Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408115(TA69-2408115)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, qui contestait l'absence d'opposition du maire de Quincieux à une déclaration préalable de travaux pour une clôture et un portail. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de la société RFJM 2004 pour procédure abusive ont également été rejetées, faute d'avoir été présentées par un mémoire distinct comme l'exige l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme.

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DécisionPARTIEL

TA69-2404185(TA69-2404185)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la vie familiale pouvant se poursuivre en Albanie. L'obligation de quitter le territoire français a été considérée comme légale, et le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne a été jugé inopérant car la décision ne fixe pas le pays de renvoi.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410163(TA69-2410163)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur le défaut de production d’une pièce malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief au sens du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été jugé manifestement irrecevable, la requérante n’ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier. L’ordonnance applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret précité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410169(TA69-2410169)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 13 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de tout moyen, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La présidente de la 5ème chambre a prononcé cette ordonnance le 10 décembre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410170(TA69-2410170)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 20 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré la requête manifestement irrecevable car elle était dépourvue de tout moyen à l'expiration du délai de recours. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404208(TA69-2404208)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la vie familiale pouvant se poursuivre en Arménie. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen de la situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

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DécisionPARTIEL

TA69-2404207(TA69-2404207)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que rien ne s'opposait à ce que la vie familiale se poursuive en Arménie, pays d'origine de la famille, malgré la présence de trois enfants scolarisés en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404186(TA69-2404186)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire le 2 avril 2024. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et estime que la décision de refus ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, la vie familiale pouvant se poursuivre en Albanie. L’obligation de quitter le territoire français n’est pas illégale par voie de conséquence et n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Enfin, le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne est inopérant, la décision ne fixant pas le pays de renvoi.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2407486(TA69-2407486)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France (4 ans) et de la présence de sa famille dans son pays d'origine. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues d'illégalité, ont été maintenues.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2411821(TA69-2411821)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société VM 01700, qui demandait la condamnation de la Communauté de communes de Miribel et du Plateau à lui verser 363 154 euros en réparation des préjudices liés à la hausse des coûts de l'électricité et à la crise sanitaire dans la gestion de son centre aquatique. La juridiction a constaté que la société n’avait formé sa demande indemnitaire préalable auprès de l’administration que le 25 novembre 2024, et qu’aucune décision implicite de rejet n’avait pu naître avant l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le recours contentieux, introduit le 28 novembre 2024, était prématuré et donc irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2405466(TA69-2405466)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un avis de sommes à payer de 500 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l'acte attaqué comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412154(TA69-2412154)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, premier surveillant pénitentiaire, qui demandait la suspension de la décision refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. Le juge a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître du litige, celui-ci relevant du tribunal administratif de Clermont-Ferrand en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le requérant étant affecté à la maison d'arrêt du Puy-en-Velay. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2302969(TA69-2302969)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Samsic Sécurité d’un litige indemnitaire l’opposant au Musée des Confluences, portant sur le paiement de factures et de prestations complémentaires ainsi que sur la contestation de pénalités. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par le Musée des Confluences. Par ordonnance du 9 décembre 2024, le tribunal a donné acte du désistement de l’ensemble des conclusions des parties, mettant ainsi fin à l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2311224(TA69-2311224)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, qui contestait son ajournement au diplôme de licence professionnelle des métiers du notariat de l'Université Lyon III. La requête est jugée irrecevable car elle ne contient pas de moyens de droit ou de faits circonstanciés, en violation des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle qu'il ne peut substituer son appréciation à celle du jury d'examen. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de moyens opérants.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412034(TA69-2412034)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de manière suffisante que la suspension compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou personnelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et le juge a relevé que les faits reprochés concernaient une conduite sous stupéfiants.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411652(TA69-2411652)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour pour raisons médicales. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte de son emploi et l'accès aux soins. La préfète a opposé qu'aucune décision de rejet n'était intervenue, une attestation de prolongation d'instruction ayant été délivrée. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, était renversée par la délivrance de cette attestation maintenant les droits de l'intéressée. Par conséquent, la requête a été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2405350(TA69-2405350)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise intégrale de sa dette de prime d'activité de 1 427,79 euros. Le juge a constaté que la requête, bien qu'invité à la régulariser via un formulaire dédié, ne contenait pas de précisions suffisantes ni de pièces justificatives sur la situation financière du requérant pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2405406(TA69-2405406)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 705,36 euros. La requérante n’a pas régularisé son recours malgré une invitation à produire des pièces justificatives, notamment le recours administratif préalable. Le seul moyen soulevé, tiré d’un défaut de motivation, a été jugé inopérant car la décision attaquée portait uniquement sur la remise gracieuse, sans contestation du bien-fondé de l’indu. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411981(TA69-2411981)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 27 mai 2024 par laquelle la préfète du Rhône a imposé à la société Mydev le remboursement de 547 782,85 euros au titre de formations financées par le compte personnel de formation. La société invoquait l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment des vices de forme et une erreur d’appréciation sur l’éligibilité des certifications. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la requête manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. Cette ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412117(TA69-2412117)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et lui interdisant de circuler en France pendant trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle, notamment au regard de son titre de séjour espagnol et des faits de vol aggravé. Il a également jugé que la décision de transfert était fondée sur les articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée. Enfin, la demande de communication du dossier administratif a été rejetée, l'affaire étant en état d'être jugée.

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