Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2403797(TA69-2403797)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour obtenir l’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable. La préfète du Rhône a indiqué avoir proposé un logement à l’intéressée. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2410773(TA69-2410773)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de M. A dans un centre d’hébergement d’urgence au plus tard le 1er janvier 2025. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. A comme prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 18 juin 2024, sans qu’aucune offre d’hébergement ne lui ait été proposée dans le délai légal de six semaines. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er janvier 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2404681(TA69-2404681)

Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en exécution d’un jugement du 29 février 2024. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance du président de la 2ème chambre le 16 décembre 2024.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412406(TA69-2412406)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne et turque, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2024 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que la demande d'asile de l'intéressée était manifestement infondée, après consultation de l'OFPRA, et que les moyens soulevés (atteinte à la confidentialité, vice de procédure, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 352-2 et L. 351-3 du CESEDA, violation de l'article 3 de la CEDH et du principe de non-refoulement) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412157(TA69-2412157)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de 19 mois prise par le maire de Saint-Fons. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412348(TA69-2412348)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Didier-de-Formans autorisant tacitement la construction d'une piscine. Le juge constate que le requérant n'a pas présenté de requête distincte en annulation de cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2412119(TA69-2412119)

Refus d'AAH – Tribunal Administratif de Lyon – Incompétence de la juridiction administrative. La requête de Mme A, contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Rhône de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés (AAH), a été rejetée par ordonnance du 16 décembre 2024. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2207265(TA69-2207265)

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier du Forez et des saisies administratives à tiers détenteur. La société n'a pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le tribunal dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a été donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2409971(TA69-2409971)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 avril 2024, au plus tard le 1er février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2412027(TA69-2412027)

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Lyon. M. A demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction après que la préfète a conclu au non-lieu. Le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 500 euros TTC à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2412397(TA69-2412397)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D et M. A demandant l'annulation de l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel la préfète du Rhône les avait mis en demeure de quitter une aire de covoiturage à Chassieu. Le tribunal a estimé que l'arrêté municipal du 19 novembre 2009, sur lequel se fondait la mise en demeure, était exécutoire et légal, et que la compétence du maire pour l'édicter n'avait pas été transférée au président de la Métropole de Lyon. Il a également jugé que le stationnement des requérants portait atteinte à la tranquillité publique, justifiant la mise en demeure, et que le délai de 24 heures pour quitter les lieux n'était pas disproportionné. La décision s'appuie sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412081(TA69-2412081)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du 1er décembre 2024 par lesquels la préfète du Rhône lui a imposé une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen de sa situation personnelle et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement des articles L. 423-23, L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411354(TA69-2411354)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa réclamation, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette l'intégralité des conclusions de Mme C.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2412495(TA69-2412495)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise concernant un mur de soutènement situé à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, présentant un risque d’effondrement pour la sécurité publique. L’expert désigné devra examiner l’ouvrage, évaluer l’existence d’un danger imminent, et proposer des mesures conservatoires. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du même code, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412315(TA69-2412315)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 10 décembre 2024 prolongeant de 18 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402529(TA69-2402529)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour par la préfète du Rhône. Le requérant, résidant en Algérie et non représenté par un avocat, n’a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire français, européen ou suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une mise en demeure notifiée le 10 octobre 2024, il n’a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2412096(TA69-2412096)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2401547(TA69-2401547)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de Mme C, épouse B, de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence algérien le 3 juin 2024. La requérante maintenait toutefois sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que le litige sur le fond était devenu sans objet, a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de ces frais.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412267(TA69-2412267)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’erreur manifeste d’appréciation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2412396(TA69-2412396)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Rive-de-Gier sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation pour désigner un expert afin d'examiner un immeuble menaçant ruine. Le tribunal a rejeté la demande concernant les caves de l'immeuble, propriété de la commune, estimant que la procédure de péril ne peut être appliquée à un bien communal. En revanche, il a fait droit à la demande pour les autres parties de l'immeuble, désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de constater l'état de danger et de proposer des mesures de sécurité. La mission de l'expert est encadrée par les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

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