Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2410299(TA69-2410299)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 1 000 euros pour le préjudice subi en raison du retard de renouvellement de sa carte de transport Illico-mobilité, proposée par la SNCF. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que les rapports entre la SNCF et ses usagers relèvent du droit privé et que les litiges correspondants sont de la compétence des juridictions judiciaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408883(TA69-2408883)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la "requête" de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A avait transmis des pièces relatives à un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, mais sans déposer une requête formelle contenant des conclusions et l’exposé des faits et moyens, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours, le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2409117(TA69-2409117)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 12 décembre 2023, au plus tard le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai légal de six mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410925(TA69-2410925)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant, en tant qu’assurée sociale, à la caisse primaire d’assurance maladie du Rhône. Le tribunal a constaté que les caisses primaires d’assurance maladie sont des organismes de droit privé et que leurs relations avec leurs usagers relèvent du droit privé. En conséquence, il a jugé que ce litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l’ordre judiciaire. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410945(TA69-2410945)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B A, qui demandait le réexamen de sa demande d'échange de permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable. Il a estimé qu'il n'avait pas compétence pour adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code, et que la demande n'entrait pas dans le champ de l'article L. 911-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2409459(TA69-2409459)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 janvier 2024, au plus tard le 1er janvier 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409475(TA69-2409475)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au Centre d'études des tunnels (CETU) pour requalifier sa démission en licenciement. Le juge a considéré que ces conclusions, présentées à titre principal, étaient manifestement irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2208513(TA69-2208513)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Paret Villedieu contestant l'arrêté du maire de Saint-Étienne du 23 juin 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la création d'un bassin de traitement des eaux usées. La société soutenait que le motif de refus, fondé sur l'interdiction en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation (PPRN), était illégal en raison d'une erreur d'appréciation du classement de la parcelle. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif présentée par la commune, estimant que le nouveau motif invoqué n'était pas légalement fondé. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition et la décision implicite de rejet, en application des articles R 1-1 et R 1-2 du règlement du PPRN et du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407426(TA69-2407426)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 12 juillet 2024 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'erreur manifeste d'appréciation ou les risques de persécutions allégués, alors que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA. En conséquence, la décision fixant le pays de destination n'a pas été jugée illégale, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411125(TA69-2411125)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de cinq ans de suspension infligée à un joueur de football amateur par la commission régionale d'appel disciplinaire de la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (préjudice d'agrément, mise à l'écart sociale) n'étant pas suffisamment justifiés ni caractérisés comme graves et immédiats. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2405117(TA69-2405117)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par Mme B suite à sa chute sur le perron de la mairie du 4ème arrondissement de Lyon le 4 décembre 2021. La requérante impute cet accident à un défaut d'entretien de l'ouvrage public par la ville de Lyon. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour un éventuel litige au fond, sans préjuger des responsabilités. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros a été rejetée, l'obligation de la ville n'étant pas suffisamment établie en l'état.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410779(TA69-2410779)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 29 juillet 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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DécisionANNULE

TA69-2411044(TA69-2411044)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A D, ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence avec retrait de passeport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu et des droits de la défense, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société que constituait le comportement du requérant, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2300017(TA69-2300017)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en tant que descendant à charge d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que les éléments fournis par le requérant ne suffisaient pas à démontrer sa situation de dépendance financière vis-à-vis de son père, condition requise par l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute de preuve suffisante d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410941(TA69-2410941)

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné le recours de M. A contre les décisions du 25 octobre 2024 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 1er octobre 2024, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. La préfète a conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 613-1, L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 40-29 du code de procédure pénale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410732(TA69-2410732)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A, représentant légal de son fils, contre une décision de la commission académique de discipline du baccalauréat du 2 septembre 2024. Cette décision prononçait une interdiction de subir tout examen pendant un an avec sursis et l'annulation de la session du baccalauréat. En cours d'instance, le recteur a retiré la décision contestée le 7 novembre 2024, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans faire droit au surplus des conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411123(TA69-2411123)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de cinq ans de suspension infligée à un joueur de football amateur par la commission régionale d’appel disciplinaire de la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (préjudice d’agrément, mise à l’écart sociale) n’étant pas suffisamment justifiés ni d’une gravité immédiate. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410737(TA69-2410737)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision de la société La Poste l'affectant sur un poste de cabine à Privas. La requérante s'est désistée de ses conclusions en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a rejeté les conclusions de La Poste au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406604(TA69-2406604)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de la Moselle du 3 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour (environ deux ans et demi) et des éléments insuffisamment établis concernant son mariage avec une ressortissante française. La solution est fondée sur les articles L.611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406636(TA69-2406636)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 27 juin 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

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