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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes de la société NGD Auto SA contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus au titre du bonus écologique, pour un montant total de 19 000 euros. La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée, mais l’ASP estimait que les factures produites n’étaient pas conformes à l’article D. 251-9 du code de l’énergie. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients, conformément aux exigences réglementaires.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2022 homologuant le circuit de vitesse du Mas du Clos. Le tribunal a jugé que la procédure d'homologation, fondée sur le code du sport, est distincte de l'évaluation environnementale prévue par le code de l'environnement, rendant inopérant le moyen tiré d'irrégularités dans cette dernière. Il a également estimé que l'arrêté, qui fixe des conditions d'utilisation, ne méconnaît pas les dispositions du code de la santé publique relatives aux nuisances sonores. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement après le rejet définitif de la demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution est fondée sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., ressortissant vietnamien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Indre de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux dépens, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Essonne de classer sans suite sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Refus de délivrance de carte nationale d’identité et de passeport – Tribunal administratif de Limoges – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal administratif de Limoges a constaté, par ordonnance du 18 novembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme D... tendant à l’annulation du refus du préfet du Lot-et-Garonne de délivrer ces documents à son fils, dès lors que ceux-ci lui avaient été remis le 25 septembre 2025, postérieurement à l’introduction du recours. Les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C..., qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le juge a relevé que le requérant avait obtenu le statut de réfugié statutaire le 3 octobre 2024, rendant le litige sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires du requérant ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de ressources stables, régulières et suffisantes sur les cinq années de référence, condition posée par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une amélioration récente de sa situation professionnelle, ses revenus antérieurs étaient inférieurs au SMIC, ce qui ne permettait pas de satisfaire aux exigences légales. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Mazda automobiles France d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de service de paiement de l’Etat (ASP) rejetant ses demandes de bonus écologique pour un montant de 72 000 euros. Par un mémoire du 14 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme et M. B... d’une requête contestant le rejet implicite de leur demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé l’aide sollicitée par un courrier du 29 mai 2024. Le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme A... tendant à l'annulation de la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Val de Vienne a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant des vices de procédure (défaut d'information des élus, insuffisance du dossier d'enquête publique) et une erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement du PLUi et du schéma de cohérence territoriale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des articles L. 600-9 ou L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus de fixer la puissance du droit fondé en titre de son moulin à 9,23 kW. En cours d’instance, le préfet a fixé cette puissance à 11,13 kW, comme le demandait le requérant. M. A... s’est alors désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives à la fixation de la puissance, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 18 novembre 2025, du désistement pur et simple de l’Observatoire économique et social de la protection animale (OESPA) dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. L’association demandait l’annulation du refus implicite de la direction départementale de protection des populations de la Corrèze de lui communiquer des documents relatifs à des dispositifs d’aide à la protection animale pour 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans qu’il soit statué sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2022 homologuant le circuit de vitesse du Mas du Clos pour quatre ans. Le tribunal a jugé que l'homologation, fondée sur les articles R. 331-35 et R. 331-37 du code du sport, n'est pas soumise à enquête publique ni à évaluation environnementale au cas par cas, car elle constitue une décision de police et non un projet d'aménagement. Les erreurs alléguées dans les formulaires Natura 2000 et d'examen au cas par cas ont été écartées comme sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués étant infondés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition du maire de Saint-Merd-les-Oussines à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que le projet, consistant à remplacer un abri par un mobile-home de 31,26 m², constituait une construction nouvelle soumise à permis de construire en vertu de l'article R. 421-1 du code de l'urbanisme, et non une simple modification d'une construction existante relevant d'une déclaration préalable. Il a également estimé que l'installation projetée, dépourvue de roues et de timon, ne pouvait être qualifiée de résidence mobile de loisirs. En conséquence, la décision de la commune a été validée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a crédité le permis de 7 points après la prise en compte d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière, rendant les conclusions de la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison de la satisfaction obtenue en cours d’instance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour des faits de stupéfiants et de délit de fuite, dont la dernière remontait à trois ans. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... contestant la sanction de vingt jours de confinement en cellule infligée par la commission de discipline de la maison centrale de Saint-Maur. Le requérant soulevait des moyens d'incompétence, de vice de procédure et de disproportion de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les poursuites avaient été régulièrement engagées par un agent disposant d'une délégation valide et que la composition de la commission de discipline était conforme aux articles R. 234-2 et R. 234-12 du code pénitentiaire. La décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du 17 octobre 2022 par lequel la préfète de la Creuse a homologué le circuit de vitesse du Mas du Clos. Le requérant invoquait des inexactitudes dans le formulaire d’évaluation des incidences Natura 2000. Le tribunal a jugé que, malgré l’obligation d’évaluation prévue par le code du sport et le code de l’environnement, il ne ressortait pas des pièces du dossier que l’homologation du circuit aurait une incidence sur les sites Natura 2000 les plus proches, situés à environ 37 km. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.