Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
37 028 décisions disponibles — page 770/1852
N° TA69-2412880(TA69-2412880)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande de remise gracieuse d’un indu de prestation partagée d’éducation de l’enfant, relevant des prestations familiales. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que ce litige, fondé sur le code de la sécurité sociale (articles L. 211-16 et L. 142-1), relève de la compétence du pôle social du tribunal judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
N° TA69-2500289(TA69-2500289)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la communauté de communes de la Côtière à Montluel (3CM). Celle-ci demandait, sous astreinte, qu'il soit enjoint à la société One System de lui communiquer le mot de passe administrateur de son nom de domaine. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, la collectivité n'ayant pas démontré l'existence d'une obligation contractuelle pour la société de fournir ce mot de passe, ni produit le contrat en cause. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA69-2409553(TA69-2409553)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un courrier du secrétariat de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône lui demandant des pièces complémentaires. Le juge a estimé que ce courrier, qui ne faisait que l'informer des conséquences d'un défaut de réponse, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2409164(TA69-2409164)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Solaize à lui verser 12 797 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident de travail survenu en 2017. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la demande indemnitaire préalable nécessaire pour lier le contentieux, malgré une demande de régularisation du tribunal. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent une décision préalable de l'administration pour les recours en paiement d'une somme d'argent.
N° TA69-2407580(TA69-2407580)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser une prime de 16 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA69-2407581(TA69-2407581)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B D d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 15 310 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA69-2412049(TA69-2412049)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 3 octobre 2024, a examiné le grief de la communauté de communes de la Côtière selon lequel la société One System n'aurait pas mis en œuvre une gestion autonome et sécurisée de la console Office 365. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment l'accès au portail MyOs-Customer et les échanges avec le nouvel infogérant, ne démontraient pas une inexécution de l'injonction initiale. En conséquence, la demande d'exécution sous astreinte a été rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 521-3, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
N° TA69-2500773(TA69-2500773)
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante albanaise, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a pris un arrêté explicite de refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français le 30 janvier 2025, lequel s'est substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête devaient être regardées comme dirigées contre ce nouvel arrêté, sans se prononcer sur le fond de la suspension. La décision applique les principes de substitution d'une décision explicite à une décision implicite en matière de contentieux administratif.
N° TA69-2308373(TA69-2308373)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA69-2407533(TA69-2407533)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 15 000 euros au titre d’une prime attribuée. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA69-2407579(TA69-2407579)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 11 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA69-2300997(TA69-2300997)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour n'était pas irrégulière, faute pour le requérant de démontrer qu'il remplissait les conditions de délivrance. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur une condamnation antérieure pour caractériser une menace à l'ordre public, sans méconnaître le principe de sécurité juridique. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2310242(TA69-2310242)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, technicien au syndicat départemental d'énergies de l'Ardèche (SDE07), qui contestait son changement d'affectation. La juridiction a jugé que cette mesure, intervenue dans le cadre d'une réorganisation du service, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'avait pas porté atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux responsabilités de l'agent. Le tribunal a également écarté l'argument d'une sanction disciplinaire déguisée, faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur.
N° TA69-2307648(TA69-2307648)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et que la demande, présentée après plusieurs refus et mesures d'éloignement, présentait un caractère abusif et dilatoire en l'absence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2308372(TA69-2308372)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 8 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025.
N° TA69-2408930(TA69-2408930)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA69-2408928(TA69-2408928)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA69-2500374(TA69-2500374)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire, et en raison de l'état d'avancement confus de ses démarches, laissant supposer qu'un refus implicite était déjà né. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes relatifs à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
N° TA69-2308344(TA69-2308344)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 19 500 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
N° TA69-2500791(TA69-2500791)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 décembre 2024 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité à Me A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que ce refus affectait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.