Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2306996(TA69-2306996)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410674(TA69-2410674)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par Mme A pour obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction visant à fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses demandes principales, mais a maintenu ses conclusions au titre des frais de l'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403928(TA69-2403928)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'accord franco-algérien régit de manière complète la situation de l'intéressé, rendant inopérante l'invocation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410781(TA69-2410781)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C épouse B, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète du Rhône de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave avéré, la demande se heurte à l’existence de cette décision implicite, que la requérante peut contester par d’autres voies de droit. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410816(TA69-2410816)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait une injonction de traiter rapidement sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois par l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En l’absence de péril grave avéré, la demande se heurtait à l’existence de cette décision implicite, que la requérante pouvait contester par d’autres voies. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406705(TA69-2406705)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant les décisions du 24 juin 2024 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que ceux relatifs à l'article 3 de la même convention concernant les risques en cas de retour, et a jugé l'ensemble des moyens non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404792(TA69-2404792)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne reposait pas sur une erreur de fait ou un défaut d'examen. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406855(TA69-2406855)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) compte tenu de l’absence d’attaches familiales solides en France, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a estimé que Mme A n’établissait pas encourir des risques personnels et actuels en cas de retour en République démocratique du Congo, ne justifiant pas d’une méconnaissance de l’article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 611-1 4°, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2305870(TA69-2305870)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant les refus implicites de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, répondant à ses demandes. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les frais d’instance ont été rejetés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410914(TA69-2410914)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier dénonçait des entraves à la liberté d'entreprendre imputées à la région Auvergne-Rhône-Alpes et demandait des injonctions au préfet. Le juge a estimé que la requête, confuse et imprécise, ne permettait pas d'identifier une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d'urgence caractérisée. La décision a été prise sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410583(TA69-2410583)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et caractérisée en l'espèce, l'obtention d'un contrat d'apprentissage étant conditionnée à la délivrance du titre. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406635(TA69-2406635)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait les décisions du 22 juin 2024 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de saisine de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis médical, et l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé. Il a également jugé que les risques invoqués en cas de retour au pays n'étaient pas établis, écartant la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410631(TA69-2410631)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. A D, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2025, lui permettant de séjourner et travailler légalement. En l'absence d'éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions à fin d'injonction.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2202977(TA69-2202977)

Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de la commune de Saint-Marcel-d'Ardèche, qui réclamait à la société SAB Etanchéité le paiement de frais de reprise d'ouvrages et d'expertise pour des désordres lors de la construction d'une maison de service public. La commune n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405924(TA69-2405924)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410768(TA69-2410768)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une requête de Mme A, a examiné une demande de suspension de décisions du ministre des armées refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), ainsi que sa réaffectation. La requérante invoquait l'urgence liée à une perte de revenus et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et erreur de droit au regard du code général de la fonction publique. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, les revenus du conjoint (2 150 euros mensuels) et les charges fixes (1 100 euros) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2305684(TA69-2305684)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Rhône sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. A une carte de séjour temporaire d’un an, ce qui a privé d’objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État, partie perdante, à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410778(TA69-2410778)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait le réexamen de sa situation après l'ajournement à son année de master 2023-2024. Le juge a constaté que la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car elle ne tendait pas à la suspension d'une décision administrative précise et n'était pas accompagnée d'une requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2304884(TA69-2304884)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré à M. B un certificat de résident algérien d'un an, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. B au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410337(TA69-2410337)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 23 juillet 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, a constaté que l'administration avait délivré un récépissé et qu'une carte de séjour temporaire était en cours de fabrication. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les conclusions tendant à l'exécution de l'ordonnance étaient devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

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