Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2408938(TA69-2408938)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 14 novembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (T4) n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné son relogement au plus tard le 1er janvier 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2409111(TA69-2409111)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 janvier 2024, au plus tard le 1er décembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée au requérant malgré l’expiration du délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2409125(TA69-2409125)
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 20 février 2024, au plus tard le 1er décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA69-2409126(TA69-2409126)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de M. A dans un centre d’hébergement d’urgence avant le 1er décembre 2024, sous astreinte de 40 euros par jour de retard. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. A comme prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 2 juillet 2024, sans qu’aucune offre d’hébergement ne lui ait été proposée dans le délai légal de six semaines. Le juge s’est fondé sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation pour ordonner cette injonction et fixer l’astreinte.
N° TA69-2409147(TA69-2409147)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme B dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er décembre 2024. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 juin 2024, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2406247(TA69-2406247)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 23 janvier 2024, afin d’obtenir son hébergement d’urgence. Constatant qu’aucune offre ne lui avait été faite dans les délais légaux, le juge a ordonné à la préfète du Rhône d’assurer son accueil au plus tard le 1er décembre 2024, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2209664(TA69-2209664)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société SFR contestant l'arrêté du maire de Jons du 24 octobre 2022 qui s'opposait à la création d'un relais de télécommunication. La société invoquait notamment l'illégalité du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, estimant que l'interdiction générale d'implantation des antennes portait atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie sans être justifiée par des motifs d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune sur l'irrecevabilité du moyen, considérant qu'il ne s'agissait pas d'un vice de forme ou de procédure au sens de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 600-1 et L. 600-12 du code de l'urbanisme.
N° TA69-2411050(TA69-2411050)
Refus de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Il estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant disposant encore d’un visa de long séjour valable jusqu’au 20 novembre 2024. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est donc caractérisée.
N° TA69-2409614(TA69-2409614)
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mars 2024, au plus tard le 1er janvier 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite malgré l'expiration du délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2400772(TA69-2400772)
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante comorienne. Le tribunal retient que le refus de titre de séjour est une mesure de police devant être motivée et que Mme A avait demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les délais. En l'absence de réponse du préfet dans le mois suivant cette demande, la décision implicite est illégale pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2311145(TA69-2311145)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Sedial (anciennement SCI Saint Michel) qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Villefranche-sur-Saône du 8 novembre 2023 lui refusant un permis de construire pour 61 logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la requérante, jugeant que la délibération du 23 mai 2020 autorisant le maire à défendre la commune était exécutoire. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles U 7 et U 11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, mais les a rejetés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.
N° TA69-2310830(TA69-2310830)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D, ressortissante bosnienne, contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, a annulé cette décision. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa résidence prolongée en France. Le tribunal a retenu que la préfète n’avait pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en violation de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui entachait la décision d’illégalité. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.
N° TA69-2310266(TA69-2310266)
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle le préfet du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante arménienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.
N° TA69-2309709(TA69-2309709)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que l’administration n’avait pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressé, qui en avait fait la demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité a été constatée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, fondés sur l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
N° TA69-2309186(TA69-2309186)
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle le préfet du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante kosovare. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
N° TA69-2308348(TA69-2308348)
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant albanais. La juridiction a relevé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite à l'intéressé, qui en avait fait la demande dans les délais, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication a entaché la décision d'illégalité pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
N° TA69-2308347(TA69-2308347)
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante albanaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus à l'intéressée, malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
N° TA69-2309006(TA69-2309006)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A. Duc d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse de sa part dans le délai imparti, M. Duc est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 7 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA69-2307778(TA69-2307778)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 25 mars 2023). En l’absence de confirmation de maintien de ses conclusions par le requérant, malgré une demande adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A. Par ordonnance du 7 novembre 2024, il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
N° TA69-2405713(TA69-2405713)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) concernant la décision d'éloignement, celle-ci ne fixant pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la CEDH.