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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 568/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502820(TA69-2502820)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 6.5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, sur la base des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2407082(TA69-2407082)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé de l'admettre au séjour et l'a invitée à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que cet arrêté méconnaissait la reconnaissance de son statut de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile le 15 novembre 2024, intervenue postérieurement à la décision attaquée. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 juin 2024, en application des articles L. 425-1, L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la reconnaissance ultérieure du statut de réfugié rendait illégal le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2404885(TA69-2404885)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, constatant que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, le tribunal ayant considéré que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient fondés.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2303802(TA69-2303802)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme G et de la SCI La Rive de Juni contre la délibération du 13 décembre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Loire Forez Agglomération et sa modification n°1 du 12 décembre 2023. Les requérants contestaient notamment la procédure d'élaboration du PLUi, l'insuffisance du rapport de présentation, et divers classements de parcelles en zones U, AU, A et N, invoquant des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également refusé de supprimer des passages du mémoire en défense. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 151-12, R. 151-23 et R. 151-25, ainsi que sur la jurisprudence relative à la légalité des PLUi.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2306406(TA69-2306406)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SELARL Dr C B, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société n'a pas justifié que ses frais de réception, dont la déduction était refusée, avaient été engagés dans l'intérêt de son exploitation. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'exonération de TVA prévue à l'article 261 du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative invoquée.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2401824(TA69-2401824)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 406,10 euros et d’une prime exceptionnelle de fin d’année de 442,10 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais l’administration a opposé une fraude par dissimulation de ressources. Le juge a estimé que les omissions déclaratives, répétées depuis octobre 2020, constituaient des fausses déclarations au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, excluant toute remise gracieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit possible d’accorder un échelonnement des paiements, cette demande relevant de la compétence de l’administration et non du juge.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505594(TA69-2505594)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus total de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant un entretien de vulnérabilité. Il a estimé que le requérant n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir sollicité l'asile au-delà du délai de 90 jours suivant son entrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505626(TA69-2505626)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne confère aucun droit au requérant, et que la présence récente de sa famille en France ne justifiait pas une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505629(TA69-2505629)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que M. A n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne au sens du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ni d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert vers l'Espagne.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505638(TA69-2505638)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. C, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 18 avril 2025 retirant sa carte de résident et lui refusant le droit au séjour. Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de retrait d'un titre de séjour, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 424-6, L. 421-5, L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2306749(TA69-2306749)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B C, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Villefranche Beaujolais Saône (CAVBS) pour des infiltrations d'eau dans son sous-sol, survenues après des travaux de voirie réalisés en avril 2020. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les travaux publics et les dommages n'était pas établi, les venues d'eau étant antérieures et expliquées par la configuration de la cave et la pente naturelle du terrain, et que le préjudice n'était ni anormal ni spécial. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et injonctives de M. C, ainsi que de ses demandes au titre des frais de justice.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411426(TA69-2411426)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme E, ressortissante rwandaise âgée de 82 ans, a annulé les décisions du 14 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait refusé un titre de séjour, l’avait obligée à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé très dépendant de la requérante, de son âge avancé et de l’absence de prise en charge possible au Rwanda, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1) et des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411399(TA69-2411399)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par des échecs répétés et des années sans études, ne démontrait pas une progression régulière et cohérente, justifiant ainsi le refus de titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2401474(TA69-2401474)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de Mme C A et M. B D, ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du 28 juillet 2023 par lesquels la préfète de l'Ain avait refusé de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2401379(TA69-2401379)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A de quatre requêtes contestant des indus d’allocations sociales (allocation de logement familiale, revenu de solidarité active, aide exceptionnelle de fin d’année) et un titre exécutoire émis par le département de l’Ain. La requérante invoquait des moyens de forme (incompétence de l’auteur, défaut de motivation) et de fond (contestation de la qualification des sommes perçues comme revenus, bonne foi). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient régulières et que les sommes non déclarées constituaient bien des revenus au sens des textes applicables (notamment le code de la construction et de l’habitation et le code de l’action sociale et des familles). Aucune remise de dette n’a été accordée, la bonne foi n’étant pas établie.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2401353(TA69-2401353)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant des indus de revenu de solidarité active (1 823,34 €), d’aide personnelle au logement (4 723 €), de prime d’activité (3 852,75 €) et de prime exceptionnelle de fin d’année 2022 (152,45 €). La juridiction a jugé que les recours administratifs préalables obligatoires n’avaient pas été formés dans le délai de deux mois suivant la notification des décisions initiales, rendant la requête tardive et irrecevable. Les décisions implicites prises sur ces recours s’étant substituées aux décisions initiales, les moyens tirés de vices de forme ou de procédure étaient inopérants. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411365(TA69-2411365)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'article L. 435-1 du CESEDA, invoqué pour une régularisation exceptionnelle, n'est pas applicable aux Algériens, régis exclusivement par l'accord franco-algérien de 1968. Elle a estimé que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411364(TA69-2411364)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le jugement s'appuie sur les articles L. 611-1 1° et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2401840(TA69-2401840)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A visant à obtenir l’annulation des refus implicites de remise de ses dettes de revenu de solidarité active (5 433,03 €) et de prime d’activité (332,57 €). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole de Lyon, estimant que le requérant avait été induit en erreur par des informations contradictoires et qu’aucun accusé de réception conforme n’avait été délivré, rendant le délai de recours inopposable. Sur le fond, le juge a accordé une remise partielle de la dette de revenu de solidarité active, la réduisant à 2 000 euros, en raison de la bonne foi de M. A et de sa situation de précarité, mais a rejeté la demande de remise totale de la dette de prime d’activité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 841-1 du code de la sécurité sociale.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2305563(TA69-2305563)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, était saisi par le département de l'Isère de deux requêtes contestant les ordonnances de taxation des frais d'une expertise judiciaire, rendues par le président du tribunal administratif de Grenoble. Le département demandait que ces frais, initialement mis à sa charge, soient supportés par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Florestal, la commune d'Allevard ou la société Veolia. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant la mise à la charge du département de l'Isère des frais d'expertise, liquidés à 20 091,72 euros. Cette solution a été retenue en application des dispositions de l'article R. 621-11 du code de justice administrative, le tribunal estimant que le département, bien que n'étant pas le demandeur à l'expertise, avait un intérêt direct à la mesure et que sa responsabilité était susceptible d'être engagée dans les désordres constatés.

27 mai 2025Résumé IA
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