Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2408285(TA69-2408285)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de la Drôme refusant la contestation d’un indu d’allocation de logement sociale, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le siège de l’autorité décisionnaire se situe à Valence, dans le ressort du tribunal administratif de Grenoble. Par conséquent, il ordonne le renvoi du dossier à cette juridiction, seule compétente pour statuer en premier ressort.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402850(TA69-2402850)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A C contestant la décision de la CAF du Rhône de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette d'aide personnalisée au logement. Le requérant invoquait notamment l'absence d'information sur un traitement algorithmique, le défaut d'assermentation de l'agent, et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation de précarité et de bonne foi. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête. Il a estimé que la décision de la CAF était fondée, la dette étant soldée et les moyens soulevés non établis.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2404630(TA69-2404630)

Tribunal Administratif de Lyon, 3ème chambre. Saisi sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative pour assurer l’exécution d’un précédent jugement du 19 octobre 2023, le tribunal constate que la préfète du Rhône n’a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme A, malgré la délivrance de récépissés. Pour garantir l’exécution complète de ce jugement, le tribunal assortit l’injonction de réexamen d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er décembre 2024 et condamne l’État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais d’instance.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2405592(TA69-2405592)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 27 avril 2023 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de Mme B, constate l’absence d’exécution de cette injonction. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il assortit cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er décembre 2024. L’État est également condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais d’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2403299(TA69-2403299)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à M. B un certificat de résidence algérien « parent d’enfant français ». Le tribunal constate que les conclusions principales et à fin d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2403268(TA69-2403268)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien « parent d’enfant français », valable un an. Constatant que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions en annulation et en injonction, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402641(TA69-2402641)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise de sa dette d’allocation logement sociale de 3 851 euros. Le juge a substitué son appréciation à celle de l’administration, mais a estimé que le requérant ne justifiait pas suffisamment de sa situation de précarité financière, condition nécessaire à l’octroi d’une remise sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés comme inopérants. En conséquence, la décision de la CAF du Rhône a été maintenue.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2405947(TA69-2405947)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. E, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 19 septembre 2023, afin d’obtenir une injonction de logement sous astreinte. La préfète du Rhône a opposé une fin de non-recevoir pour défaut de signature de la requête, laquelle a été régularisée à l’audience. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la proposition de logement faite le 3 juillet 2024, bien que refusée par le requérant pour des motifs impérieux, n’était pas manifestement inadaptée, privant ainsi M. E du bénéfice de la décision de la commission de médiation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2405596(TA69-2405596)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 27 avril 2023, a constaté l’inexécution par la préfète du Rhône de l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er décembre 2024. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais d’instance.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2406782(TA69-2406782)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2401883 du 14 mars 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré à M. A l’autorisation provisoire de séjour enjointe par ce jugement. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 12 novembre 2024. La préfète devra également justifier des mesures prises pour exécuter le jugement.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2405607(TA69-2405607)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 13 juillet 2023 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant le réexamen de la situation de M. A, a constaté que la préfète du Rhône avait finalement délivré une carte de séjour temporaire et une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la prescription de mesures d’exécution. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais d’instance.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA69-2307731(TA69-2307731)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’oppositions à plusieurs contraintes émises par la caisse d’allocations familiales de l’Ardèche pour le recouvrement d’indu de prime d’activité, de prime exceptionnelle de fin d’année et d’aide personnalisée au logement. La requérante contestait la compétence du signataire des contraintes, leur motivation, et le bien-fondé des indus, arguant ne plus vivre en couple depuis 2016. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. La solution retenue confirme le bien-fondé des contraintes, sans faire droit aux demandes de remise de dette. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation relatives aux prestations sociales.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2405428(TA69-2405428)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 19 octobre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. B, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er décembre 2024. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais d’instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2300651(TA69-2300651)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C G et Mme D F, ressortissants congolais, contre les refus de la préfète du Rhône de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation. Il a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les préfets n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale des intéressés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2300900(TA69-2300900)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, médecin militaire radié des cadres, contestant un titre de perception de 8 751,03 euros émis pour un trop-versé de solde. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions portant sur la période du 30 novembre au 31 décembre 2021, faute de réclamation préalable auprès du comptable, conformément à l'article 118 du décret du 7 novembre 2012. Sur le surplus, il a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté de radiation, cet acte individuel étant devenu définitif et ne pouvant être contesté par voie d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402514(TA69-2402514)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire lui accordant une remise partielle de sa dette d'allocation de logement sociale (1 401 euros restant à charge). La requérante sollicitait une remise totale de sa dette en invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal, appliquant les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, a estimé que les éléments produits ne démontraient pas une précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire. La bonne foi de Mme B n'a pas été contestée, mais ses ressources (1 820 euros mensuels) et charges (860 euros) n'ont pas été jugées incompatibles avec le remboursement du solde.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2402509(TA69-2402509)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une décision de la CAF de la Loire lui accordant une remise partielle de dette d’allocation de logement sociale, et d’obtention d’une remise totale. Le tribunal a substitué son appréciation à celle de l’administration, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Il a jugé que, malgré la bonne foi de la requérante, l’origine de l’indu ne dispensait pas du remboursement, mais que sa situation de précarité justifiait une remise partielle supplémentaire. En conséquence, le tribunal a accordé une remise de 50 % du solde de la dette restant à la date du jugement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2401393(TA69-2401393)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de sa dette d'aide personnalisée au logement de 1 787,74 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale ou partielle, au regard de ses ressources et charges. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. La demande subsidiaire d'échelonnement de la dette a été jugée irrecevable, car relevant de la compétence exclusive de l'administration.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA69-2308829(TA69-2308829)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, annule la contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) le 29 septembre 2023 pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 3 035,48 euros. Le juge retient que le bien-fondé de l'indu, fondé sur un prétendu cumul avec l'allocation adulte handicapé, n'est pas établi, le requérant n'ayant jamais effectivement perçu les deux allocations simultanément. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2, R. 5426-19, R. 5426-20 et L. 5423-7 du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410534(TA69-2410534)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut d'examen de sa situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10.

Résumé IA