Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 887/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2407115(TA69-2407115)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi de deux requêtes identiques par Mme A B, visant l’annulation d’une décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Constatant que la requête enregistrée sous le n° 2407115 constituait un doublon de celle enregistrée vingt minutes plus tôt sous le n° 2407114, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe par une ordonnance du 18 novembre 2024. Cette solution repose sur le principe de non-duplication des recours, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411437(TA69-2411437)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 interdisant une conférence sur la résistance palestinienne. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 18 novembre 2024 à 15h16 pour une conférence prévue à 20h le même jour, ne permettait pas d'organiser une procédure contradictoire dans les délais impartis. En conséquence, la condition d'urgence n'a pu être instruite utilement, rendant la demande manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2401051(TA69-2401051)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de dette d’aide personnelle au logement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2409862(TA69-2409862)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Les Vans refusant un permis de construire pour un pool house et une piscine. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré l’arrêté contesté et accordé le permis sollicité. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné la commune à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2401136(TA69-2401136)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société BAYER SAS d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail du Rhône d’autoriser le transfert du contrat de travail d’une salariée protégée. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête le 17 octobre 2024. Par ordonnance du 18 novembre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411036(TA69-2411036)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant la décision de la préfète de l'Ain du 29 octobre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la préfète n'était pas en situation de compétence liée et avait correctement apprécié les critères légaux, notamment la menace pour l'ordre public et l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement initiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de dépens.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2407466(TA69-2407466)

**Désordres affectant la voirie routière – Tribunal administratif de Lyon – Expertise ordonnée – Article R. 532-1 du code de justice administrative.** Le tribunal administratif de Lyon a été saisi par Saint-Etienne Métropole d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et conséquences des déformations et affaissements constatés sur la voirie et les réseaux, dans le cadre d'un projet d'aménagement des berges du Janon et du Langonand à Saint-Chamond. Après avoir constaté l'utilité de la mesure, le juge des référés a désigné un expert pour décrire les désordres, analyser leurs causes et préciser les liens contractuels entre les parties. Les conclusions des parties tendant à ce qu'il leur soit "donné acte" de réserves ont été rejetées, de même que celles relatives aux dépens, ces derniers étant réservés conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405882(TA69-2405882)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté de la préfète de l'Ain prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a constaté que le recours, soumis au délai de 48 heures prévu par l'article R. 776-4 du code de justice administrative, avait été introduit tardivement. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408062(TA69-2408062)

Rejet d'une requête de Mme B par le Tribunal Administratif de Lyon, contestant le refus du président du conseil départemental du Rhône de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" stationnement. La requête est jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision sur son recours administratif préalable obligatoire ou la preuve de son dépôt, comme exigé par les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance rejette la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409633(TA69-2409633)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire lui accordant une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette de 3 334,86 euros en invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Le juge a considéré que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes sur les ressources et charges de Mme B pour apprécier le bien-fondé de sa demande, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie des précisions nécessaires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2411436(TA69-2411436)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune de Brignais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble dangereux situé 8 rue Diot, gravement endommagé par un incendie, et évaluer l'existence d'un danger imminent pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment et les constructions mitoyennes, de se prononcer sur le danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410795(TA69-2410795)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de la décision du maire de Chasse-sur-Rhône prorogeant sa suspension administrative jusqu'au 1er décembre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 531-2 et L. 531-5 relatifs à la suspension des fonctionnaires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2405288(TA69-2405288)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré la carte de résident sollicitée, valable dix ans. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2405699(TA69-2405699)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal d'énergie et de e-communication de l'Ain (SIEA) en ordonnant une mesure d'expertise. Cette décision vise à déterminer les causes et l'étendue des désordres (fissures et infiltrations) affectant la salle des serveurs du "Point of presence" à Bourg-en-Bresse, dont la construction a impliqué plusieurs entreprises et bureaux d'études. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de la société B3E Ingénierie, estimant que son rôle dans l'opération de construction n'était pas établi à ce stade de la procédure. L'expertise est ordonnée aux frais avancés du SIEA, sans préjudice du partage des responsabilités au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410961(TA69-2410961)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant les décisions du 27 octobre 2024 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408032(TA69-2408032)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C et Mme B contestant l'opposition du maire de Lyon à leur déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un climatiseur. Le maire s'était fondé sur le non-respect de l'article 4.2.4 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon, qui impose l'intégration des équipements techniques dans le bâti sans émergence en façade. Les requérants ont uniquement invoqué l'autorisation des copropriétaires et l'absence d'atteinte à l'immeuble, des moyens jugés inopérants car sans lien avec le motif légal de la décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2309631(TA69-2309631)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à Mme A la carte de résident sollicitée, valable de 2024 à 2034. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, faute de demande d’aide juridictionnelle et de versement direct à la requérante. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

TA69-2409732(TA69-2409732)

Litige portant sur un contrat de mensualisation pour le paiement de la taxe d'habitation d'une résidence secondaire, établi par le comptable public de Bonneville (Haute-Savoie). Le Tribunal administratif de Lyon se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal administratif de Grenoble, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier à la juridiction compétente, le litige relevant du ressort de Grenoble où se situe le service émetteur de la décision contestée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406341(TA69-2406341)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette d'allocation logement. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité, mais n'a pas fourni d'éléments suffisants sur sa situation financière malgré une demande de régularisation. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408374(TA69-2408374)

**Sujet principal :** Opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale. **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (ordonnance). **Solution retenue :** La requête de M. A est rejetée comme irrecevable. Le tribunal constate que, bien que M. A conteste le montant de l’indu, il n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la mutualité sociale agricole, condition nécessaire pour contester le bien-fondé de la créance dans le cadre d’une opposition à contrainte. **Textes appliqués :** Articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative ; articles L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation et L. 161-1-5, R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA