Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionREJETE

TA69-2410712(TA69-2410712)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et son signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen (SIS). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de base légale et la méconnaissance des droits fondamentaux, n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement SIS, considérant qu’il ne s’agissait pas d’une décision distincte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-7 et L. 613-2, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410691(TA69-2410691)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant libanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant ces conditions, au motif que M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les éléments de vulnérabilité invoqués (hébergement précaire et troubles anxiodépressifs) n'étaient pas suffisamment établis pour justifier une dérogation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2208462(TA69-2208462)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme G I, Mme E I et M. H F demandant l'annulation de l'arrêté du 20 septembre 2022 par lequel le maire de Montbrison a sursis à statuer sur une demande de permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car leur qualité de propriétaires indivis de la parcelle ne leur conférait pas un intérêt direct et certain à contester un acte concernant un projet de construction porté par des tiers. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'intérêt à agir, sans examen des autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2402197(TA69-2402197)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Cyr-sur-Menthon à la société GLC Construction pour la division d'un terrain en sept lots. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'ont pas démontré que le projet affecterait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410213(TA69-2410213)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une requérante demandant d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction, ce que le juge a constaté par un non-lieu à statuer. Le tribunal a également rejeté la demande d'enregistrement immédiat du dossier et de délivrance d'un récépissé, la jugeant prématurée. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2403514(TA69-2403514)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions accessoires prises par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2409081(TA69-2409081)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C D et de Mme B A épouse D, ressortissants tunisiens, contre les décisions du 12 août 2024 du préfet de la Loire leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation quant à la menace à l'ordre public et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que la présence des intéressés constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi le refus de séjour et les mesures d'éloignement. Les juges ont fondé leur décision sur les dispositions de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409059(TA69-2409059)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C E, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404027(TA69-2404027)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A, ressortissante algérienne, contre les décisions du préfet de la Loire du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, en raison de ses attaches familiales en France (mariage avec un compatriote résident de longue durée et présence de leurs deux jeunes enfants). Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410753(TA69-2410753)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de la présence en France de ses deux filles majeures, dont l'une est atteinte d'autisme. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les éléments fournis ne démontraient pas une situation familiale exceptionnelle justifiant l'application de la clause discrétionnaire. La décision est fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2305572(TA69-2305572)

Désistement de la société Altares - DetB de sa requête en condamnation du CEREMA au paiement de 17 240,40 euros. Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 12 novembre 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2408484(TA69-2408484)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel la préfète du Rhône obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu une erreur de fait, l'intéressé ayant démontré avoir sollicité le renouvellement de son titre de séjour, ce qui excluait l'application du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination ont également été annulées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2304890(TA69-2304890)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour déposée via la plateforme "demarches-simplifiees.fr". Le tribunal relève que la démarche effectuée sur ce site internet ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais une simple prise de rendez-vous. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions à fin d'annulation irrecevables. La requête est donc rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2408482(TA69-2408482)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B C, ressortissante kosovienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui retirant son titre de séjour, refusant un nouveau titre, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, mais a examiné la légalité du retrait de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du CESEDA. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision de retrait et les conditions de son édiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2205750(TA69-2205750)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de réduire partiellement le montant du reversement des subventions accordées en 2016 pour des travaux de rénovation. Le tribunal a jugé que la vente des logements en mai 2020, sans que l’acquéreur n’ait repris les engagements liés aux aides, constituait un manquement aux obligations prévues par les articles R. 321-20 et R. 321-21 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que par le règlement général de l’ANAH. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi le bien-fondé du reversement partiel des aides.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406482(TA69-2406482)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la possibilité d'obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-2 du CESEDA était sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement, faute de demande préalable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le requérant n'ayant pas apporté la preuve de liens personnels et familiaux stables en France.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2205163(TA69-2205163)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui retirer partiellement une subvention "MaPrimeRénov". La requérante soutenait une erreur de calcul de la prime, mais le tribunal a jugé que la décision de l'ANAH était fondée sur l'article 3 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Ce texte impose que le cumul des aides publiques ne laisse pas à la charge du bénéficiaire moins de 10 % de la dépense éligible pour les ménages aux revenus "très modestes". En l'espèce, le montant total des aides perçues par Mme B dépassait ce seuil, justifiant le retrait partiel de la subvention.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2305243(TA69-2305243)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour et demandant réparation pour un préjudice financier. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, car un titre de séjour lui avait été délivré entre-temps. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées, faute de lien de causalité établi entre les fautes alléguées et le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les articles L. 423-15 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407816(TA69-2407816)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté. S'agissant du refus de titre de séjour, il a jugé que M. D, entré avec un visa court séjour et scolarisé en classe de première, ne remplissait pas les conditions dérogatoires de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte "étudiant" sans visa long séjour. Par suite, les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, pays de destination) ont été maintenues.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405809(TA69-2405809)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une intégration sociale ou professionnelle suffisante en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention, estimant que les risques allégués en cas de retour en Turquie n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA