2013. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'Ofii de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2402116(TA87-2402116)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 8 novembre 2024 du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, le détournement de pouvoir, la violation du droit à être entendu et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2402142(TA87-2402142)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 14 novembre 2024 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le refus de séjour était légal, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, et que l'assignation à résidence était justifiée par une menace à l'ordre public. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401577(TA87-2401577)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales, faute d'illégalité du refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA87-2200513(TA87-2200513)

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement d'instance de la société Force Hydro Centre, qui contestait une note de la direction départementale des territoires de l'Indre relative au calcul des droits fondés en titre. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201496(TA87-2201496)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société GTM Bâtiment Aquitaine de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des titres exécutoires émis le 18 août 2022 par le président du département de la Haute-Vienne, pour des montants de 375 408,80 €, 38 672,08 € et 2 000 €. La société soutenait notamment que ces titres étaient dépourvus d'objet car l'ordonnance du juge des référés du 14 juin 2022, qui avait alloué ces sommes, valait déjà titre exécutoire en application de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les titres exécutoires étaient superfétatoires mais non annulables, et a condamné la société à verser 2 500 € au département au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201495(TA87-2201495)

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la société GTM Bâtiment Aquitaine de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des titres exécutoires émis par le département de la Haute-Vienne, visant à recouvrer des sommes déjà allouées par une ordonnance du juge des référés du 14 juin 2022. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus d'objet, car l'ordonnance de référé constituait déjà un titre exécutoire en application de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution, et que leur émission était superfétatoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et les conclusions du département au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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DécisionPARTIEL

TA87-2401363(TA87-2401363)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante macédonienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le Préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Résumé IA