Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2306994(TA69-2306994)

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur les requêtes de la SARL Chim 92, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2017 et 2018, suite à la remise en cause de la déduction de charges de personnel. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel pour 2017, l'administration ayant déjà accordé un dégrèvement de la majoration pour manquement délibéré. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2303051(TA69-2303051)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 6 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les moyens relatifs à cette dernière. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, et que la décision n'était pas entachée d'incompétence. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2307770(TA69-2307770)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète du Rhône. La décision explicite de refus du 5 décembre 2024 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le tribunal a statué sur ce seul acte. Il a rejeté la demande d'annulation, estimant que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2310783(TA69-2310783)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, annule cette décision. Le tribunal retient que le silence gardé par la préfète du Rhône a fait naître une décision implicite de rejet, laquelle est illégale pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressé qui en avait fait la demande. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2412101(TA69-2412101)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 23 juillet 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré la carte de résident à M. A C comme ordonné. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution sous 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412304(TA69-2412304)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 4ème chambre, a rejeté les requêtes de M. A C et de Mme B D épouse C. Les requérants contestaient les décisions du préfet de la Loire du 6 novembre 2024 refusant leurs titres de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2309985(TA69-2309985)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Optimiz Network, qui sollicitait la restitution de crédits d'impôt innovation (CII) pour les années 2021 et 2022, pour un montant total de 10 491 euros. La société avait développé un prototype d'armoire connectée pour infrastructures urbaines, mais l'administration fiscale a contesté son éligibilité en raison de l'existence de produits concurrents similaires sur le marché dès 2020. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que son prototype se distinguait des produits existants par des performances supérieures au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2404631(TA69-2404631)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de la SCI Beauverver concernant la décharge de cotisations de taxe foncière (2016-2019) et de taxe sur les logements vacants (2016-2018 et 2022). La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que la réclamation préalable n'était pas tardive faute de preuve de notification des avis de mise en recouvrement. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de la SCI, en application de l'article 232 du code général des impôts et de la réserve d'interprétation du Conseil constitutionnel, jugeant que les locaux ne pouvaient être rendus habitables qu'au prix de travaux importants, ce qui constitue une cause de vacance indépendante de la volonté du contribuable. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées et rejeté les conclusions relatives aux dépens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2301892(TA69-2301892)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Saint-Bonnet-les-Oules du 4 août 2022 ordonnant l'interruption de ses travaux, ainsi que le refus de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions contre l'arrêté interruptif de travaux pour tardiveté, et a estimé que Mme A ne bénéficiait pas d'un permis de construire tacite, faute de justifier du dépôt d'un dossier complet en mairie. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-1, R. 423-3, L. 424-2, R. 423-19 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2301823(TA69-2301823)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de certificat de résidence de Mme A, ressortissante algérienne. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2501325(TA69-2501325)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B contestant un jugement du 2 décembre 2024 rejetant sa demande d’annulation d’une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation. Constatant que cette requête vise un jugement rendu en premier ressort, le tribunal s’est déclaré incompétent en application des articles L. 321-1 et R. 221-7 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 février 2025, il a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Lyon, seule compétente pour connaître de l’appel.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2410769(TA69-2410769)

Le Tribunal Administratif de Lyon a radié du registre du greffe la requête de Mme A B, qui demandait une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité. Cette requête constituait un doublon d'une autre requête enregistrée le même jour, visant les mêmes conclusions. La radiation a été prononcée sur le fondement du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2412125(TA69-2412125)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante iranienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ain le 13 juin 2024. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, la demande d'aide juridictionnelle ayant été déposée avant l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles 20 et 21 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Par conséquent, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2307194(TA69-2307194)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SAS Nidec ASI, qui sollicitait le bénéfice du régime d'imposition séparée à taux réduit prévu à l'article 238 du code général des impôts pour les revenus de son logiciel N0XI au titre des années 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que l'absence d'option déclarative dans le délai de souscription de la déclaration de résultats ne faisait pas obstacle à une régularisation ultérieure, dès lors que la loi n'avait pas prévu de déchéance expresse. Par conséquent, la société pouvait valablement exercer cette option par voie de réclamation dans le délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc favorable à la société requérante, le tribunal ayant implicitement admis la recevabilité de sa demande de régularisation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500488(TA69-2500488)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A C, ressortissant algérien, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous depuis mars 2022 malgré ses relances, et de sa situation familiale (épouse titulaire d'un titre de séjour de dix ans, deux enfants). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'astreinte sollicitée a été refusée, mais l'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2304648(TA69-2304648)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, faute de preuves suffisantes de la réalité et de la stabilité de sa relation avec sa compagne et de sa participation à l'éducation de son enfant. La décision a été prise en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2304533(TA69-2304533)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A contestant le refus du maire de Saint-Genest-Lerpt de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. La requérante soutenait être titulaire d’un permis tacite, faute de notification régulière de l’arrêté de refus du 9 septembre 2022, conformément à l’article R. 424-10 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la notification du refus était intervenue avant l’expiration du délai d’instruction, empêchant ainsi la naissance d’un permis tacite. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-10 du code de l’urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412085(TA69-2412085)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. C de démontrer un droit au séjour de plein droit ou d'avoir sollicité un titre. En conséquence, toutes les demandes de M. C, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412063(TA69-2412063)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches en Algérie. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2307632(TA69-2307632)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la décision explicite du 5 décembre 2024 s’était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA