Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2401760(TA87-2401760)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme D C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du centre hospitalier de Saint-Junien de rectifier son attestation employeur. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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TA87-2400417(TA87-2400417)

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. C A. Ce désistement faisait suite au réexamen de sa situation par le service des retraites de l'État, qui avait émis un nouveau titre de pension assorti d'une rente viagère d'invalidité le 16 septembre 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401357(TA87-2401357)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C d’une requête en référé suspension contestant l’affectation de sa fille au collège d’Ambazac et demandant un réexamen pour une inscription dans deux autres établissements. La requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans réponse de sa part. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme C et a rejeté sa requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400708(TA87-2400708)

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. C B, qui contestait un certificat de suspension de sa pension civile de retraite de l’État. La requête, initialement déposée devant le tribunal de Besançon puis transmise à Limoges, a été abandonnée par le requérant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2401298(TA87-2401298)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision d’ouverture d’un concours de recrutement. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. B a été informé qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas confirmé son maintien dans ce délai, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402096(TA87-2402096)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 août 2024 par lequel le Symctom a exclu temporairement M. A de ses fonctions pour dix-huit mois en raison de comportements irrespectueux et de manquements à l’obligation de réserve. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment le défaut d’information du droit de se taire, la rupture d’égalité dans l’audition des témoins, l’insuffisance de motivation, la prescription, l’erreur sur les faits, le caractère disproportionné ou rétroactif de la sanction) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA87-2401995(TA87-2401995)

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. C A. Ce dernier contestait le rejet implicite de son recours gracieux relatif à la non-prise en compte d'une bonification dans le calcul de sa retraite. La solution retenue est un simple constat de désistement, rendu sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA87-2401892(TA87-2401892)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui demandait une injonction au ministre de la transition écologique pour obtenir la protection fonctionnelle contre ses supérieurs à la DREAL Nouvelle-Aquitaine. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif, en dehors des cas d'exécution d'une décision de justice ou de procédures de référé, de prononcer des injonctions à l'encontre de l'administration. La requête ne visait pas l'annulation d'une décision de refus, mais une injonction directe. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA87-2401079(TA87-2401079)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par le centre hospitalier universitaire de Limoges d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement de produits hospitaliers sous le régime de l’AME SU, pour un montant de 2 339,13 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office du CHU de Limoges, désistement pur et simple, et en a donné acte par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2402161(TA87-2402161)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Guéret refusant la reprise d'ancienneté de Mme C, une cadre socio-éducatif. La requérante invoquait l'urgence liée à son départ à la retraite imminent et un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur l'absence de base légale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne préjudiciait pas de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses droits à pension. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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TA87-2402060(TA87-2402060)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 août 2024 par lequel le président du Symctom a exclu temporairement Mme A de ses fonctions pour dix-huit mois. La requérante invoquait l’urgence financière et des moyens tirés de la prescription, d’un vice de procédure et d’une erreur d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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TA87-2402165(TA87-2402165)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de renouvellement de sa demande de télétravail. La requête se bornait à transmettre les recours préalables exercés auprès du président du conseil départemental de la Corrèze, sans exposer de faits, moyens ou conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

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TA87-2402168(TA87-2402168)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui demandait des injonctions à l'encontre de la DREAL Nouvelle-Aquitaine concernant l'ouverture et la mise à disposition d'un registre de santé et de sécurité au travail. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif, en dehors des cas d'exécution d'une décision de justice ou de procédures de référé, de prononcer des injonctions à l'administration. La requête ne visait pas l'annulation d'une décision administrative, mais uniquement des mesures d'injonction. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA87-2400007(TA87-2400007)

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en annulation d’un titre de pension et en indemnisation. La requérante contestait un titre de pension du 26 décembre 2023 et, par voie d’exception, celui du 19 décembre 2022, et demandait 15 000 euros de dommages et intérêts. Le désistement étant intervenu après le mémoire en défense du ministre, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2200259(TA87-2200259)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov" de 2 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le juge a estimé que les travaux de pose d'une pompe à chaleur, commencés le 4 mars 2021, l'avaient été avant l'accusé de réception de la demande de prime, déposée le 5 avril 2021, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue confirme que le non-respect de la règle selon laquelle les travaux doivent débuter après le dépôt de la demande justifie le retrait de la prime, sans que les circonstances particulières invoquées par le requérant (bonne foi, contexte sanitaire) ne puissent y faire obstacle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401349(TA87-2401349)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. La requête a été jugée irrecevable car tardive : l'arrêté du 27 mai 2024, notifié le 29 mai, n'a été contesté que le 25 juillet, soit au-delà du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce délai n'a pas été prorogé par le recours gracieux. La décision du 5 juillet rejetant ce recours gracieux, purement confirmative, n'a pas non plus rouvert le délai.

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TA87-2401222(TA87-2401222)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve d'une communauté de vie suffisamment ancienne et stable avec son épouse française. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité par exception, ont été maintenues.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA87-2200591(TA87-2200591)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 28 février 2022 déclarant d'utilité publique l'extension de la zone d'activités de Tra-le-Bos. Les requérantes contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment l'irrégularité de la procédure d'enquête publique, l'absence d'étude d'impact environnementale, et l'incompatibilité du projet avec les documents d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le projet présentait un caractère d'utilité publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'urbanisme.

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TA87-2101881(TA87-2101881)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SCI Domaine de la Jonchère et de l'association "Jonchère Golf Académie" qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète de la Creuse à la SAS Solefra 5 pour une centrale photovoltaïque à Gouzon. Le tribunal a d'abord jugé que la SCI et l'association ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leurs requêtes irrecevables. Sur le fond, il a également écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de forme, d'une insuffisance de motivation, de l'illégalité du PLU, de l'insuffisance de l'étude d'impact, de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, d'une erreur manifeste d'appréciation et de l'obligation de surseoir à statuer. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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TA87-2102046(TA87-2102046)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Veyrac à Mme C pour une maison. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de demande, notamment de la notice architecturale au regard de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé. Concernant le non-respect allégué des distances de retrait par rapport à la propriété voisine, le juge a estimé qu'il s'agissait d'un litige de voisinage relevant d'une contestation de bornage, sans incidence sur la légalité du permis de construire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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