Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2410959(TA69-2410959)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de Saint-André-de-Cruzières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment menaçant ruine situé rue de Labeaume. L'expert désigné devra examiner l'immeuble, dresser un constat de son état, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. Cette décision, prise en référé, vise à prévenir un péril pour la sécurité publique avant l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403545(TA69-2403545)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'état de santé de son fils et de ses attaches familiales en France. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2403542(TA69-2403542)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis h) de l'accord franco-algérien de 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2410585(TA69-2410585)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après que le CNAPS a délivré le titre demandé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409229(TA69-2409229)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association Genay Village et Habitat contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Genay. La juridiction a constaté que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir en raison de son objet social initial, centré sur les risques environnementaux. De plus, la modification de ses statuts intervenue moins d'un an avant l'affichage de la demande de permis la rendait irrecevable à agir en application de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Les conclusions aux fins d'injonction et de médiation ont également été rejetées comme irrecevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410385(TA69-2410385)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C épouse B visant à suspendre la décision du 9 octobre 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, la demande apparaissant manifestement mal fondée, et a donc rejeté la requête sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA69-2410855(TA69-2410855)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 septembre 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que cette décision affectait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation personnelle. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410290(TA69-2410290)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par une requérante demandant une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la préfète a délivré l’attestation sollicitée, valable du 28 octobre 2024 au 27 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407131(TA69-2407131)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du maire de Dunière-sur-Eyrieux ne s'opposant pas à une déclaration préalable de division foncière. La juridiction a constaté que les requérants n'avaient pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405425(TA69-2405425)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 2 juin 2024 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait la scolarisation de son fils pour contester ces mesures. Le tribunal a jugé que ce seul élément, compte tenu de la courte durée de séjour irrégulier en France (environ un an et demi), ne suffisait pas à établir l'illégalité des décisions. La solution a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407863(TA69-2407863)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B. Concernant la demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH), le juge se déclare incompétent, renvoyant ce litige à l’ordre judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la demande de carte " mobilité inclusion " stationnement, la requête est jugée irrecevable car Mme B n’a pas formé de recours administratif préalable obligatoire avant de saisir le tribunal, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du même code. La solution retenue est donc un double rejet pour incompétence et irrecevabilité manifeste.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405724(TA69-2405724)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait les décisions du 15 mai 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de méconnaissance du droit d'être entendu, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles invoquées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405680(TA69-2405680)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de la Savoie du 9 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les autres décisions fondées sur cette obligation ont été validées, et l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA69-2307318(TA69-2307318)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation de son titre de pension et l’attribution d’une majoration de durée d’assurance pour avoir élevé un enfant handicapé à 80 %. En cours d’instance, le ministre de l’économie a fait droit à sa demande en modifiant le titre de pension par un arrêté du 6 mai 2024, accordant la majoration sollicitée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le bien-fondé de la demande au regard de l’article L. 12 ter du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410948(TA69-2410948)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, alias A G, contestant la décision du 2 novembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques de persécutions en Mauritanie. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les craintes de l'intéressé n'étaient pas établies, d'autant qu'il n'avait jamais sollicité l'asile en France et avait présenté des demandes dilatoires dans d'autres États européens. La solution s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la CESDH.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403229(TA69-2403229)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise de sa dette d'aide personnelle au logement. La requérante, invitée à régulariser son recours, n'a pas fourni d'argumentation ni de pièces suffisantes sur sa situation de précarité et sa bonne foi, se bornant à une simple affirmation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La demande a donc été rejetée par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2207840(TA69-2207840)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C B, ressortissant soudanais, contre la décision du préfet du Rhône du 22 août 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d'instance, la préfecture a repris l'instruction de la demande, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, estimant que le litige avait perdu son objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2208609(TA69-2208609)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme F, qui contestait la décision du préfet du Rhône du 20 juillet 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation, au motif qu'elle n'aurait pas donné suite à une demande de pièces complémentaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante. Il a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions de classement sans suite d'une demande de naturalisation n'étant pas soumises à une obligation de motivation. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application des dispositions de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas produit les pièces demandées dans le délai imparti.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2300742(TA69-2300742)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A D contre les décisions du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur des décisions et l’usage de données issues du fichier TAJ (traitement des antécédents judiciaires) rendues inaccessibles aux autorités administratives par le procureur de la République, ainsi que la méconnaissance de l’article L. 411-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur chaque point. Les décisions du CNAPS ont donc été maintenues, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2301076(TA69-2301076)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Rhône du 6 janvier 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de justificatifs. Mme B soutenait avoir envoyé les pièces demandées (attestation linguistique et acte de naissance) par courrier recommandé le 15 décembre 2022. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant qu'elle n'apportait pas la preuve de cet envoi, et a validé la décision préfectorale fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet de classer une demande sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure de produire des pièces.

Résumé IA