Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2306495(TA69-2306495)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B A, qui sollicitait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Le juge a écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité, estimant que la situation du requérant, concerné par trois chefs de rehaussement, différait de celle de son associé. Il a également jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Enfin, la majoration de 40 % pour manquement délibéré, fondée sur l’article 1729 du code général des impôts, a été confirmée compte tenu de la qualité de gérant du contribuable et de son obligation de déclarer les revenus perçus.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2304888(TA69-2304888)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le recteur de l'académie de Lyon a classé Mme A au 1er échelon sans ancienneté du grade de psychologue de l'éducation nationale, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La motivation de l'arrêté attaqué est insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne précise pas les raisons de l'abrogation de l'arrêté précédent ni les modalités de reclassement. Le tribunal enjoint au recteur de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2209545(TA69-2209545)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, pilote privé, contestant les restrictions médicales (OSL, SSL, SIC, puis ORL) imposées sur sa licence de pilote par le conseil médical de l’aéronautique civile. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du médecin évaluateur et le courrier du président du conseil, au motif que la première s’était substituée à la décision du 12 octobre 2022 et que le second était dépourvu de caractère décisoire. Il a également jugé irrecevables les conclusions additionnelles contre les décisions des 12 avril et 20 septembre 2023, car elles constituaient un litige distinct. Sur le fond, les moyens soulevés par M. B ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l’ensemble de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l’aviation civile et le code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2501192(TA69-2501192)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de délivrer à Mme A, dans un délai de 48 heures, une attestation de décision favorable ou tout document justifiant de la régularité de son séjour. La requérante, titulaire d'une décision favorable pour un titre de séjour "recherche d'emploi", se trouvait en situation d'urgence car l'absence de ce document l'avait privée de ses droits (radiation de France Travail, risque de suspension des prestations sociales). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500831(TA69-2500831)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2025 de la préfète de l'Ain prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an (portant la durée totale à trois ans) et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500591(TA69-2500591)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant libanais marié à une Française. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens invoqués, notamment tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2301768(TA69-2301768)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 31 août 2022 de la préfète de la Loire refusant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et de compétence liée. Il a jugé que les ressources de M. A, d’un montant mensuel de 1 353,20 euros, étaient insuffisantes au regard du seuil réglementaire de 1 415,86 euros applicable à un ménage de deux personnes, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et L. 434-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500873(TA69-2500873)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 7 janvier 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant d'accorder les conditions matérielles d'accueil à une enfant mineure, D B, représentée par sa mère, Mme C. L'OFII a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l'hébergement proposé était maintenu et que la décision attaquée avait été implicitement abrogée. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le retrait de la décision n'était pas établi, et a examiné le fond du litige au regard des articles L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision de refus.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404174(TA69-2404174)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prononcés par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée. Il a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit, la préfète ne s'étant pas fondée sur l'absence d'autorisation de travail pour refuser l'admission exceptionnelle au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son maintien irrégulier en France et du rejet de sa demande d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2500769(TA69-2500769)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à la requérante une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les demandes de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500773(TA69-2500773)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante albanaise, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a pris un arrêté explicite de refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français le 30 janvier 2025, lequel s'est substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête devaient être regardées comme dirigées contre ce nouvel arrêté, sans se prononcer sur le fond de la suspension. La décision applique les principes de substitution d'une décision explicite à une décision implicite en matière de contentieux administratif.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412049(TA69-2412049)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 3 octobre 2024, a examiné le grief de la communauté de communes de la Côtière selon lequel la société One System n'aurait pas mis en œuvre une gestion autonome et sécurisée de la console Office 365. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment l'accès au portail MyOs-Customer et les échanges avec le nouvel infogérant, ne démontraient pas une inexécution de l'injonction initiale. En conséquence, la demande d'exécution sous astreinte a été rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 521-3, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500613(TA69-2500613)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, n'a pas justifié de démarches professionnelles ni démontré un lien direct entre sa précarité et le refus contesté. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2412777(TA69-2412777)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui transmettait un courrier informatif adressé au Département de l'Ardèche concernant des infiltrations d'eau. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et ne faisait pas suite à une décision administrative préalable. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours formé contre une décision et un exposé des moyens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500921(TA69-2500921)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois du local de l'association Le Setifis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de justifier de difficultés financières graves ou d'un préjudice immédiat, et que la décision répondait à des exigences majeures de santé publique, de droit du travail et de lutte contre la contrebande. Aucun moyen soulevé n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500674(TA69-2500674)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 27 novembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé un rendez-vous à M. A pour le dépôt d'une demande de carte de résident. Le juge estime que cette décision ne constitue pas un refus de titre de séjour susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, mais un simple refus de rendez-vous, rendant la requête manifestement mal fondée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence du tribunal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2412789(TA69-2412789)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 3 février 2025, a constaté que des documents enregistrés sous un nouveau numéro de requête (n° 2412789) se rattachaient en réalité à une requête précédente de M. A B (n° 2412124). En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de ces documents du registre du greffe, ceux-ci ayant déjà été versés au dossier initial. Cette décision, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, vise à éviter un double enregistrement et à assurer la bonne gestion des dossiers contentieux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500850(TA69-2500850)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500767(TA69-2500767)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de procéder au changement d'adresse de M. A, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant justifiait de l'urgence, car l'absence de mise à jour de son adresse bloquait sa procédure de regroupement familial. Le juge a considéré la mesure utile et non susceptible de faire obstacle à une décision administrative, en application des articles R. 431-2 et R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours, et l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500680(TA69-2500680)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un récépissé. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

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