Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2307059(TA69-2307059)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A d’un recours contre la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Loire du 20 juin 2023 lui refusant le renouvellement de la qualité de travailleuse handicapée. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que si Mme A souffre de douleurs lombaires chroniques, elle occupe depuis 2019 un poste de chargée de recrutement pour lequel elle bénéficie d’aménagements. Il a estimé que son handicap n’était pas de nature à réduire durablement ses possibilités de conserver cet emploi au sens des articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408528(TA69-2408528)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car M. A, déjà visé par deux mesures d'éloignement définitives en 2017 et 2021, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement rapide de sa situation. La décision souligne que l'intéressé ne démontre pas d'incidence concrète de son absence de rendez-vous sur sa situation personnelle, malgré ses allégations de précarité financière.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2408538(TA69-2408538)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2306847(TA69-2306847)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du département de la Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de vision et de mobilité pour justifier sa demande. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres, ni qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision de refus, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2201503(TA69-2201503)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier du Forez pour des préjudices dentaires subis lors d'une anesthésie générale le 13 août 2021. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier n'avait commis aucune faute, ni dans l'information préalable sur le risque de bris dentaire, ni dans la consultation pré-anesthésique, ni dans la réalisation de l'anesthésie elle-même. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. C ainsi que les demandes de la caisse primaire d'assurance maladie ont été rejetées. Le jugement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2306934(TA69-2306934)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Rhône à M. A B, ressortissant comorien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de procéder au réexamen de la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2307287(TA69-2307287)

Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Lyon constate que le requérant a obtenu sa carte le 22 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais contre l'État, est rejeté car le CNAPS est une personne morale distincte de l'État. Décision fondée sur le code de la sécurité intérieure et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2207909(TA69-2207909)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 25 août 2022 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires Auvergne-Rhône-Alpes a confirmé une sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire infligée à M. B. L'annulation est motivée par l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, en méconnaissance de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire, faute pour l'administration d'avoir démontré que l'auteur du compte-rendu d'incident n'avait pas siégé, privant ainsi le détenu d'une garantie. Le tribunal n'a pas besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Il se prononce également sur les conclusions accessoires, notamment la demande d'effacement de la sanction des antécédents disciplinaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411465(TA69-2411465)

Sujet : Demande d'injonction à la préfecture du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Solution : Rejet de la requête, la condition d'urgence n'étant pas remplie. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif aux mesures utiles en référé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2306844(TA69-2306844)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du département de la Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a estimé que M. A ne remplissait pas les critères d'attribution fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404035(TA69-2404035)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de douze mois prononcés par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que la procédure était régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment les 5° et 7° de l'article 6) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2306597(TA69-2306597)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus du département de la Loire d’accorder à Mme A la carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoque des séquelles d’un accident réduisant son périmètre de marche pour contester ce refus. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu’elle ne remplissait pas les critères stricts prévus par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2305109(TA69-2305109)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite du département de la Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que Mme B ne remplissait pas les critères d'attribution fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement systématique par une tierce personne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2300436(TA69-2300436)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait des faits de harcèlement moral de la part du directeur de l'école nationale supérieure d'architecture de Saint-Étienne. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration avait démontré que les agissements en cause étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2207993(TA69-2207993)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les consorts D d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi suite au suicide de M. A D, survenu le 31 mai 2022 à la maison d'arrêt de Lyon Corbas. Les requérants soutenaient que l'administration pénitentiaire avait commis des fautes en raison d'un suivi psychiatrique insuffisant et d'un défaut de surveillance, malgré un risque suicidaire connu. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'administration avait pris les mesures appropriées compte tenu des informations disponibles, conformément aux principes de responsabilité pour faute des services pénitentiaires. La décision s'appuie sur le code pénitentiaire et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2206254(TA69-2206254)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SARL Hôtel Continental Brasserie d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction générale des Finances publiques du 21 juin 2022 rejetant sa demande d’aide « fermeture » au titre du décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. La société soutenait que son activité hôtelière, bien que non directement fermée par une mesure administrative, avait été empêchée par d’autres restrictions sanitaires, ce qui constituait une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d’éligibilité à l’aide « fermeture » n’étaient pas remplies, notamment parce que l’activité d’hôtellerie ne faisait pas l’objet d’une interdiction d’accueil du public au sens du décret. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 2021-1664 et du décret n° 2021-310 du 24 mars 2021.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2205645(TA69-2205645)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A B, infirmière libérale, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2012 à 2015. La requérante invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire, l'absence de détournements de fonds et une erreur dans la catégorie de déclaration de ses revenus (bénéfices non commerciaux). Le tribunal a suivi les conclusions du directeur régional des finances publiques, considérant les moyens soulevés non fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le résumé fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge et des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2205652(TA69-2205652)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B, infirmière libérale, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2012 à 2015. La contribuable invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire et contestait la qualification de détournements de fonds au détriment de la CPAM, soutenant avoir correctement déclaré ses revenus en bénéfices non commerciaux. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant les impositions établies par l'administration fiscale. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410844(TA69-2410844)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision implicite, que la requérante peut contester par un référé suspension. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409633(TA69-2409633)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire lui accordant une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette de 3 334,86 euros en invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Le juge a considéré que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes sur les ressources et charges de Mme B pour apprécier le bien-fondé de sa demande, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie des précisions nécessaires.

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