Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2310771(TA69-2310771)
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions principales en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B.
N° TA69-2404091(TA69-2404091)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association paroissiale de Saint-Genis-les-Ollières d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du 12 février 2024 s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un acte du 8 novembre 2024, l'association s'est désistée purement et simplement de son instance, et la commune a renoncé à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 6 décembre 2024. Aucune question de fond n'a donc été tranchée.
N° TA69-2408419(TA69-2408419)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant n’a pas produit le mémoire complémentaire qu’il avait annoncé, malgré une mise en demeure notifiée via l’application Télérecours. En application des articles R. 612-5 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.
N° TA69-2408527(TA69-2408527)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par des requérants demandant l'annulation d'une décision tacite du maire de Charly ne s'opposant pas à une déclaration préalable de division foncière. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, et la société Hermodore Investissement a renoncé à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants ont été condamnés solidairement à verser 1 000 euros à la commune de Charly.
N° TA69-2411941(TA69-2411941)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de deux délibérations de la métropole de Lyon relatives à l'aménagement de la Voie Lyonnaise n°4. Les requérants (collectif de commerçants, un particulier et une SARL) contestaient une délibération de 2023 approuvant le bilan de la concertation et le programme de l'opération, ainsi qu'une délibération de 2024 approuvant des conventions de transfert de maîtrise d'ouvrage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, les travaux n'étant pas suffisamment avancés pour caractériser une irréversibilité. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, qui invoquaient notamment les articles L. 3121-18 du code général des collectivités territoriales, L. 110-3 du code de la route, L. 122-1 du code de l'environnement et
N° TA69-2411986(TA69-2411986)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Les amis du virage sud et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 interdisant le stationnement, la circulation et l'accès au stade Geoffroy Guichard aux supporters marseillais pour le match du 8 décembre 2024. Le juge a estimé que la mesure était proportionnée et nécessaire pour prévenir des troubles graves à l'ordre public, compte tenu de l'animosité historique entre les supporters des deux clubs et des contraintes opérationnelles des forces de l'ordre. La décision se fonde sur l'appréciation des risques de troubles à l'ordre public et de la proportionnalité de l'interdiction.
N° TA69-2208156(TA69-2208156)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, cadre de santé paramédical de la filière médico-technique, qui contestait le refus des Hospices civils de Lyon (HCL) de lui verser la "prime Veil". La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les cadres de la filière infirmière, qui bénéficient de cette prime. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les deux filières, fondée sur le décret n° 88-1083 du 30 novembre 1988 et le décret n° 2012-1466 du 26 décembre 2012, est justifiée par une différence de situation objective et par l'intérêt général, et ne méconnaît donc pas le principe d'égalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, incluant l'annulation de la décision, l'injonction de versement et les frais de justice.
N° TA69-2409373(TA69-2409373)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant une décision relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 056,92 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat a rejeté la requête par ordonnance, sans préjudice d'une nouvelle saisine après décision sur le recours administratif.
N° TA69-2408198(TA69-2408198)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire le 22 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle et familiale du requérant. Il a jugé que la présence en France depuis cinq ans, l'activité professionnelle stable et les attaches familiales ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA69-2408192(TA69-2408192)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.
N° TA69-2408191(TA69-2408191)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 21 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et ne méconnaissant pas le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA69-2408088(TA69-2408088)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ain le 2 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de M. F, qui ne justifiait pas d'une proposition de contrat de travail à la date de la décision, et n'a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2407335(TA69-2407335)
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 21 juin 2024 par lesquelles le préfet de la Loire refusait un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A, ressortissante angolaise, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que la requérante, résidant en France depuis cinq ans, mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident et mère de deux enfants nés en France, y avait fixé le centre de ses intérêts personnels et familiaux. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées.
N° TA69-2407300(TA69-2407300)
Le Tribunal Administratif de Lyon, dans une décision du 17 juillet 2024, a examiné la requête de Mme E, ressortissante algérienne, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et le signalement Schengen pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation du 25 septembre 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2308415(TA69-2308415)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B C, psychologue au centre hospitalier du Forez, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 juin 2023. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, une erreur de fait sur le respect du délai de déclaration et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, notamment l'article 35-3 qui impose un délai de quinze jours pour la déclaration d'accident. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du directeur du CH du Forez.
N° TA69-2307111(TA69-2307111)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, agent hospitalier, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier de Bourg-en-Bresse refusant de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident dont elle a été victime le 29 novembre 2022. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la procédure était irrégulière, faute pour le médecin de prévention d’avoir été informé de la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l’article 9 du décret du 19 avril 1988. La solution retenue est fondée sur le non-respect des règles de procédure applicables à la fonction publique hospitalière.
N° TA69-2306972(TA69-2306972)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 2 juin 2023, consécutifs à un accident de service survenu le 14 octobre 2022. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que la décision de l'administration de la placer en congé de maladie ordinaire n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur d'appréciation, au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a notamment jugé que l'état de santé de Mme A était consolidé au 31 mai 2023 et que les pathologies invoquées ne présentaient pas de lien direct et certain avec l'accident de service initial.
N° TA69-2305261(TA69-2305261)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H C, agent contractuel des Hospices civils de Lyon, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé le 8 décembre 2022 pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la sanction. La décision s'appuie sur le décret n° 91-155 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière et le code général de la fonction publique.
N° TA69-2303460(TA69-2303460)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, praticien hospitalier associé, contestant sa suspension de fonctions pour trois mois par le directeur du centre hospitalier de Privas Ardèche. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis du président de la commission médicale d'établissement, et une méconnaissance des articles R. 6152-93 et R. 6152-28 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de suspension était régulière. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'indemnisation ou d'injonction.
N° TA69-2412025(TA69-2412025)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a jugé que les conséquences sur la vie privée et familiale relevaient de la décision judiciaire d’interdiction du territoire, non de l’arrêté contesté, et que les craintes pour sa sécurité en cas de retour n’étaient pas établies. La décision se fonde sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.