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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., mère isolée d’un enfant de quatre mois, visant à obtenir un hébergement d’urgence. La requérante invoque une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l’hébergement d’urgence, au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le département de la Haute-Vienne n’avait pas commis de carence caractérisée, compte tenu de la saturation des dispositifs d’hébergement et de l’instruction en cours de sa demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 221-1, L. 222-5 et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, sans constater d’illégalité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur demande de la commune de Châteauroux, a désigné un expert pour examiner l'état de péril de deux immeubles menaçant ruine, appartenant à MM. C... et B.... La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire constater un danger grave et imminent pour la sécurité publique dû à des chutes d'éléments de façade et de toiture. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant une expertise pour constater les faits et proposer des mesures de mise en sécurité, conformément à la procédure prévue par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 6 novembre 2025 l'assignent à résidence à Limoges pour 45 jours. Le juge a estimé que l'absence de risque de fuite n'empêchait pas une assignation à résidence, mesure alternative à la rétention, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la liberté d'entreprendre n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement de M. B..., détenu à la maison centrale de Saint-Maur. Le juge a d’abord admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande d’extraction pour assister à l’audience, estimant qu’il n’appartient pas au juge des référés d’ordonner une telle mesure. Sur le fond, la condition d’urgence a été reconnue, mais les moyens soulevés par le requérant (incompétence, vice de forme, erreur de droit, disproportion) n’ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui a été prise sur le fondement du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le placement administratif d'urgence de ses enfants. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et familiale. Le juge a estimé que la contestation d'une mesure de placement relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, en application des articles 375 et suivants du code civil. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant cette mesure sur l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le délai de six mois prévu par l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 pour le transfert de l'intéressé vers l'Espagne était expiré, rendant la France responsable de l'examen de sa demande d'asile. En conséquence, l'assignation à résidence, qui visait à garantir l'exécution d'un transfert devenu impossible, a été jugée illégale. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Limoges visant à ordonner une expertise. L'objet de cette mesure est de déterminer les causes et origines des désordres affectant la place de la République, notamment des infiltrations d'eau, survenus après des travaux de réaménagement. Le juge des référés a élargi la mission de l'expert pour inclure l'ensemble des constructeurs et assureurs concernés, rejetant les demandes de mise hors de cause de certaines sociétés. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire contradictoire pour éclairer les responsabilités dans le cadre de ce litige administratif.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 31 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) avait refusé à Mme C... et sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a considéré que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, en raison de la situation de vulnérabilité particulière des requérantes, isolées, sans ressources ni hébergement stable. Il a enjoint à l’Ofii de réexaminer leur situation dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la région Nouvelle-Aquitaine a mis fin au stage de M. A..., agent technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de ses ressources et charges et peut prétendre à l'allocation de retour à l'emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de M. A... avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de la commune de Clion sur Indre. La commune invoquait le danger grave et imminent présenté par un bâtiment dont la toiture affaissée et la cheminée menaçant de s'effondrer sur la voie publique compromettaient la sécurité. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de constater l'état de péril et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette désignation constitue une étape préalable à l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité par le maire.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille, fondé sur l'itinérance de la famille et la phobie scolaire de l'enfant. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes de l'itinérance de la famille ni de l'impossibilité pour l'enfant de fréquenter un établissement scolaire. Les attestations médicales fournies ne démontraient pas une phobie scolaire empêchant toute scolarisation en milieu ordinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 131-1, L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... et M. H... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils F..., au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la composition de la commission académique étant régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Il a également jugé que les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués par les parents ne constituaient pas une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La décision administrative n'a pas méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de validation des acquis de l'expérience pour l'obtention d'une licence professionnelle. Le tribunal a jugé que la décision du jury n'avait pas à être motivée en application du code des relations entre le public et l'administration, et que les motifs du refus avaient été suffisamment communiqués au requérant. Il a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen du dossier et d'une prétendue hostilité d'un membre du jury, estimant que l'appréciation des compétences par le jury relevait de son pouvoir souverain. La solution s'appuie sur les articles R. 613-32 et R. 613-37 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur deux requêtes jointes de parents contestant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux filles pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique et une erreur d’appréciation sur l’existence d’une situation propre à chaque enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que la décision de la commission académique n’était entachée d’aucune irrégularité et que les éléments fournis ne démontraient pas une situation justifiant une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de comptabiliser comme temps de travail effectif les heures consacrées à la consultation d’une boîte fonctionnelle durant ses astreintes. Le juge a estimé que ces tâches, bien que réalisées dans le cadre de l’astreinte, ne constituaient pas une mise à disposition permanente et immédiate de l’employeur et n’empêchaient pas l’agent de vaquer à des occupations personnelles, conformément aux articles 2 et 5 du décret n° 2000-815 du 25 août 2000. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, celles-ci n'étant pas applicables aux ressortissants marocains régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'emploi de bûcheron en tension, compte tenu de l'absence de visa de long séjour et du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. Par conséquent, les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Nieul du 23 juin 2025 portant révision de l’adressage. Le requérant invoquait l’urgence en raison d’un risque d’infraction au code de la route pour non-mise à jour de son certificat d’immatriculation. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition nécessaire pour justifier l’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la saisie à tiers détenteur émise par le centre des finances publiques de Limoges à l'encontre de M. A... pour le recouvrement de taxes d'habitation des années 2021 à 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment démontré la gravité des conséquences financières immédiates de la mesure de recouvrement. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Expédition innovation fruits et légumes (Eifel) contestant l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Corrèze lui avait infligé une astreinte administrative journalière de 500 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en jugeant que le recours gracieux formé par la société avait interrompu le délai de recours contentieux et que la décision rejetant ce recours ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des manquements et du coût des travaux nécessaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de réformation de l'astreinte, sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l'environnement et L. 411-2 du code des