Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408057(TA69-2408057)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 27 octobre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme A, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution dans un délai d’un mois. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme A et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat sous conditions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403973(TA69-2403973)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé-exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté que la commune de Saint-Laurent-du-Pape n'avait pas pleinement exécuté l'ordonnance du 30 mars 2022. Celle-ci enjoignait au maire de mettre en demeure le propriétaire d'un immeuble en péril, puis de saisir le tribunal judiciaire pour autoriser la démolition d'office. Le tribunal a donc prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la commune, à défaut pour elle de justifier de la saisine du tribunal judiciaire et de l'exécution des travaux dans un délai de trois mois.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2413062(TA69-2413062)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours en annulation formé par l'intéressé avait un effet suspensif sur les décisions d'éloignement en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, le requérant n'a pas démontré de changement de circonstances justifiant une intervention du juge des référés, et les garanties procédurales prévues pour la rétention administrative étaient exclusives de la procédure de référé liberté.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA69-2300371(TA69-2300371)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A, inspecteur du travail en formation, qui contestait le refus de l'administration de lui verser des indemnités de stage, des frais de transport et de repas, et sollicitait des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions, jugeant que les textes applicables (arrêtés des 3 avril 2012 et 8 novembre 2013, décret du 3 juillet 2006) ne prévoyaient pas le versement d'indemnités de stage pour les périodes de formation en distanciel, que les frais de transport entre son domicile et le centre de formation n'étaient pas remboursables, et que l'accès aux restaurants administratifs n'était pas garanti. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration n'ayant commis aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2409912(TA69-2409912)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à 377,20 euros pour 2023. En cours d’instance, l’administration a révisé ce montant à 550 euros, répondant ainsi à la demande de la requérante. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2300575(TA69-2300575)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de titularisation du 9 septembre 2022, au motif que son ancienneté dans le secteur privé n’était pas prise en compte. Le ministre de la justice a ensuite pris un arrêté le 11 mai 2023 pour régulariser sa situation en lui accordant une ancienneté conservée. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire du 2 décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 décembre 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408812(TA69-2408812)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière et que le refus ne méconnaissait pas l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les décisions subséquentes étaient légales et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La demande de frais de justice a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2300485(TA69-2300485)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, inspectrice du travail en formation, contestant le refus du ministre du travail de lui verser des indemnités de stage, des frais de transport et de repas. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, considérant que la demande pécuniaire de Mme B était recevable car elle ne constituait pas un recours indemnitaire distinct. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, du décret du 3 juillet 2006 et des arrêtés des 3 avril 2012 et 8 novembre 2013. Il a jugé que la décision attaquée était légale, rejetant l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris sa demande de dommages et intérêts pour préjudice moral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2306705(TA69-2306705)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète du Rhône à M. A, ressortissant kosovar. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A dans un délai de quinze jours et de réexaminer sa demande de titre dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2302391(TA69-2302391)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante ougandaise, par le préfet du Rhône. La juridiction a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail sous quinze jours. L'État a été condamné à verser 750 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409130(TA69-2409130)

Licenciement d’un enseignant stagiaire – Tribunal administratif de Lyon – Requête rejetée comme manifestement irrecevable – Absence de moyens et de conclusions conformes à l’article R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410611(TA69-2410611)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un titre de perception émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les contestations relatives au recouvrement d’amendes forfaitaires pour contraventions au code de la route relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que de l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2306608(TA69-2306608)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône à Mme B, ressortissante comorienne. La décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2413042(TA69-2413042)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA69-2300415(TA69-2300415)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, inspectrice du travail en formation, qui contestait le refus de l'administration de lui verser des indemnités de stage, des frais de transport et de repas pour les périodes de formation en distanciel. La requérante invoquait une erreur de droit et la méconnaissance des textes applicables, notamment l'arrêté du 3 avril 2012 et le décret du 3 juillet 2006. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car elles se heurtaient au caractère définitif de la décision pécuniaire contestée, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes en vigueur.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2402745(TA69-2402745)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 10 712,24 euros en réparation du préjudice résultant du refus de la préfète du Rhône de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter un jugement du tribunal judiciaire de Lyon du 3 septembre 2021. En défense, la préfète a opposé la signature d’un protocole transactionnel le 21 octobre 2024, prévoyant le versement de 6 372,65 euros et une renonciation à tout litige. Mme B s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire du 11 décembre 2024. Par ordonnance du 26 décembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA69-2300373(TA69-2300373)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, inspecteur du travail, contestant le refus de l'administration de lui verser des indemnités de stage et de rembourser des frais de transport et de repas pour sa formation en distanciel. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la ministre, considérant que la demande pécuniaire de M. B était recevable car elle faisait suite à une décision de rejet explicite. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions des arrêtés des 3 avril 2012 et 8 novembre 2013, ainsi que le décret du 3 juillet 2006, pour statuer sur le droit aux indemnités et remboursements. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais l'analyse juridique porte sur l'interprétation des textes régissant les frais de stage et de déplacement des fonctionnaires en formation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2310803(TA69-2310803)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement de ses armes, l’interdiction d’en détenir et le retrait de la validation de son permis de chasser. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de son désistement d’instance, y compris pour ses conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2304271(TA69-2304271)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Rhône à M. B, ressortissant marocain. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA69-2300372(TA69-2300372)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, inspectrice du travail en formation, qui contestait le refus de l’administration de lui verser des indemnités de stage, des frais de transport et de repas pour les périodes de formation en distanciel. La requérante soutenait que la décision du ministre du travail méconnaissait les textes applicables, notamment les arrêtés des 3 avril 2012 et 8 novembre 2013, et sollicitait une somme totale de 1 837,70 euros ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la ministre, considérant que la demande initiale de Mme A, bien que qualifiée d’indemnitaire, avait un objet pécuniaire et non un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application des décrets n° 2006-781 du 3 juillet 2006 et des arrêtés spécifiques relatifs à l’indemnisation des stages et déplacements des inspecteurs du travail.

Résumé IA