Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2401669(TA87-2401669)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Rousseau Argenteuil d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’agence de services et de paiement (ASP) du 13 mars 2024 et un ordre de recouvrement de 6 000 euros. L’ASP ayant annulé cet ordre de recouvrement après régularisation du dossier, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2102040(TA87-2102040)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, a été saisi par l’Office public de l’habitat (OPH) Limoges Habitat afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (maîtrise d’œuvre, installateur et contrôleur technique) pour des désordres affectant des ascenseurs. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale et de la garantie de bon fonctionnement, en application des principes régissant la responsabilité des constructeurs. Il a condamné les sociétés mises en cause à verser à l’OPH la somme de 844 291,20 euros TTC au titre des travaux de reprise, ainsi que 25 000 euros pour préjudice moral et les frais d’expertise, avec intérêts au taux légal et capitalisation. Les demandes reconventionnelles des défendeurs, notamment celles tendant à voir reconnaître une faute du maître d’ouvrage ou à limiter leur part de responsabilité, ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402261(TA87-2402261)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’Association pour la défense du droit au recours. Celle-ci demandait la suspension de la décision du tribunal administratif de Mayotte refusant son audition par visioconférence lors d’une audience. Le juge a estimé que l’association n’invoquait aucun motif légitime justifiant une telle demande, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA87-2400425(TA87-2400425)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A pour contester deux ordres de recouvrement émis par l’Agence de Services et de Paiement, et demander des dommages-intérêts. Par un courrier du 9 septembre 2024, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2300224(TA87-2300224)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la SA La Poste à l’indemniser pour un préjudice de carrière et un préjudice moral, en raison d’un refus de promotion qu’il estimait fondé sur des textes illégaux (accord du 6 juin 2006 et instruction RH 82 N° 2037 du 1er septembre 2004). La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, constatant que la demande portait sur le même objet, la même cause et les mêmes parties qu’un précédent jugement du 19 décembre 2018, confirmé en appel et devenu définitif. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de M. C, sans examiner le fond des illégalités soulevées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2300075(TA87-2300075)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de la SA Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges pour un montant total de 9 674,76 euros, correspondant à des frais de santé non couverts par la sécurité sociale. La société demandait l'annulation de trois titres spécifiques (2 200,80 euros) et le remboursement d'autres sommes déjà perçues. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre les trois titres étaient irrecevables car ceux-ci étaient en cours d'annulation, et que les conclusions concernant les autres titres étaient également irrecevables, la société ayant admis leur fondement en les soldant. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la décision, mais la solution repose sur les principes de recevabilité des recours contentieux.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2300074(TA87-2300074)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Bourganeuf à l'encontre de la SA Viademis, pour un montant global de 3 580,08 euros. La société requérante contestait le bien-fondé de ces créances, arguant que les montants facturés ne correspondaient pas à la prise en charge convenue. En l'absence de toute justification produite par le centre hospitalier, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation et ordonné la décharge et la restitution de la somme. La décision s'appuie sur le principe selon lequel il incombe à l'émetteur du titre exécutoire d'en établir le bien-fondé.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2201698(TA87-2201698)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du garde des sceaux de l'intégrer à la formation de moniteur de sport. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait vérifier les conditions d'ancienneté requises pour concourir jusqu'à la date de nomination, conformément à l'article L. 325-37 du code général de la fonction publique. La simple réussite aux épreuves de sélection ne valait pas reconnaissance que le requérant remplissait ces conditions. La décision de refus, fondée sur l'arrêté du 22 mai 2014, a donc été validée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201497(TA87-2201497)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de la société GTM Bâtiment Aquitaine dirigées contre trois titres exécutoires émis par le département de la Haute-Vienne. La société contestait la compétence de l'auteur des titres, leur caractère superfétatoire et leur bien-fondé. Le tribunal a jugé que les titres exécutoires étaient dépourvus d'objet, car la somme réclamée résultait d'une ordonnance du juge des référés du 14 juin 2022, laquelle valait titre exécutoire en application de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution, et était exécutoire nonobstant appel. