Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2413037(TA69-2413037)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait une demande de remboursement de bourse de mobilité à l'étranger. La décision attaquée était un courrier informatif, et non le titre de recette faisant grief, que le requérant n'a pas produit malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de production de l'acte attaqué a conduit au rejet de la requête.
N° TA69-2411063(TA69-2411063)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait à être logée en urgence suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 4 octobre 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 6 novembre 2024, soit au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 7 août 2023. La décision de la commission de médiation mentionnait clairement les voies et délais de recours, et la requérante n'a justifié d'aucune circonstance particulière justifiant ce retard. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
N° TA69-2500446(TA69-2500446)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante centrafricaine. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'un avis régulier du collège de médecins de l'OFII sur son état de santé. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'avis médical était propre à créer un doute sérieux, justifiant la suspension.
N° TA69-2500455(TA69-2500455)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire du 6 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen. Il a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 742-3 du CESEDA, ces dispositions ne concernant pas l'assignation à résidence. Enfin, il a estimé que la mesure, provisoire et proportionnée, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir de l'intéressé, ni à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, faute de preuve suffisante d'une vie commune avec son épouse.
N° TA69-2500242(TA69-2500242)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, qui demandait l’attribution d’un logement adapté suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 12 décembre 2023. Le juge a constaté que le recours, introduit le 9 janvier 2025, était tardif car il dépassait le délai de quatre mois prévu par l’article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 14 octobre 2024. La décision de la commission mentionnait clairement les voies et délais de recours, et aucune circonstance particulière n’a été invoquée pour justifier ce retard. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA69-2500147(TA69-2500147)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 23 janvier 2024. La requête, enregistrée le 3 janvier 2025, a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de quatre mois expirant le 25 novembre 2024. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA69-2500847(TA69-2500847)
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de M. A, agent territorial, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de dix-neuf mois prise par le maire de Saint-Fons. Le juge estime que la requête au fond, introduite le 22 janvier 2025, est tardive car la décision a été régulièrement notifiée le 10 octobre 2024, date de retrait du pli recommandé par une personne ayant qualité pour le recevoir. En l’absence de recours principal recevable, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative ne peut prospérer. Toutes les conclusions de M. A sont donc rejetées.
N° TA69-2500934(TA69-2500934)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 23 janvier 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français sans délai.
N° TA69-2501075(TA69-2501075)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune de Vindry-sur-Turdine sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine (mur extérieur effondré) appartenant à M. C D. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de constater l'état des constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2410064(TA69-2410064)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours pour excès de pouvoir formé par Mme B contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète du Rhône ayant finalement délivré le titre sollicité, la requérante s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, Mme B a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA69-2501125(TA69-2501125)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Valfleury sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un mur menaçant ruine situé route de la Gachet. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a nommé un expert chargé d'examiner l'ouvrage, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra remettre son rapport au plus tard le 18 février 2025.
N° TA69-2410210(TA69-2410210)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 14 mars 2024. La juridiction a considéré que la transmission de pièces (certificats médicaux, procès-verbal, décision préfectorale) ne constituait pas une requête valable, faute d'exposé de conclusions et de moyens conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisée dans le délai de recours, a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2410703(TA69-2410703)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre demandé, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 29 janvier 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B.
N° TA69-2411738(TA69-2411738)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'obtention d'un numéro de sécurité sociale militaire ou d'une attestation d'affiliation rétroactive. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la présidente de la 7ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
N° TA69-2411740(TA69-2411740)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de La Poste de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante se bornait à affirmer que son accident était un accident de service sans fournir d’éléments ou d’argumentation suffisants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que le moyen soulevé n’était pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
N° TA69-2402334(TA69-2402334)
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour du préfet du Rhône. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
N° TA69-2402335(TA69-2402335)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
N° TA69-2501101(TA69-2501101)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de la société Le 216, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la société requérante de démontrer, par des éléments suffisamment circonstanciés, que la mesure compromet gravement et à court terme sa pérennité financière ou celle de son dirigeant. En conséquence, la demande est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'entreprendre et liberté du commerce et de l'industrie).
N° TA69-2501085(TA69-2501085)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, prise le 29 janvier 2025, concerne une requête de Mme A E et M. D B contestant un refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Les requérants avaient saisi le tribunal administratif de Lyon d'un appel contre un jugement du tribunal administratif de Dijon du 20 décembre 2024. Le tribunal constate que, en vertu des articles L. 321-1 et R. 221-7 du code de justice administrative, le contentieux relève de la compétence de la cour administrative d'appel de Lyon. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette cour, sans se prononcer sur le fond du litige.
N° TA69-2501077(TA69-2501077)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait, en raison de l'inertie de la préfète du Rhône, la délivrance d'une attestation de prolongation de séjour suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans les quarante-huit heures, n'était pas établie par les éléments fournis, notamment la perte de missions et la précarité financière alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.