Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2401154(TA69-2401154)
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 18 novembre 2024, du désistement pur et simple de la société BAYER SAS de son recours en excès de pouvoir. La société contestait le refus de l'inspectrice du travail du Rhône, confirmé implicitement par le ministre, d'autoriser le transfert du contrat de travail de Mme A. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.
N° TA69-2409348(TA69-2409348)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme tardive la requête de Mme A contestant une contrainte de la CAF du Rhône pour un indu d’allocation de logement sociale de 358 euros. La requérante soutenait que l’indu n’était pas fondé car elle avait bien occupé son logement. Cependant, la contrainte lui avait été signifiée le 1er mars 2024, et sa requête, enregistrée le 18 septembre 2024, dépassait le délai de recours de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée irrecevable.
N° TA69-2308708(TA69-2308708)
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple des consorts A et D de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient la condamnation de la commune de Villette-sur-Ain à réparer des préjudices causés par le fonctionnement défectueux du réseau d'assainissement des eaux pluviales. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA69-2406854(TA69-2406854)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E d’une demande d’expertise médicale et d’une provision de 10 000 euros, en raison de complications survenues après une intervention à l’hôpital de la Croix-Rousse en juin 2023. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour déterminer les conditions de prise en charge et évaluer les préjudices. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l’obligation des Hospices civils de Lyon n’étant pas suffisamment établie en l’état. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’avocat ont également été rejetées.
N° TA69-2409633(TA69-2409633)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire lui accordant une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette de 3 334,86 euros en invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Le juge a considéré que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes sur les ressources et charges de Mme B pour apprécier le bien-fondé de sa demande, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie des précisions nécessaires.
N° TA69-2408032(TA69-2408032)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C et Mme B contestant l'opposition du maire de Lyon à leur déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un climatiseur. Le maire s'était fondé sur le non-respect de l'article 4.2.4 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon, qui impose l'intégration des équipements techniques dans le bâti sans émergence en façade. Les requérants ont uniquement invoqué l'autorisation des copropriétaires et l'absence d'atteinte à l'immeuble, des moyens jugés inopérants car sans lien avec le motif légal de la décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA69-2406341(TA69-2406341)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette d'allocation logement. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité, mais n'a pas fourni d'éléments suffisants sur sa situation financière malgré une demande de régularisation. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA69-2411436(TA69-2411436)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune de Brignais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble dangereux situé 8 rue Diot, gravement endommagé par un incendie, et évaluer l'existence d'un danger imminent pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment et les constructions mitoyennes, de se prononcer sur le danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2411248(TA69-2411248)
Suspension du permis de conduire – Tribunal Administratif de Lyon – Requête irrecevable – Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable, car elle ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours administratif adressé par erreur à la juridiction.
N° TA69-2410907(TA69-2410907)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de délivrer à M. A une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, l'utilité et l'absence de contestation sérieuse de la mesure, M. A étant privé de justificatif de séjour et empêché de poursuivre son stage. Cette injonction s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une telle attestation en cas de prolongation de l'instruction.
N° TA69-2402163(TA69-2402163)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 16 janvier 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger. La préfète ayant indiqué avoir proposé un logement le 18 avril 2024, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse de Mme B dans le délai d'un mois, celle-ci est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 15 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.
N° TA69-2208036(TA69-2208036)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, commandant divisionnaire, qui contestait la nomination de M. C au poste d'adjoint au chef du service de nuit de la DDSP du Rhône. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. B, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'était pas liée par le classement hiérarchique des candidats et que la décision de nomination, prise en application du décret n° 2017-217 du 20 février 2017, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.
N° TA69-2410793(TA69-2410793)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a convoqué l’intéressé le 31 décembre 2024, rendant sans objet la demande principale. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais de justice.
N° TA69-2410960(TA69-2410960)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant kosovare, qui contestait son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié aux contrôles d'identité, relevant que cette question relève de l'autorité judiciaire et est sans incidence sur la légalité de l'assignation. Il a jugé la décision suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen sérieux. En application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que l'assignation était justifiée et proportionnée, l'éloignement de M. A demeurant une perspective raisonnable, et a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA69-2411334(TA69-2411334)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune de Vanosc sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour examiner un mur d'enceinte dangereux situé rue des Marronniers, propriété de l'association Saint Joseph Vallon des Pins. Le tribunal a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2411213(TA69-2411213)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association FH Production, qui demandait la condamnation de la commune de Valserhône à lui verser 30 000 euros pour le non-respect d'un engagement financier lié au tournage d'un film. La juridiction a constaté que l'association n'avait pas attendu l'expiration du délai de deux mois suivant sa demande préalable d'indemnisation, nécessaire pour faire naître une décision implicite de rejet de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette décision préalable, la requête était prématurée et donc irrecevable, ce qui a conduit à son rejet total, y compris les conclusions accessoires.
N° TA69-2410958(TA69-2410958)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié au contrôle d'identité, relevant que cette question relève de l'autorité judiciaire et est sans incidence sur la légalité de l'assignation. Il a jugé la décision suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen sérieux. Sur le fond, l'assignation a été validée sur la base de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire sans délai et son éloignement restant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
N° TA69-2409369(TA69-2409369)
Désistement d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Meximieux. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de Mme A, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’est tranchée.
N° TA69-2411285(TA69-2411285)
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour trois ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en fondant sa décision sur l’absence de demande de renouvellement du titre de séjour de l’intéressé, alors que M. B justifiait avoir sollicité ce renouvellement avant l’expiration de son titre. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en lien avec l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA69-2410400(TA69-2410400)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante russe majeure. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait jamais bénéficié d'un titre de séjour et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.