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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas de défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 433-4 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1 et L. 412-5, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 435-4, L. 432-1-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, contestant les décisions du 8 octobre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler son attestation de demande d'asile, l'a obligé à quitter le territoire français, a fixé l'Angola comme pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, M. C ne justifiant d'aucune circonstance exceptionnelle ou considération humanitaire au sens des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (incompétence, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de procédure en ne vérifiant pas une possible réadmission au Portugal, l'intéressé n'ayant pas demandé à être éloigné vers cet État. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et le refus implicite né du silence gardé sur sa demande ultérieure. Le tribunal a jugé que le refus de rendez-vous du 20 septembre 2023, motivé par l'existence d'une mesure d'éloignement, était entaché d'erreur de droit et a été annulé, en application des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, la demande postale n'ayant pas fait naître de décision susceptible de recours. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. B sous quinze jours pour le dépôt de sa demande et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la demande de M. C et Mme D visant à réduire leur taxe foncière 2023 pour leur maison à Tournon-sur-Rhône, en contestant le coefficient d’entretien. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement partiel de 453 euros, ramenant le coefficient de 1,10 à 1, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le surplus, les requérants demandaient un coefficient de 0,90 en raison de réparations importantes (toiture, charpente, fissures), mais le tribunal a jugé que l’état de la maison correspondait à un coefficient de 1, soit « passable », conformément à l’article 324 Q de l’annexe III du code général des impôts. La requête a donc été rejetée pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du Syndicat des architectes du Rhône Métropole et de deux cabinets d'architectes, qui contestaient la validité d’un marché de maîtrise d’œuvre pour la rénovation énergétique d’un gymnase, attribué par la commune de Limas à un bureau d’études. Les requérants invoquaient une atteinte à la liberté d’accès à la commande publique et une méconnaissance de la loi sur l’architecture, au motif que la commune aurait exclu les architectes de la procédure. Le tribunal a jugé que la réponse de la commune, indiquant qu’un architecte n’était pas obligatoire, ne constituait pas une exclusion, mais une simple information sur la composition libre des équipes. Il a également écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité de traitement, faute de lien direct avec l’intérêt lésé des requérants, qui n’avaient pas soumis d’offre. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2023 pour quatre logements leur appartenant. Les requérants soutenaient ne pas avoir la disponibilité de ces biens. Le tribunal a fait droit à leur demande, constatant que les logements étaient loués en 2023 à la métropole de Lyon pour héberger des jeunes majeurs, et que les propriétaires ne s’étaient pas réservé la possibilité de les utiliser personnellement. La solution retenue s’appuie sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, relatifs à l’assujettissement à la taxe d’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. A, qui demandaient la réduction de leur taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 via le mécanisme de plafonnement. Les requérants invoquaient l'article 1391 B ter du code général des impôts, qui permet un dégrèvement lorsque la cotisation excède 50 % de leurs revenus. Le tribunal a constaté que leur revenu fiscal de référence (20 107 euros) était inférieur au seuil de 39 617 euros, mais que leur taxe foncière de 2 454 euros était inférieure à 50 % de ce revenu (10 054 euros). En conséquence, les conditions du plafonnement n'étant pas remplies, la demande a été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise de Mme D visant à évaluer les conséquences psychiatriques du décès de son mari survenu le 5 juin 2018 lors d'une prise en charge à l'hôpital Edouard Herriot. Le juge des référés a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour apprécier l'existence d'un deuil pathologique en lien avec le fait dommageable. La mission confiée à l'expert psychiatre inclut l'évaluation des préjudices extrapatrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées) et la détermination du lien de causalité direct et certain avec le décès. Les Hospices civils de Lyon, qui formulaient des protestations et réserves, ont vu leur demande de "donner acte" rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour 2023 sur des appartements meublés lui appartenant à Lyon. Le requérant soutenait ne pas avoir la disponibilité des logements, mais le tribunal a jugé que les modalités de location directe n'empêchaient pas qu'il puisse en disposer à titre personnel au 1er janvier de l'année d'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, qui prévoient que la taxe est due pour les locaux meublés dont le propriétaire se réserve la jouissance une partie de l'année.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B, médium-magnétiseuse, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2023 concernant un local professionnel situé à Lyon. La requérante soutenait qu'elle n'était pas redevable de cette taxe car elle payait déjà la cotisation foncière des entreprises (CFE). Le tribunal a fait droit à sa demande, en application des articles 1407 et 1447 du code général des impôts, jugeant que le local était retenu pour l'établissement de la CFE, ce qui exclut l'assujettissement à la taxe d'habitation. La décision prononce la décharge de la taxe d'habitation pour l'année 2023.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du caractère effectif et sérieux des études, compte tenu du handicap de l'intéressée, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été rejetées comme irrecevables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Craponne. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours à la bénéficiaire du permis, Mme C, dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Craponne au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir son relogement, suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 27 août 2024 le reconnaissant comme prioritaire. La préfète du Rhône a soulevé une irrecevabilité pour défaut de signature, rejetée par le tribunal car la requête déposée via Télérecours Citoyens vaut signature. Constatant qu'aucune offre de logement n'a été faite dans le délai de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète d'assurer le relogement de M. A au plus tard le 1er juillet 2025, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte dans le dispositif de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 30 juillet 2024, au plus tard le 1er août 2025. Constatant l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté collectif du 25 février 2025 du ministre de l'intérieur portant promotion dans le corps des ingénieurs des systèmes d'information et de communication (SIC) pour 2025. Le requérant soutenait que l'arrêté méconnaissait les lignes directrices de gestion, mais il n'a apporté aucun élément précis à l'appui de ses allégations, se contentant d'affirmations générales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants ou insuffisamment précis, et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI Fuveau Usson, qui demandait à différer le recouvrement des taxes d'habitation dues pour les années 2019 à 2022. La demande, présentée directement au juge sans réclamation préalable auprès du comptable public, a été jugée irrecevable car elle revêtait un caractère gracieux. En tout état de cause, la situation économique du gérant n'était pas de nature à fonder une décharge de l'imposition. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme C, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour les années 2022 et 2023 concernant un logement situé à Lyon, imposé comme résidence secondaire. La requérante soutenait que ce logement constituait sa résidence principale, distincte de celle de son mari à Caluire-et-Cuire. Le tribunal a jugé que les éléments produits, notamment des fiches de paie et une assurance, ne suffisaient pas à contredire la déclaration de revenus commune du couple, qui mentionnait leur résidence principale à Caluire-et-Cuire. En application des articles 1408, 1411 et 1415 du code général des impôts, la situation au 1er janvier de chaque année d’imposition a été retenue, confirmant que le logement lyonnais était une résidence secondaire.