Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2209558(TA69-2209558)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D et Mme E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lyon à M. B pour la réalisation d'une maison individuelle et le ravalement d'une façade. Le tribunal a d'abord jugé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car elles n'ont pas démontré que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2409192(TA69-2409192)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 16 janvier 2024, au plus tard le 1er décembre 2024. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant qu’aucune offre de logement n’a été adressée au requérant dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code. L’injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410645(TA69-2410645)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 août 2024 par laquelle la préfète de la zone de défense et de sécurité Sud-Est a refusé de titulariser M. B, gardien de la paix stagiaire, et a prononcé son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, vice de procédure, inexactitude matérielle des faits, harcèlement et discrimination, sanction déguisée) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2208804(TA69-2208804)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" par le préfet du Rhône. En cours d’instance, la préfète a accepté de renouveler ce titre de séjour par une décision du 20 juin 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405681(TA69-2405681)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale. La requérante n'a soulevé aucun moyen opérant, se bornant à exprimer son souhait de travailler en France et des regrets. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2409821(TA69-2409821)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme A B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Rhône le 20 février 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le juge a ordonné le relogement au plus tard le 1er décembre 2024. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des mêmes dispositions législatives.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2207505(TA69-2207505)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme D et M. F B. Ceux-ci demandaient l'annulation d'un arrêté du maire de Fontaines-Saint-Martin délivrant un permis de construire modificatif à M. A pour l'installation d'une clôture, le déplacement d'une piscine et la pose d'un enduit de façade. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial n'était pas caduc, les requérants n'ayant pas apporté la preuve d'une interruption des travaux de plus d'un an, et que les moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles R. 424-17 du code de l'urbanisme et des règles du PLU-H de la métropole de Lyon.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410423(TA69-2410423)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui demandait le réexamen de sa situation. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi, il n'appartient pas au tribunal d'adresser des injonctions à l'administration. La demande n'entrant pas dans le champ de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406637(TA69-2406637)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 11 juin 2024 de la préfète de l'Ardèche lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la préfète avait compétence pour signer l'acte et avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410766(TA69-2410766)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Smart Access, qui demandait une provision de 27 769,92 euros pour des prestations d'ouverture de portes réalisées dans le cadre d'opérations de police judiciaire. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que cette demande relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, car elle concerne le fonctionnement du service public de la justice judiciaire. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405679(TA69-2405679)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait l’arrêté du 8 juin 2024 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a soulevé aucun moyen opérant, se bornant à exprimer son souhait de travailler en France et ses regrets. La décision est fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2409706(TA69-2409706)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 5 mars 2024, au plus tard le 1er janvier 2025. Cette injonction, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410931(TA69-2410931)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2308937(TA69-2308937)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. La requérante, fille d’un ressortissant suédois exerçant une activité professionnelle, bénéficie d’un droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal retient une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA69-2407786(TA69-2407786)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en plein contentieux par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que l'injonction de logement prononcée le 16 avril 2024 n'avait pas été exécutée par la préfète du Rhône. Pour assurer l'exécution de cette décision, le tribunal a assorti l'injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024. Cette astreinte devra être versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement jusqu'à la liquidation définitive.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2408933(TA69-2408933)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de Mme B dans un centre d’hébergement d’urgence au plus tard le 1er décembre 2024. Cette décision fait suite à la reconnaissance de son caractère prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 23 juillet 2024, sans qu’aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal de six semaines. Le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er décembre 2024, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2409815(TA69-2409815)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 9 janvier 2024, au plus tard le 1er décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2306313(TA69-2306313)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant arménien. Le tribunal constate que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le mois suivant la demande de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration pour les décisions devant être motivées (article L. 211-2). En conséquence, la décision implicite est entachée d'illégalité pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2306314(TA69-2306314)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante arménienne. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs du refus à la requérante dans le délai d'un mois suivant sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2300456(TA69-2300456)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, épouse A, de nationalité algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a d'abord précisé que la décision expresse de refus du 5 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a ensuite écarté les moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Enfin, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie.

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