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Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'admission au séjour au titre du travail, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'irrégularité de la procédure ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du préfet de l'Indre retirant la carte de résident de dix ans à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé qu'aux termes des articles L. 432-4 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables à la date de la décision, aucune disposition législative ne permettait de retirer une carte de résident au seul motif que son titulaire constituerait une menace pour l'ordre public. Le préfet a donc commis une erreur de droit en fondant sa décision sur ce motif légalement inopérant pour ce type de titre.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, les erreurs matérielles dans la motivation et le vice de procédure concernant l'avis médical. La décision préfectorale du 22 décembre 2023 est ainsi jugée conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A... visant à condamner la communauté de communes Marche et Combraille en Aquitaine à réaliser des travaux de curage et à réparer divers préjudices. La juridiction a jugé que les étangs en amont, à l'origine des dommages allégués, ne constituaient pas des ouvrages publics, ce qui privait le juge administratif de compétence pour connaître des demandes indemnitaires. Par conséquent, les conclusions des requérants ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Cette constatation fait suite à la délivrance de la carte par le département de la Corrèze le 6 novembre 2025, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré le titre de séjour sollicité, rendant ainsi l'annulation sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation du refus de l'ANTS de procéder au changement de titulaire d'un certificat d'immatriculation. La juridiction estime que la requête ne présente que des moyens inopérants, la requérante reconnaissant elle-même l'absence du certificat de cession exigé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'avait pas fourni les pièces justificatives suffisantes pour établir sa situation de précarité, condition nécessaire à l'examen de sa demande. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administratif, pour défaut de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Saillac. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire concernant l'installation du pylône par la société Free Mobile.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une décision de la MSA lui accordant seulement une remise partielle de dette. La juridiction a constaté que la requérante, bien qu'en ayant été informée, n'avait pas régularisé sa demande en fournissant les arguments et pièces nécessaires pour permettre au juge du plein contentieux d'examiner son dossier. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête étant jugée manifestement non assortie des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur d'appréciation, atteinte à la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette appréciation tient compte de la condamnation du requérant pour violences conjugales, considérée comme une menace à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un rejet implicite de demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le retrait par le préfet d'une décision tacite de non-opposition à un projet de centrale photovoltaïque. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Beaulieu-sur-Dordogne de son recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral autorisant une installation de traitement de déchets dangereux. La juridiction a rejeté la demande de la société Limatex de condamner la commune à payer une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les éléments de fait suffisants pour permettre l'examen de sa situation au regard des conditions de bonne foi et de précarité exigées par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La requête est donc rejetée comme manifestement non assortie des précisions nécessaires, en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de Mme B... visant à contester la remise partielle d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requérante, bien qu'invitée à motiver sa demande et à fournir des justificatifs, n'a pas apporté les précisions nécessaires pour permettre au juge d'apprécier la précarité de sa situation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale relatif à la récupération et à la remise des indus.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui demandait un réexamen gracieux de son dossier concernant un trop-perçu d'APL. Le juge estime que la demande de remise gracieuse d'une dette relève de la seule compétence de l'administration et non du juge administratif. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable et inopérante en application des articles R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir relative au refus de délivrance d'un certificat d'immatriculation. Il a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises demandant l'annulation d'une décision, ni l'exposé d'aucun moyen juridique. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent que la saisine expose les moyens et conclusions.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un forfait de post-stationnement majoré. Considérant que le litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant en vertu de l'article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, le tribunal s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier à la juridiction spécialisée, le tribunal du stationnement payant, pour qu'elle statue sur le fond.