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Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties présentée par la SCI IMAGGL pour les années 2022 à 2024. Le tribunal a jugé que les locaux, bien que fortement dégradés et désaffectés, conservaient leur toiture, leurs façades principales et leurs structures porteuses, ce qui les rendait encore susceptibles d'une utilisation comme lieu de dépôt couvert. La solution s'appuie sur les articles 1380, 1381, 1415 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 310 Q de son annexe II, définissant les propriétés bâties taxables.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, rejette la demande de dégrèvement supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2024. Le tribunal constate que le dégrèvement accordé par l'administration (1 105 €) est conforme aux dispositions de l'article 1390 du code général des impôts, qui prévoit un abattement dégressif sur la valeur locative après la perte du bénéfice de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La requérante ne peut prétendre à un dégrèvement identique à celui de 2023, et le juge de l'impôt n'a pas compétence pour accorder une remise gracieuse fondée sur la situation financière.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux sanctions disciplinaires (une exclusion d'un jour et la révocation d'un sursis) prononcées contre un agent territorial. Le juge a déclaré incompétent pour statuer sur la révocation du sursis, renvoyant cette question devant une formation collégiale. Concernant la sanction d'un jour, il a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, fondé sur une délégation de signature régulière, et a procédé à l'examen de la légalité des faits reprochés et de la proportionnalité de la sanction, en application des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024. La juridiction estime que la vacance du logement, en raison de son état de délabrement, n'est pas indépendante de la volonté de la propriétaire, celle-ci n'ayant pas engagé les diligences nécessaires pour y remédier. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article 1389 du code général des impôts pour l'octroi d'un dégrèvement.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société foncière Epilogue 417, qui contestait le montant de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et 2024. La juridiction a estimé que la société n'apportait pas la preuve que la valeur locative de son logement était surévaluée ou que son classement en catégorie 3 était erroné. La décision s'appuie sur les articles 1496, 324 H et 324 P de l'annexe III du code général des impôts, relatifs à la détermination de la valeur locative et à la classification des locaux.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours visant à annuler la suspension de la pension civile d'une retraitée, Mme B... A..., suite à une reprise d'activité. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire enregistré le 14 février 2026. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... visant à faire prendre en compte sa période de service militaire dans le calcul de sa pension de retraite par la Carsat. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale. Conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, la compétence appartient à l'ordre judiciaire, et le dossier est transmis au tribunal judiciaire de Guéret.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision de révocation d'un responsable de la restauration hospitalière pour vice de procédure. La juridiction a constaté que l'employeur, le centre hospitalier de Levroux, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant en ne produisant aucun mémoire en défense, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. Le juge a relevé que la procédure disciplinaire était irrégulière, notamment parce que l'agent n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations sur les témoignages retenus contre lui.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA) et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Vienne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions légales n'étaient pas remplies et que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour sont ainsi maintenues.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... C..., une ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 412-1 qui subordonne la première délivrance d'un titre de séjour à la possession d'un visa de long séjour, condition que la requérante ne remplissait pas. Le tribunal a également estimé que les autres moyens soulevés, tels que le défaut d'examen de sa situation au titre de l'admission exceptionnelle au séjour ou au regard de sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, malgré son mariage avec une ressortissante française et son insertion professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de retrait d'attestation de demandeur d'asile et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'était pas accompagnée de l'intégralité de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. Le rejet est intervenu après que le requérant, invité à régulariser sa requête, n'a pas complété ces formalités dans le délai imparti, justifiant l'application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la Mutualité Sociale Agricole de ne lui accorder qu'une remise partielle d'un trop-perçu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que le requérant, invité à motiver sa demande et à fournir des justificatifs, n'avait pas établi sa situation de précarité ni démontré sa bonne foi, conditions nécessaires pour obtenir une remise gracieuse totale ou partielle en vertu de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de moyens opérants et d'argumentation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Limoges rejette l'opposition formée par un contribuable contre une contrainte émise par la MSA pour recouvrer un indu d'aide au logement. La juridiction estime que le requérant, en ne justifiant pas avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire contre la décision initiale notifiant l'indu, ne peut pas en contester le bien-fondé dans le cadre de cette procédure d'opposition. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 821-1 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contre le rejet d'une demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Il a jugé que ce contentieux, relevant des décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), n'était pas de sa compétence. En application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Limoges, juridiction compétente en la matière.
**Sujet principal** : Demande d'échéancier de paiement concernant un trop-perçu de RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (ordonnance du juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la fixation d'un échéancier relève du pouvoir gracieux de l'administration et non du juge. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4° du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables). La requérante doit saisir l'administration pour une telle demande.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'effacement d'un trop-perçu d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage par France Travail, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, et le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de maintien en suspension d'un adjudant de gendarmerie. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure de suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de la défense relatives à la suspension des militaires.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Ofii d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de refus de l'Ofii en date du 10 février 2026, considérant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité de la requérante, qui était sans ressources. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.