Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
37 028 décisions disponibles — page 771/1852
N° TA69-2300647(TA69-2300647)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, infirmier au centre hospitalier spécialisé de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, qui contestait le refus implicite de sa réintégration effective après un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la réintégration de l'agent à plein temps avait été prononcée le 10 janvier 2023, rendant le recours sans objet. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait commis aucune faute, l'agent ayant été réintégré dès que son état de santé le permettait et les préconisations du médecin du travail ayant été respectées. La demande de dommages et intérêts pour harcèlement moral et discrimination a également été rejetée, faute de preuves. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.
N° TA69-2308399(TA69-2308399)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
N° TA69-2308344(TA69-2308344)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 19 500 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
N° TA69-2408930(TA69-2408930)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA69-2500883(TA69-2500883)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir démontré, sur une période suffisamment significative, l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
N° TA69-2500816(TA69-2500816)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C B qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était manifestement mal fondée car les éléments fournis ne permettaient pas d'apprécier l'urgence ou l'utilité des mesures demandées. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
N° TA69-2411785(TA69-2411785)
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 31 janvier 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 13 décembre 2024 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'octroi, le 30 décembre 2024, d'une carte de séjour temporaire à Mme B, ce qui constitue une exécution complète de l'injonction initiale de réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu à statuer sur la liquidation de l'astreinte.
N° TA69-2500374(TA69-2500374)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire, et en raison de l'état d'avancement confus de ses démarches, laissant supposer qu'un refus implicite était déjà né. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes relatifs à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
N° TA69-2308372(TA69-2308372)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 8 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025.
N° TA69-2500731(TA69-2500731)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, n'était pas justifié par un motif légitime, sa méconnaissance de la procédure et la naissance de son enfant ne constituant pas des circonstances suffisantes. Il a également estimé que l'OFII avait correctement évalué sa vulnérabilité, sans y déceler de situation particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du même code.
N° TA69-2304264(TA69-2304264)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, contestant son exclusion temporaire de deux ans prononcée par le maire de Simandres pour des faits de manquement à ses obligations professionnelles. La requérante invoquait un vice de procédure, le défaut de matérialité des faits, une erreur de qualification juridique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes justifiant la sanction infligée, laquelle n'était pas disproportionnée au regard des dispositions du code général de la fonction publique. La demande d'annulation de l'arrêté du 5 mai 2023 a donc été rejetée.
N° TA69-2303852(TA69-2303852)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, de nationalité russe, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d'autoriser le regroupement familial pour son épouse déjà présente en France. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit. Le tribunal a rappelé que l'administration peut refuser le regroupement familial en cas de présence anticipée du bénéficiaire sur le territoire, mais qu'elle dispose d'un pouvoir d'appréciation pour ne pas porter une atteinte excessive à la vie familiale. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA69-2303850(TA69-2303850)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme Louisir, agent du CCAS de Villeurbanne, contestant le refus de lui accorder des congés bonifiés pour 2023. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision du 22 mai 2023, la considérant comme une simple confirmation sans caractère décisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 13 mars 2023, estimant que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n°78-399 et n°88-168. La requête a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2501178(TA69-2501178)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour sous astreinte. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA69-2501153(TA69-2501153)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut (d’étudiant à salarié). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant encore en situation régulière jusqu’au 23 février 2025 et la préfecture disposant d’un délai suffisant pour lui fixer un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA69-2501048(TA69-2501048)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision refusant une autorisation d’absence pour motif syndical à M. B. Les requérants n’avaient pas présenté de requête distincte en annulation ni joint la copie de celle-ci, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA69-2500791(TA69-2500791)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 décembre 2024 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité à Me A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que ce refus affectait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA69-2302059(TA69-2302059)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 8 mars 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
N° TA69-2306060(TA69-2306060)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer une carte de résident longue durée - UE. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 426-17 et R. 314-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas de ressources stables, régulières et suffisantes sur la période de référence, condition nécessaire pour obtenir ce titre. La solution retenue confirme le refus de délivrance de la carte de résident.
N° TA69-2306215(TA69-2306215)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B, agent stagiaire de la région Auvergne Rhône-Alpes, qui contestait la décision du 13 mars 2023 mettant fin à son stage et refusant sa titularisation, et demandait des dommages et intérêts pour harcèlement moral et licenciement sans cause réelle. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour la requérante d'avoir préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens d'annulation de la décision de non-titularisation, en se fondant notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.