Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA87-2300930(TA87-2300930)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les trois requêtes de Mme F contestant des indus d'aide exceptionnelle de solidarité (1 000 euros), d'aide personnalisée au logement (7 311 euros) et d'aide exceptionnelle de fin d'année (609,80 euros) notifiés par la caisse d'allocations familiales de l'Indre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'assermentation de l'agent, de la méconnaissance du droit de communication, de l'absence de motivation, du non-respect de la procédure contradictoire et de la prescription. Il a considéré que les indus étaient fondés et que la situation de bonne foi et les difficultés financières de la requérante ne justifiaient pas une remise de dette, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-1 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201021(TA87-2201021)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme Thermes, greffière des services judiciaires, qui demandait l’annulation de la décision du 9 mai 2022 fixant son affectation au service administratif régional de Lyon. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait que préciser les modalités pratiques de la sanction de déplacement d’office déjà prononcée par un arrêté du 11 mars 2022, que la requérante n’avait pas contesté. Les moyens soulevés par Mme Thermes, portant sur le bien-fondé de la sanction elle-même, ont été déclarés inopérants à l’encontre de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400169(TA87-2400169)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui agissait pour le compte de sa mère, Mme C B, contre un refus d’allocation personnalisée d’autonomie. M. B n’a pas justifié d’un pouvoir spécial signé par sa mère, comme l’exige l’article L. 134-4 du code de l’action sociale et des familles pour représenter un tiers devant le juge administratif. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n’a pas produit ce document dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA87-2300932(TA87-2300932)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme F contestant des indus d'aide exceptionnelle de solidarité (1 000 euros), d'aide personnalisée au logement (7 311 euros) et d'aide exceptionnelle de fin d'année (609,80 euros) notifiés par la caisse d'allocations familiales de l'Indre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'assermentation de l'agent contrôleur, de la méconnaissance du droit de communication, de l'absence de motivation et de la violation du principe du contradictoire. Il a jugé que les indus étaient fondés et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant une remise de dette, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA87-2300933(TA87-2300933)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme F contestant des indus d'aide exceptionnelle de solidarité (1 000 euros), d'aide personnalisée au logement (7 311 euros) et d'aide exceptionnelle de fin d'année (609,80 euros) notifiés par la caisse d'allocations familiales de l'Indre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'assermentation de l'agent contrôleur, de la méconnaissance du droit de communication, de l'absence de motivation, du non-respect de la procédure contradictoire et de la prescription. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401560(TA87-2401560)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2401557(TA87-2401557)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la ville de Valençay. La requête visait à désigner un expert pour déterminer les causes des désordres affectant la toiture de la médiathèque communale, à l'origine d'infiltrations d'eau, et pour évaluer les responsabilités des constructeurs. Le tribunal a ordonné une expertise, confiée à un expert, afin d'analyser les désordres et les liens contractuels entre les parties. Les protestations et réserves formulées par la société d'architecture Boitte ont été rejetées, et la question des dépens a été réservée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401548(TA87-2401548)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'Ofii était régulière et que le préfet avait examiné sa situation, sans erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la situation de son époux ne lui ouvrait pas droit au séjour et que l'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2201362(TA87-2201362)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Kaolin d’une demande d’indemnisation pour résiliation unilatérale d’un contrat de prestations de communication la liant à l’aéroport Châteauroux Centre. Le tribunal a jugé que le contrat, conclu par lettre de commande le 1er août 2019 pour une durée de six mois, avait pris fin à son terme le 31 janvier 2020, et non par une résiliation unilatérale. Il a constaté que la poursuite des prestations en février 2020 résultait d’un bon de commande spécifique et non d’une tacite reconduction, et que la société n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable. La requête a été rejetée, et la société Kaolin a été condamnée à verser 1 500 euros à l’aéroport au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301423(TA87-2301423)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A D contestant les décisions implicites de rejet de la caisse d'allocations familiales de l'Indre concernant des indus de revenu de solidarité active (28 833,30 euros), d'aide personnalisée au logement (17 008 euros) et d'aide exceptionnelle de solidarité (1 000 euros). Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et la prescription, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans faire droit aux conclusions aux fins d'injonction ou d'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401315(TA87-2401315)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme Lkhagvasuren et de M. A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Corrèze leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen personnalisé ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401314(TA87-2401314)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Corrèze leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation et respectaient les stipulations conventionnelles et législatives invoquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401300(TA87-2401300)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier et de ses liens familiaux en Côte d'Ivoire. Enfin, l'emploi et la promesse d'embauche invoqués n'ont pas été considérés comme des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2101594(TA87-2101594)

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la SCI Bergerac La Cavaille Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la résiliation de la concession d’aménagement de la ZAC de Brive Laroche, conclue entre la communauté d’agglomération du bassin de Brive (Cabb) et la société publique locale (SPL BA). La requérante soutenait que la SPL BA avait manqué à ses obligations contractuelles en refusant de lui céder un terrain, ce qui compromettait l’intérêt général et lésait ses intérêts. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le courrier du 16 juin 2021 de la Cabb ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un tiers. Il a également rappelé que les tiers ne peuvent demander la résiliation d’un contrat administratif que dans des cas limités, notamment lorsque la poursuite du contrat est manifestement contraire à l’intérêt général, ce qui n’était pas établi en l’espèce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401267(TA87-2401267)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute de présenter un contrat de travail visé par les services compétents et un visa de long séjour. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301425(TA87-2301425)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A D contestant les décisions implicites de la CAF de l'Indre et du président du conseil départemental de l'Indre refusant d'annuler des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide personnalisée au logement (APL) et d'aide exceptionnelle de solidarité. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et la prescription, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge et d'annulation. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301426(TA87-2301426)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A D contestant les décisions implicites de rejet de ses recours contre des indus de revenu de solidarité active (28 833,30 €), d’aide personnalisée au logement (17 008 €) et d’aide exceptionnelle de solidarité (1 000 €). Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et de ses droits de la défense, ainsi que l’absence de preuve d’assermentation de l’agent de contrôle. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués, et a donc maintenu les indus à la charge de M. D.

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TA87-2301591(TA87-2301591)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme A contestant des indus d'aides exceptionnelles de fin d'année (2020-2022), de prime d'activité, d'aides exceptionnelles de solidarité et d'allocation de logement familiale, pour un montant total réclamé de plusieurs milliers d'euros. La requérante invoquait la prescription biennale et contestait sa situation de vie maritale avec M. E, ainsi que ses revenus. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués, mais en se référant aux codes de la sécurité sociale et de la construction. Les demandes d'annulation et de frais de justice ont donc été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301599(TA87-2301599)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme A contestant des indus d'aides exceptionnelles de fin d'année (2020-2022), de prime d'activité, d'aides exceptionnelles de solidarité et d'allocation de logement familiale, pour un montant total d'environ 15 831 euros. Le juge unique a estimé que la requérante ne démontrait pas ne pas vivre maritalement avec M. E, condition nécessaire pour le calcul de ses droits, et que les moyens tirés de la prescription biennale et de sa situation financière étaient inopérants ou non établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l'habitation, et des décrets relatifs aux aides exceptionnelles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301601(TA87-2301601)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme A contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 24 juillet 2023, qui lui réclamaient des indus d'aides exceptionnelles de fin d'année (686,01 €), de prime d'activité (1 679,06 €), d'aides exceptionnelles de solidarité (650 €) et d'allocation de logement familiale (12 816 €). La requérante invoquait la prescription biennale et contestait sa situation maritale avec M. E, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de la construction et de l'habitation, et les décrets relatifs aux aides exceptionnelles.

Résumé IA