Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407920(TA69-2407920)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait examiné la demande sur le fondement de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que cela nécessite une information préalable. Il a également jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, car elle n'entrait pas dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2302450(TA69-2302450)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de rappels de TVA. Le tribunal rejette la requête en se déclarant incompétent pour connaître du moyen tiré de l'absence de mise en demeure préalable, relevant de la compétence du juge de l'exécution. Il écarte également le moyen tiré de la violation du sursis de paiement, estimant que la demande de sursis formulée par le requérant dans le cadre d'une contestation relative au recouvrement ne constitue pas une demande de sursis de paiement au sens de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403692(TA69-2403692)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 22 mars 2024. La requérante invoquait notamment le droit de se maintenir sur le territoire en tant que demandeuse d'asile, en vertu de l'article 31-2 de la convention de Genève et de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que sa demande d'asile avait été clôturée par l'OFPRA en juillet 2023 et qu'elle ne disposait plus d'attestation en cours de validité à la date des décisions attaquées, écartant ainsi ses moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2310061(TA69-2310061)

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait une dette d'allocation de logement sociale notifiée le 28 août 2023. La requérante a indiqué que son dossier avait été mis à jour et que la caisse d'allocations familiales avait effacé ses dettes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2301940(TA69-2301940)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Haut Bugey Energie contestant un indu de 82 580,10 euros au titre du "bouclier tarifaire" sur le gaz, révélé par un titre exécutoire du 28 décembre 2022 émis par l'Agence de services et de paiement (ASP). La société invoquait notamment un défaut de motivation de la décision de retrait partiel de l'aide et l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la validité du titre exécutoire. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, du code civil, de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022 et du décret n° 2022-514 du 9 avril 2022.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404774(TA69-2404774)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 19 février 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La requérante contestait notamment le refus de titre de séjour fondé sur l'absence de visa de long séjour, alors qu'elle sollicitait un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour comme condition préalable à l'examen de la demande, cette exigence ne découlant pas des stipulations de l'accord. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation des décisions subséquentes portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ, du pays de destination et astreinte à se présenter aux services de police.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404860(TA69-2404860)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme E, ressortissante congolaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire. Le juge écarte le moyen d'incompétence du signataire et estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques de traitements inhumains). Il retient que la requérante, dont la demande d'asile a été rejetée, ne justifie pas de l'impossibilité d'accéder à des soins dans son pays d'origine et que ses attaches familiales et personnelles en France sont insuffisantes. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2307822(TA69-2307822)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre six titres de recettes émis par le centre hospitalier du Pilat Rhodanien pour un montant total de 7 968,62 euros, ainsi que d’une demande de remboursement de 27 165,49 euros. En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, en raison des remboursements effectués par l’hôpital. Par ordonnance du 5 novembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410506(TA69-2410506)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant libanais, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour changement de statut (d'étudiant à parent d'enfant français). Le juge a reconnu l'urgence, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407427(TA69-2407427)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E G, ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également jugé que la préfète ne s'était pas estimée en situation de compétence liée et avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales établies.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2307684(TA69-2307684)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour (IRTF) de six mois, ainsi que le refus de lui délivrer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre le refus d'abroger l'IRTF, car M. B ne justifiait pas résider hors de France comme l'exige l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes, jugeant que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du CESEDA ou du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2301975(TA69-2301975)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par la société Precia, a examiné la contestation d’un avis du collège territorial de second examen confirmant que ses instruments de mesure en mode "data collect" sont soumis aux obligations de sécurisation de l’article 286 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que cet avis, pris dans le cadre de la procédure de rescrit fiscal prévue aux articles L. 80 B et L. 80 CB du livre des procédures fiscales, ne peut être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Il a estimé que la voie du recours de plein contentieux devant le juge de l’impôt était ouverte, et que la société n’établissait pas que l’avis entraînerait des effets notables autres que fiscaux justifiant une dérogation à ce principe.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410291(TA69-2410291)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Carso-LSEHL. Celle-ci contestait la décision de l'Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes ayant déclaré irrégulière son offre pour le lot n°10 d'un accord-cadre, au motif que son prix dépassait le montant maximum fixé. Le juge a considéré que l'offre, qui excédait ce montant maximum, était effectivement irrégulière au sens de l'article L. 2152-2 du code de la commande publique, et a écarté le moyen tiré de ce que ce montant devait s'apprécier hors périodes de reconduction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410684(TA69-2410684)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de se prononcer sur sa demande de titre de séjour déposée en 2021. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée inutile et se heurtant à une contestation sérieuse. En l'absence de péril grave, la requête est rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404772(TA69-2404772)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E A, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du 18 janvier 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Sur le fond, il a jugé que la préfète avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la formation envisagée par la requérante (préparation à des concours de sécurité inaccessibles aux non-ressortissants) ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour étudiant. Les autres moyens, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été implicitement rejetés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410792(TA69-2410792)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B épouse A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le tribunal constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave avéré, la demande se heurte à cette décision préexistante, que l’intéressée peut contester par d’autres voies. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2406849(TA69-2406849)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mongole, contestant les décisions du 18 juin 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la requérante n'avait pas été privée de la possibilité de présenter ses observations. Il a également rejeté les autres moyens, considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant la décision avant que la Cour nationale du droit d'asile ne statue, et que les risques invoqués au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA69-2410588(TA69-2410588)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé un titre de séjour à l’intéressé, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410781(TA69-2410781)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C épouse B, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète du Rhône de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave avéré, la demande se heurte à l’existence de cette décision implicite, que la requérante peut contester par d’autres voies de droit. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410681(TA69-2410681)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 14 octobre 2024 par lesquelles la préfète de l'Ain lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier de sa situation, de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et de l'illégalité de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA