Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2301081(TA69-2301081)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A, agent contractuel des Hospices civils de Lyon, d’une demande d’indemnisation pour licenciement irrégulier. La requérante contestait notamment l’illicéité de la période d’essai prévue dans son troisième contrat, l’absence de convocation régulière et de motivation de la décision, ainsi que le non-versement de l’indemnité de licenciement et de congés payés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la période d’essai était valable et que la rupture, intervenue à son terme, n’était pas fautive. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2303852(TA69-2303852)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, de nationalité russe, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d'autoriser le regroupement familial pour son épouse déjà présente en France. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit. Le tribunal a rappelé que l'administration peut refuser le regroupement familial en cas de présence anticipée du bénéficiaire sur le territoire, mais qu'elle dispose d'un pouvoir d'appréciation pour ne pas porter une atteinte excessive à la vie familiale. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2408930(TA69-2408930)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2501048(TA69-2501048)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision refusant une autorisation d’absence pour motif syndical à M. B. Les requérants n’avaient pas présenté de requête distincte en annulation ni joint la copie de celle-ci, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2202186(TA69-2202186)

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre)** Le tribunal était saisi de deux requêtes, l'une de la société Relyens (anciennement SHAM), assureur du CHU de Saint-Étienne, et l'autre de M. A E, victime d'une infection nosocomiale contractée lors d'une prise en charge au CHU le 16 avril 2015. La solution retenue repose sur l'application des règles de la responsabilité sans faute de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour les infections nosocomiales entraînant un taux de déficit fonctionnel permanent (DFP) supérieur à 25 %. Le tribunal a fixé le DFP imputable à l'infection à 23,13 % (selon la règle de Balthazar), seuil insuffisant pour engager la solidarité nationale. En conséquence, il a rejeté les conclusions dirigées contre l'ONIAM et a condamné le CHU de Saint-Étienne, sur le fondement de la faute présumée (absence de preuve de respect des obligations de lutte contre les infections nosocomiales), à indemniser intégralement M. A E et à rembourser la provision versée par la SHAM. Les textes appliqués

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2302059(TA69-2302059)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 8 mars 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500731(TA69-2500731)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, n'était pas justifié par un motif légitime, sa méconnaissance de la procédure et la naissance de son enfant ne constituant pas des circonstances suffisantes. Il a également estimé que l'OFII avait correctement évalué sa vulnérabilité, sans y déceler de situation particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2310053(TA69-2310053)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour pris par la préfète de l'Ain le 6 février 2023 après réexamen de sa situation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la décision attaquée n'était pas purement confirmative car elle intervenait dans le cadre d'un réexamen impliquant de nouvelles circonstances de fait et de droit. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 300 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2308399(TA69-2308399)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2301342(TA69-2301342)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B, agent du centre hospitalier du Haut-Bugey, contestant le refus de la placer en congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière devant le conseil médical et une erreur d'appréciation sur la gravité de sa pathologie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et que la convocation au conseil médical respectait le délai de quinze jours prévu par l'arrêté du 4 août 2004. Il a également estimé que le directeur ne s'était pas estimé lié par l'avis du conseil médical et que la pathologie de Mme B ne présentait pas un caractère invalidant et de gravité confirmée au sens de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires de Mme B.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2500525(TA69-2500525)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande et la remise du récépissé, le juge a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500374(TA69-2500374)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire, et en raison de l'état d'avancement confus de ses démarches, laissant supposer qu'un refus implicite était déjà né. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes relatifs à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2308372(TA69-2308372)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 8 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500816(TA69-2500816)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C B qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était manifestement mal fondée car les éléments fournis ne permettaient pas d'apprécier l'urgence ou l'utilité des mesures demandées. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2411785(TA69-2411785)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 31 janvier 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 13 décembre 2024 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'octroi, le 30 décembre 2024, d'une carte de séjour temporaire à Mme B, ce qui constitue une exécution complète de l'injonction initiale de réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu à statuer sur la liquidation de l'astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2300647(TA69-2300647)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, infirmier au centre hospitalier spécialisé de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, qui contestait le refus implicite de sa réintégration effective après un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la réintégration de l'agent à plein temps avait été prononcée le 10 janvier 2023, rendant le recours sans objet. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait commis aucune faute, l'agent ayant été réintégré dès que son état de santé le permettait et les préconisations du médecin du travail ayant été respectées. La demande de dommages et intérêts pour harcèlement moral et discrimination a également été rejetée, faute de preuves. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2501239(TA69-2501239)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Pradines sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un silo situé sur une propriété privée et présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'ouvrage, de constater son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision, prise en application des articles L. 511-1 et suivants du même code, vise à permettre à la commune d'évaluer les risques avant l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2408928(TA69-2408928)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2413152(TA69-2413152)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré avoir effectué de nouvelles démarches après la suppression de son dossier en novembre 2024 et qu'elle se maintenait irrégulièrement sur le territoire malgré trois mesures d'éloignement. La décision rappelle que l'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, mais que pour une première demande, des circonstances particulières doivent être justifiées, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2306060(TA69-2306060)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer une carte de résident longue durée - UE. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 426-17 et R. 314-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas de ressources stables, régulières et suffisantes sur la période de référence, condition nécessaire pour obtenir ce titre. La solution retenue confirme le refus de délivrance de la carte de résident.

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