Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406956(TA69-2406956)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 18 juin 2024 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que commerçante, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus était fondé, car Mme A ne justifiait pas de son inscription au registre du commerce à la date de la décision, condition requise par les articles 5 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408437(TA69-2408437)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il estime que la décision de refus ne méconnaît ni les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas une prise en charge en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2405218(TA69-2405218)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus implicite de communication d’une décision de fouille intégrale. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le document sollicité était inexistant, M. B n’ayant subi aucune fouille intégrale à la date indiquée. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

TA69-2412144(TA69-2412144)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le renvoi de deux requêtes de M. C, visant l’annulation d’une interdiction de retour sur le territoire français et d’un refus de certificat de résident assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le juge constate que M. C a été libéré de la rétention administrative et qu’il était domicilié dans le Puy-de-Dôme à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, et dans un souci de bonne administration de la justice, il ordonne le renvoi des deux dossiers au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2409756(TA69-2409756)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’une demande d’exécution d’un jugement du 2 juillet 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En défense, la préfète a justifié avoir délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire le 7 octobre 2024. Constatant que l’injonction avait ainsi été exécutée, le tribunal a, par ordonnance du 12 décembre 2024, prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412136(TA69-2412136)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension présentée par Mme A contre une décision de la préfète du Rhône du 14 novembre 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge des référés constate que la requérante n'a pas déposé de requête en annulation pour excès de pouvoir parallèlement à sa demande de suspension, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est donc rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2311115(TA69-2311115)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SARL FD et Associés d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 9 octobre 2023 suspendant l’exploitation de sa carrière. En défense, la préfète de l’Ardèche a fait valoir que cet arrêté avait été retiré par un arrêté du 26 septembre 2024, rendant la requête sans objet. Constatant ce retrait, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et a rejeté la demande de frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411887(TA69-2411887)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mise en demeure adressée à Mme C d’inscrire sa fille dans un établissement scolaire, après le refus de l’autorisation d’instruction dans la famille. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence de prise en compte de la situation propre de l’enfant et l’atteinte à son intérêt. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404801(TA69-2404801)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 5.1 de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007, faute pour la requérante de justifier d'un visa de long séjour valide, condition requise pour la première délivrance d'un titre de séjour en application des articles L. 312-2 et R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et des décisions subséquentes ont été rejetés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2409274(TA69-2409274)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SAS Barrage de Sarny d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 août 2024 imposant des prescriptions complémentaires pour une opération test de transit sur le barrage des Collanges. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 décembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond de la légalité de l’arrêté contesté n’a donc été effectuée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411892(TA69-2411892)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a convoqué le requérant le 11 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2411874(TA69-2411874)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis f) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412159(TA69-2412159)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante béninoise. La requérante invoquait une présomption d'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9 de l'accord franco-béninois. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2207493(TA69-2207493)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la "neutralisation" de ses heures supplémentaires par le centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve de sa demande préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2301963(TA69-2301963)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une requérante contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de régulariser le montant de son indemnité de fonctions, de sujétion et d'expertise (IFSE). En cours d'instance, le ministre a fait droit à sa demande en procédant à un rappel de rémunération. La requérante s'est alors désistée de sa requête. Par une ordonnance du 11 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412086(TA69-2412086)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 28 novembre 2024 par lesquels la préfète de l'Ardèche l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du détournement de pouvoir et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision d'éloignement était justifiée par l'absence de droit au séjour et que les mesures accessoires (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légales au regard des articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2405021(TA69-2405021)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande des Hospices civils de Lyon visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise concerne l'opération de restructuration de l'hôpital Lyon Sud et a pour objet de déterminer les causes et conséquences de la découverte tardive de progypsol et d'amiante, ainsi que de l'absence d'identification préalable de la nécessité de curer les chapes. La mission d'expertise est déclarée commune et opposable aux sociétés Michel Remon et associés, Antea, OTE Ingénierie, AC Environnement et à leurs assureurs respectifs. La demande de mise hors de cause de la société OTE Ingénierie et de son assureur a été rejetée, le juge estimant que la mesure d'expertise était utile à leur égard. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2309791(TA69-2309791)

Refus de renouvellement de concession funéraire au cimetière de la Croix-Rousse à Lyon. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple des requérantes, Mme C et Mme D, intervenu le 19 novembre 2024. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411952(TA69-2411952)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D qui demandait la suspension d’un refus présumé de scolariser sa fille en classe Ulis. La juridiction a constaté que la demande portait sur une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) relative à l’orientation scolaire d’un enfant handicapé. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant le juge administratif.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2411304(TA69-2411304)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Lyon concerne un litige individuel opposant une fonctionnaire de l’État, Mme A, au ministre des armées au sujet de son placement en congé de longue maladie. Constatant que l’agent était affecté à Nancy à la date de la décision contestée, le juge applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale. En conséquence, il se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour statuer en premier ressort.

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