Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2306025(TA69-2306025)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante soutenait que son état de santé réduisait son périmètre de marche. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu’elle n’apportait pas la preuve que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu’elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine, conformément aux critères fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l’application du code de l’action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2307304(TA69-2307304)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite du préfet du Rhône de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. La décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2307354(TA69-2307354)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 4 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de fixer un rendez-vous à M. B pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que l'administration ne peut refuser un rendez-vous à un étranger pour déposer une demande de titre de séjour, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n'était pas établi. La décision a été annulée pour illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. En conséquence, il a été enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. B dans un délai d'un mois. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2307694(TA69-2307694)

Refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne par le préfet du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon annule cette décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2309592(TA69-2309592)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant tunisien. La décision est jugée illégale en raison du défaut de communication des motifs de ce refus implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2309637(TA69-2309637)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, inférieures au minimum légal requis (1 188 euros contre 1 268,08 euros), n'étaient pas suffisantes au sens des articles L. 434-7 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que la durée du mariage, inférieure à dix ans, ne permettait pas d'appliquer la dérogation prévue à l'article L. 434-8. Enfin, les arguments tirés de l'état de santé fragile de M. D n'ont pas été retenus faute de preuves.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404691(TA69-2404691)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était légale et que les mesures d'éloignement étaient justifiées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404695(TA69-2404695)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 4 avril 2024. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son séjour initialement étudiant et de l'absence d'attaches familiales anciennes en France.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406288(TA69-2406288)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 6 juin 2024 par lesquelles la préfète du Rhône refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en refusant le titre de séjour au motif que l'intéressée ne justifiait pas d'une autorisation de travail, alors qu'une demande d'autorisation de travail, déposée par son employeur pour un contrat à durée indéterminée, était en cours d'instruction et devait être examinée préalablement. Cette solution s'appuie sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-17 du code du travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410901(TA69-2410901)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d’un arrêté du 9 août 2024 par lequel le maire de Bourg-Saint-Andéol a délivré un permis de construire modificatif à M. C pour l’extension d’une construction et la création d’un abri pour voitures. Le juge des référés a rejeté la requête de M. B, voisin immédiat, en considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans application des textes d’urbanisme invoqués.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411023(TA69-2411023)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a interdit à M. C d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par le requérant au regard de ses conséquences professionnelles et financières, n'était pas remplie, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 212-13 du code du sport et L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411465(TA69-2411465)

Sujet : Demande d'injonction à la préfecture du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Solution : Rejet de la requête, la condition d'urgence n'étant pas remplie. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif aux mesures utiles en référé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2302869(TA69-2302869)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'invitation à quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 17 juin 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales intenses et de la soustraction de la requérante à plusieurs mesures d'éloignement. Les conclusions dirigées contre l'invitation à quitter le territoire français ont été jugées irrecevables, car cette mesure ne constitue pas une décision faisant grief par elle-même.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2300750(TA69-2300750)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, maître de conférences, contestant son arrêté d'avancement au grade de hors classe qui ne prévoyait pas la conservation partielle de son ancienneté. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 40-1 du décret n° 84-431 du 6 juin 1984, la conservation d'ancienneté n'est applicable que lorsque la promotion n'entraîne pas d'augmentation de traitement, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement a également été écarté, les dispositions contestées étant applicables à tous les maîtres de conférences sans discrimination.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2205635(TA69-2205635)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B, infirmière libérale, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2012 à 2015. La requérante invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire et contestait la qualification de détournements de fonds au détriment de la CPAM, soutenant avoir correctement déclaré ses revenus en bénéfices non commerciaux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires établies par l'administration fiscale. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2301101(TA69-2301101)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SAS L'Apérothérapie contestant le refus d’aides du fonds de solidarité pour la période de mai 2020 à avril 2021. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la majeure partie des conclusions, les décisions de rejet initiales (datant de 2020 et mai 2021) n'ayant pas été contestées dans le délai raisonnable d'un an ou dans le délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, le recours gracieux formé en novembre 2022 contre la décision de rejet du 13 décembre 2022 était également tardif pour ces demandes. Le tribunal a ainsi rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par la société requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407947(TA69-2407947)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'invitation à quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 31 mai 2024. Le tribunal a jugé que le requérant, qui sollicitait un titre en tant que salarié, ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit spécifiquement cette situation pour les ressortissants tunisiens. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410448(TA69-2410448)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme C, ressortissante pakistanaise, à un rendez-vous sous quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour était périmé depuis neuf mois et qui n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré une nouvelle demande en septembre 2024, justifiait d'une situation d'urgence. Le tribunal a toutefois rejeté la demande d'astreinte et celle de délivrance immédiate d'un récépissé, ainsi que les frais de procédure. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407929(TA69-2407929)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-tunisien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2208173(TA69-2208173)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Polyclinique Lyon nord, qui contestait le refus du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exercer des activités de cardiologie interventionnelle par voie endovasculaire. La société soutenait notamment que ce refus méconnaissait le zonage régional et était entaché d'erreurs de droit, de fait et d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la santé publique et des arrêtés régionaux fixant le schéma régional de santé et le bilan quantifié de l'offre de soins. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 11 janvier 2022 et du rejet implicite du recours hiérarchique a été rejetée.

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