Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410799(TA69-2410799)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant bangladais, visant à suspendre son éloignement vers le Bangladesh. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé faisant l'objet d'une interdiction judiciaire de séjour et d'une procédure d'éloignement en cours depuis plusieurs mois, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2401057(TA69-2401057)

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF de la Loire lui accordant une remise partielle de 243 euros sur une dette d’aide personnalisée au logement de 486 euros. Mme B demandait une remise totale en invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a constaté que la dette avait été intégralement soldée en cours d’instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410559(TA69-2410559)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 17 juin 2024 pris par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402850(TA69-2402850)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A C contestant la décision de la CAF du Rhône de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette d'aide personnalisée au logement. Le requérant invoquait notamment l'absence d'information sur un traitement algorithmique, le défaut d'assermentation de l'agent, et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation de précarité et de bonne foi. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête. Il a estimé que la décision de la CAF était fondée, la dette étant soldée et les moyens soulevés non établis.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2203503(TA69-2203503)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait 50 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité d'une décision de la commission de médiation et de la carence de l'État à assurer son relogement. La requérante, reconnue prioritaire pour un logement adapté à son handicap, a été relogée en novembre 2022. Le tribunal a estimé que la carence de l'État n'était pas la cause directe et certaine de son maintien dans un logement inadapté, car elle avait refusé une proposition de logement en raison de dettes de loyer. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2310862(TA69-2310862)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant un indu d’allocation de logement familiale mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales de l’Ain. Le requérant n’a pas donné suite à une demande de régularisation de sa requête, qui lui imposait de préciser l’objet de sa demande et de fournir une argumentation, et le courrier de régularisation lui a été retourné. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402641(TA69-2402641)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise de sa dette d’allocation logement sociale de 3 851 euros. Le juge a substitué son appréciation à celle de l’administration, mais a estimé que le requérant ne justifiait pas suffisamment de sa situation de précarité financière, condition nécessaire à l’octroi d’une remise sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés comme inopérants. En conséquence, la décision de la CAF du Rhône a été maintenue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2405427(TA69-2405427)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une procédure juridictionnelle ouverte pour assurer l’exécution de son jugement du 19 octobre 2023, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction sous astreinte, après que la préfète du Rhône a informé le tribunal de sa décision de délivrer une carte de séjour temporaire. Le tribunal a mis à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410872(TA69-2410872)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burkinabè, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu’à sa sécurité professionnelle en raison de l’absence de délivrance d’un récépissé depuis juillet 2024. Le juge a estimé que les éléments exposés ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par ces dispositions. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2309481(TA69-2309481)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte de la CAF du Rhône pour un indu d’allocation de logement familiale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée, malgré deux demandes de régularisation restées sans suite. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2408161(TA69-2408161)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, épouse A, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien valable un an. Constatant que cette décision postérieure à la requête faisait droit à sa demande, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2406484(TA69-2406484)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme D sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi de multiples interventions chirurgicales au centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne à partir de novembre 2018, souhaite voir éclaircir les conditions de sa prise en charge. Le juge a ordonné cette mesure d’expertise, la jugeant utile, tout en rejetant comme irrecevables les conclusions de la société Mutuelle Aésio visant à obtenir une condamnation pécuniaire, ces demandes relevant du juge du fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA69-2409114(TA69-2409114)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 31 octobre 2024, a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente injonction ordonnant son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant que la préfète du Rhône n’avait pas exécuté cette injonction, le tribunal a assorti celle-ci d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024. Cette astreinte, jusqu’à sa liquidation définitive, devra être versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402256(TA69-2402256)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'une décision de la CAF de la Loire lui accordant une remise partielle de sa dette d'allocation de logement sociale (104,50 € restant à charge). Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de la requérante et sa situation financière précaire (ressources de 1 130 € pour des charges de 612,72 €), ces éléments ne démontraient pas une impossibilité de rembourser le solde de 104,50 €. La solution a été fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2402209(TA69-2402209)

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette d’aide personnelle au logement. La requérante demandait l’annulation de cette décision et l’octroi d’une remise totale, invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. En cours d’instance, la caisse a informé le tribunal que la dette était intégralement soldée. Le juge, exerçant son office de plein contentieux, a constaté que les conclusions de Mme A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2401952(TA69-2401952)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Ain lui accordant une remise partielle de 891,77 euros sur une dette d'aide personnelle au logement de 2 891,77 euros, laissant 2 000 euros à sa charge. La requérante demandait une remise totale de sa dette, invoquant sa bonne foi et son incapacité à rembourser. Le tribunal, appliquant les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, a estimé que malgré sa bonne foi non contestée, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise supplémentaire, ses ressources mensuelles de 1 660 euros et charges de 880 euros ne démontrant pas une impossibilité de rembourser le solde de 1 549,32 euros.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2308282(TA69-2308282)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C, qui sollicitait 21 600 euros de l'État pour carence fautive à lui proposer un logement adapté suite à sa reconnaissance comme prioritaire en juin 2022. La requérante, relogée en juillet 2024, invoquait des troubles dans ses conditions d'existence durant 18 mois. Le tribunal a jugé que, le motif de la décision de la commission de médiation étant uniquement le délai d'attente excessif, le maintien dans son logement précédent, non établi comme inadapté, ne constituait pas une cause directe de préjudice indemnisable. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2309941(TA69-2309941)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du département de l’Ardèche de lui accorder une aide au logement au titre du Fonds unique logement. Constatant que cette requête ne contenait que des pièces déjà produites dans le cadre d’une instance antérieure enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2404972(TA69-2404972)

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête tendant à l’annulation du refus d’allocation chômage et à des demandes indemnitaires contre le CHU de Saint-Étienne. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2305769(TA69-2305769)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnalisée au logement (APL) et de prime d’activité mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales du Rhône. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’indu d’APL, celui-ci ayant été annulé par la caisse avant l’introduction de l’instance. Pour la prime d’activité, le juge a annulé la décision implicite de rejet au motif d’un vice de procédure substantiel, la requérante n’ayant pas été en mesure de saisir la commission de recours amiable préalablement obligatoire, en méconnaissance de l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA