Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2306376(TA69-2306376)

Recours de Mme A contre le rejet de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat. Le Tribunal administratif de Lyon constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête. Cette solution est retenue car l'agence a fait droit au recours administratif de la requérante le 6 décembre 2024, rendant le litige sans objet. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2308368(TA69-2308368)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 7 200 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé cette somme à M. B par une décision du 12 mai 2023, antérieure à l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et la requête manifestement irrecevable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. M. B a également été condamné à verser 800 euros à l'ANAH au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408336(TA69-2408336)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la diminution de son revenu de solidarité active (RSA) et la suspension de son aide personnelle au logement (APL). Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant étaient inopérants ou insuffisamment précis, notamment concernant le remboursement d’une dette de RSA et l’absence de plan d’apurement pour l’APL. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2408206(TA69-2408206)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande de remise d’un indu d’allocation supplémentaire d’invalidité, notifié par la CPAM de l’Ain. Par une ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ressortit à la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406211(TA69-2406211)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation du Rhône de reconnaître M. C comme prioritaire pour un logement. La requérante n'a pas justifié de sa qualité pour agir au nom de M. C, ni produit une requête signée par ce dernier, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2500389(TA69-2500389)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant albanais, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous depuis plus de vingt mois, malgré ses relances, et de sa situation personnelle et professionnelle précaire. La solution retenue s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans toutefois ordonner l'enregistrement automatique de la demande ni l'astreinte sollicitée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2412899(TA69-2412899)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la pathologie du requérant pouvait être traitée en Algérie et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412895(TA69-2412895)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante nigérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. S'appuyant sur l'article 9 de la convention franco-nigérienne du 24 juin 1994, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une progression réelle et sérieuse dans ses études, malgré ses difficultés personnelles, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni son droit à l'instruction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2306246(TA69-2306246)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Ain d'utiliser ses pouvoirs de police pour contrôler la conformité d'un immeuble voisin. Le tribunal a jugé que la demande de M. A était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir, les non-conformités alléguées n'affectant pas directement ses conditions d'occupation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à l'intérêt pour agir.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2306208(TA69-2306208)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de ressources stables, régulières et suffisantes, condition nécessaire à l'obtention de ce titre, ses revenus sur la période de référence étant insuffisants. Par conséquent, la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2304888(TA69-2304888)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le recteur de l'académie de Lyon a classé Mme A au 1er échelon sans ancienneté du grade de psychologue de l'éducation nationale, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La motivation de l'arrêté attaqué est insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne précise pas les raisons de l'abrogation de l'arrêté précédent ni les modalités de reclassement. Le tribunal enjoint au recteur de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2304551(TA69-2304551)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le proviseur du lycée La Martinière-Montplaisir. Le tribunal a jugé que la méconnaissance du délai de prévenance prévu à l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'intérêt du service, compte tenu des difficultés relationnelles et comportementales de l'agent, et qu'il n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Enfin, le moyen tiré d'une discrimination en raison du handicap a été écarté, le tribunal n'ayant pas retenu ce fondement dans sa décision.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2304455(TA69-2304455)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SASU Tecnimodern Automation visant à obtenir le remboursement d'un crédit d'impôt pour dépenses de prospection commerciale de 40 000 euros au titre de l'exercice 2019. La société soutenait avoir satisfait aux conditions de l'article 244 quater H du code général des impôts en affectant un salarié existant (M. A) au développement des exportations et en recrutant un nouveau salarié (M. B) dans les six mois. Le tribunal a jugé que l'activité de ces deux salariés n'était pas principalement consacrée au développement des exportations, condition essentielle pour bénéficier du crédit d'impôt. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article 244 quater H du code général des impôts.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2300811(TA69-2300811)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 12 août 2022 par lequel le maire de Valserhône a refusé à M. B un permis de construire pour une terrasse et une pergola. La décision est annulée pour méconnaissance de l'article L. 422-7 du code de l'urbanisme, la maire déléguée ayant signé l'arrêté alors qu'elle était propriétaire de la parcelle mitoyenne et directement intéressée au projet. Le tribunal enjoint à la commune de réexaminer la demande de permis dans un délai de deux mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2501076(TA69-2501076)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant la délivrance d’une carte professionnelle à un agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière et personnelle. La solution retenue repose sur l’absence d’éléments probants concernant les revenus et charges du foyer, malgré la suspension du contrat de travail.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2501238(TA69-2501238)

Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 6 décembre 2024. La solution retenue est que cette décision ne constitue pas un refus de principe faisant grief, mais une simple invitation à déposer une nouvelle demande, rendant la requête en annulation irrecevable. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2209545(TA69-2209545)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, pilote privé, contestant les restrictions médicales (OSL, SSL, SIC, puis ORL) imposées sur sa licence de pilote par le conseil médical de l’aéronautique civile. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du médecin évaluateur et le courrier du président du conseil, au motif que la première s’était substituée à la décision du 12 octobre 2022 et que le second était dépourvu de caractère décisoire. Il a également jugé irrecevables les conclusions additionnelles contre les décisions des 12 avril et 20 septembre 2023, car elles constituaient un litige distinct. Sur le fond, les moyens soulevés par M. B ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l’ensemble de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l’aviation civile et le code des relations entre le public et l’administration.

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OrdonnanceREJETE

TA69-2412238(TA69-2412238)

Litige entre M. A et la CAF du Rhône sur le montant d’une pension alimentaire fixée par un jugement du juge aux affaires familiales. Le Tribunal administratif de Lyon se déclare incompétent, estimant que ce contentieux, lié à l’exécution d’une décision judiciaire, relève de l’ordre judiciaire. Il rejette la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2300856(TA69-2300856)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, car les revenus de M. B étaient insuffisants pour justifier la délivrance d'un titre de dix ans. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2305492(TA69-2305492)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A et Mme B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, estimant que la seconde proposition de rectification du 20 juillet 2022, substituée à celle du 11 mars 2022, méconnaissait l'article L. 50 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que cette seconde notification était justifiée car M. A avait fourni des informations inexactes lors du contrôle, ce qui autorisait l'administration à rectifier les impositions conformément à l'article L. 50. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

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