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201317(TA87-2201317)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la communauté urbaine Limoges métropole d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du Syndicat Energie Haute-Vienne (SEHV) de modifier ses statuts pour les mettre en conformité avec l’article L. 5215-22 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que le refus d’abroger ou de modifier un acte réglementaire n’est pas susceptible de recours contentieux, sauf en cas de fraude, laquelle n’était pas invoquée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA87-2300752(TA87-2300752)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’une délibération de la commune de Varetz du 3 mars 2023. Par un mémoire du 15 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sur ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2200254(TA87-2200254)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SARL Pouquet, qui demandait la résiliation de la concession d'aménagement de la ZAC de Brive-Laroche. La société invoquait un refus de vente d'une parcelle par le concessionnaire (SPL BA), qu'elle estimait fautif et contraire à l'intérêt général. Le tribunal a jugé que la SARL Pouquet, en tant que tiers au contrat, n'était pas recevable à demander la résiliation, car elle n'a pas démontré que la poursuite du contrat était manifestement contraire à l'intérêt général. La solution retenue s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs aux recours des tiers contre les contrats administratifs.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402190(TA87-2402190)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l’annulation d’un arrêté de débet du 4 juillet 2005 émis par le ministère de l’Éducation nationale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 26 septembre 2024, soit bien après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’arrêté avait été notifié à l’intéressé le 8 juillet 2005, rendant le recours tardif et non régularisable. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401089(TA87-2401089)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société ARCAS d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 5 296 euros pour l’année 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité par une décision du 17 septembre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401224(TA87-2401224)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les demandes de provision et d’injonction présentées par M. et Mme A. Ces derniers sollicitaient la condamnation du département de la Creuse et de la communauté de communes de Marche et Combraille en Aquitaine à réparer un préjudice financier lié à l’envasement de leur étang, imputé à un défaut d’entretien d’ouvrages publics (digue et étangs). Le juge a considéré que l’obligation dont se prévalaient les requérants n’était pas suffisamment certaine, les liens de causalité entre les dommages et les ouvrages publics n’étant pas établis avec le degré de certitude requis par l’article R. 541-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402194(TA87-2402194)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 22 novembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402244(TA87-2402244)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme Joseph-Angélique. Celle-ci demandait la suspension d’une décision de la rectrice de l’académie de Limoges refusant un congé de formation syndicale, ainsi qu’une injonction d’accorder ce congé. Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire à ce type de référé, n’était pas établie, la seule proximité de la formation ou l’atteinte alléguée à la liberté syndicale ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA87-2402164(TA87-2402164)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, ressortissant tunisien, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir la restitution de sa carte de résident expirée. Le juge a estimé que le préfet de la Corrèze avait exécuté l'injonction initiale en délivrant un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, et que la restitution de l'ancienne carte n'était pas nécessaire pour garantir l'effectivité de la suspension du retrait de titre ordonnée le 10 septembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier les mesures ordonnées en référé, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2402056(TA87-2402056)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la communauté de communes des Portes de Vassivière de communiquer à l'association DUSP 87 les documents budgétaires et fiscaux relatifs à la gestion des déchets (comptes administratifs, budgets primitifs, fixation de la TEOM), les procès-verbaux des débats des organes délibérants et les notes explicatives de synthèse pour les années 2022 à 2024. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'association devant pouvoir contester la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2023 avant le délai de prescription du 31 décembre 2024. La communication a été ordonnée dans un délai de dix jours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2402058(TA87-2402058)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la communauté de communes Briance-Combade de communiquer à l'association DUSP 87 les documents budgétaires et fiscaux relatifs à la gestion des déchets (comptes administratifs, budgets primitifs, fixation de la TEOM), les procès-verbaux des débats et les notes explicatives de synthèse pour les années 2022 à 2024. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, la communication étant nécessaire pour permettre à l'association de contester la taxe d'enlèvement des ordures ménagères avant l'expiration du délai de prescription au 31 décembre 2024. La demande de l'association pour les années 2019 à 2021 a été implicitement rejetée, la communication n'étant ordonnée que pour les années 2022 à 2024.

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