Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409136(TA69-2409136)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A B contestant un titre exécutoire émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Il a jugé que cette contestation, relative à une contravention au code de la route, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. La solution retenue est fondée sur les articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406619(TA69-2406619)

Refus implicite de titre de séjour et d’attestation de dépôt. Tribunal administratif de Lyon. Non-lieu à statuer car la préfète a délivré une carte de résident et une autorisation provisoire de séjour après l’introduction du recours. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409725(TA69-2409725)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une lycéenne demandant le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues. Le tribunal a constaté que la demande de remplacement était devenue sans objet, un enseignant ayant été affecté à compter du 10 octobre 2024. S'agissant de la demande de rattrapage, le juge a relevé que la condition d'urgence n'était pas établie, une partie des heures ayant déjà été assurée par un remplaçant. La requête a donc été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2404217(TA69-2404217)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 11 avril 2024 du président du conseil départemental de la Loire lui refusant l’allocation temporaire d’invalidité. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 novembre 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2407362(TA69-2407362)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Belley à la société Vivialys Habitat Intermédiaire. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, l’auteur d’un recours contre une décision d’urbanisme doit notifier son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours francs. Mme A n’a pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, entraînant le rejet de sa requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410367(TA69-2410367)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. Enfin, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410894(TA69-2410894)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Ain avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de douze mois contre M. C, ressortissant albanais. La solution retenue repose sur le défaut de base légale de la mesure : l'IRTF a été prise sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable en cas de maintien irrégulier après un délai de départ volontaire, alors que l'annulation contentieuse du refus de délai de départ volontaire n'avait pas été régularisée par la notification d'un nouveau délai. En conséquence, la préfète ne pouvait légalement édicter l'IRTF, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410601(TA69-2410601)

Requête de M. A B contre un arrêté de la préfète de l'Ain du 11 octobre 2024 le mettant en demeure de quitter un logement. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, car le requérant s'est contenté de transmettre l'arrêté sans exposer de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407658(TA69-2407658)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B au plus tard le 1er janvier 2025, en exécution d’une décision de la commission de médiation du 21 novembre 2023 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, l’absence du verso de la décision étant sans incidence sur la recevabilité du recours. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée à la requérante dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2025.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411182(TA69-2411182)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit relative à la demande d'asile en Suisse, en application des articles L. 572-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2408645(TA69-2408645)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Romain-Le-Puy. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas respecté l'obligation de notification prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, en n'ayant pas transmis une copie intégrale de son recours au pétitionnaire et à la commune dans le délai de quinze jours. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a fourni qu'un simple courrier d'information, insuffisant au regard des exigences légales. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2404707(TA69-2404707)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour obtenir l’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable. La préfète du Rhône a indiqué avoir proposé un logement adapté à la requérante. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 14 novembre 2024, la première vice-présidente a donné acte du désistement de la requête, faute de confirmation expresse.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406936(TA69-2406936)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, un ressortissant marocain, qui contestait les décisions du 1er juillet 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la signataire des décisions bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que M. D ne justifiait pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que son mariage avec une ressortissante française ne lui conférait pas un droit au séjour de plein droit, compte tenu des difficultés conjugales et de l'absence de vie commune stable. En conséquence, la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410966(TA69-2410966)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et d'examen de sa situation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale n'était caractérisée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B, validant les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410759(TA69-2410759)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 6 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le requérant estimait que l'État avait commis une illégalité fautive en rejetant implicitement sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a considéré que M. A n'avait pas établi le caractère certain des troubles dans ses conditions d'existence, rendant ainsi la créance invoquée sérieusement contestable. En conséquence, la demande de provision et les frais de justice ont été rejetés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407190(TA69-2407190)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ain le 25 juin 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas avoir sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la préfète n'était pas tenue de statuer sur une demande non formée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407248(TA69-2407248)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait les décisions du 9 juillet 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions régulières. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressée (moins de deux ans). Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été écarté comme inopérant, la requérante n'établissant pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2402757(TA69-2402757)

Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. B, qui demandait l’exécution d’un jugement du 17 novembre 2021. La préfète du Rhône ayant accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire d’un an mention « vie privée et familiale », M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410920(TA69-2410920)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjointe de ressortissant français. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du rejet antérieur de sa demande de titre de séjour, confirmé par le tribunal administratif et la cour administrative d’appel de Lyon, et de l’absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409484(TA69-2409484)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des pièces sans déposer une requête contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours, le juge a fait application de l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande par ordonnance.

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