Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408115(TA69-2408115)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, qui contestait l'absence d'opposition du maire de Quincieux à une déclaration préalable de travaux pour une clôture et un portail. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de la société RFJM 2004 pour procédure abusive ont également été rejetées, faute d'avoir été présentées par un mémoire distinct comme l'exige l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2306550(TA69-2306550)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SAS ETPC TMS, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et de taxe sur les véhicules de société, ainsi que des pénalités et amendes, pour la période de 2018 à 2021. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 8 473 euros avait été accordé en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour le surplus, la société, taxée d'office, n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions, notamment en ce qui concerne la TVA collectée et déductible. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 66, L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2404388(TA69-2404388)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 1 195,44 euros. La requête, ne comportant que des allégations générales sur ses difficultés financières, a été jugée insuffisamment motivée. Malgré une invitation à régulariser son recours via un formulaire dédié, la requérante n’a fourni ni pièces justificatives ni argumentation complémentaire. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme manifestement non fondée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2404650(TA69-2404650)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de recettes pour un indu de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés de sa situation financière précaire, étaient inopérants pour contester le bien-fondé de la dette. Par ailleurs, la demande d’effacement de la dette a été jugée irrecevable, faute pour M. B d’avoir préalablement saisi l’administration d’une demande de remise de dette. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2205762(TA69-2205762)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, Mme D et la SCEA Val de Saône contestant la décision implicite de la préfète de l’Ain de refuser d’abandonner la procédure d’expulsion et de démolition d’office de leur maison d’habitation, fondée sur l’article L. 480-9 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la mise en demeure du 11 juillet 2022 constituait une mesure préparatoire et que les décisions attaquées étaient purement confirmatives de précédentes décisions devenues définitives. Il a également rappelé que l’exécution d’office de la démolition ordonnée par le juge pénal relevait de la compétence du préfet, conformément aux dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2207829(TA69-2207829)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A E, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Prévessin-Moëns à la société Arc Entreprise pour la construction de huit maisons. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUiH) du Pays de Gex. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les insuffisances alléguées du dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406706(TA69-2406706)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation et une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant et que, compte tenu des échecs répétés de Mme B dans ses études (PACES, licence) et d'une interruption de scolarité, le caractère sérieux des études n'était pas établi. La décision de la préfète du Rhône a donc été jugée conforme aux textes applicables.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411659(TA69-2411659)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par la préfète de l'Allier. Le juge a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence territoriale de cette autorité, la requérante résidant dans le Rhône à la date de l'arrêté. Après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a fait droit à la demande de suspension de l'exécution de la décision attaquée. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2206650(TA69-2206650)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Saint Trivier Énergie (anciennement Peleia 34) demandant l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel la préfète de l'Ain a refusé un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Saint-Trivier-de-Courtes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur de droit, jugeant que la préfète ne s’était pas crue liée par les avis consultatifs. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article R. 422-2.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2407486(TA69-2407486)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France (4 ans) et de la présence de sa famille dans son pays d'origine. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues d'illégalité, ont été maintenues.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA69-2305092(TA69-2305092)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. A, ressortissants sénégalais, d’un recours en annulation contre le rejet implicite de leur demande de regroupement familial, ainsi que d’une demande indemnitaire pour préjudices. Le tribunal a annulé la décision implicite du préfet du Rhône, estimant qu’elle méconnaissait les dispositions de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 3 000 euros à chaque parent au titre du préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions indemnitaires et la demande de provision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411898(TA69-2411898)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme E, ressortissante yéménite, contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que la requérante ne démontrait pas avoir renouvelé son attestation de demandeur d’asile, condition nécessaire au maintien des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 551-16.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411615(TA69-2411615)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de suspension de l'arrêté du 5 août 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. Il a considéré que les éléments invoqués par le requérant, notamment le risque de perdre son emploi ou d'être placé en rétention, ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation concrète de la situation de M. B au regard des critères jurisprudentiels de l'urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411621(TA69-2411621)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de suspension de l'arrêté du 5 août 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a examiné la condition d'urgence, la considérant remplie car la décision place le requérant en situation irrégulière et menace son emploi et son contrat jeune majeur. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision contestée a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2208981(TA69-2208981)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête des sociétés Chantemerle et Savigneux Distribution, qui contestaient le refus implicite de la préfète de la Loire d’ordonner la fermeture du magasin "Mondovélo" pour exploitation illicite. Le tribunal a jugé que l’intervention de la société JPFR était irrecevable, faute d’avoir été présentée par un mémoire distinct. Sur le fond, il a estimé que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir, car elles n’établissaient pas être victimes d’une concurrence déloyale directe. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’application des articles L. 752-1, L. 752-3 et L. 752-23 du code de commerce.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2406547(TA69-2406547)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Loire de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 16 408,80 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens généraux, sans précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2305880(TA69-2305880)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant algérien par le préfet du Rhône. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2305531(TA69-2305531)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. A et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a jugé que l'intéressé, bien qu'ayant été suivi par l'aide sociale à l'enfance et poursuivant des études, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et anciens en France pour bénéficier des articles L.423-23 ou L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404186(TA69-2404186)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire le 2 avril 2024. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et estime que la décision de refus ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, la vie familiale pouvant se poursuivre en Albanie. L’obligation de quitter le territoire français n’est pas illégale par voie de conséquence et n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Enfin, le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne est inopérant, la décision ne fixant pas le pays de renvoi.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410169(TA69-2410169)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 13 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de tout moyen, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La présidente de la 5ème chambre a prononcé cette ordonnance le 10 décembre 2024.

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