Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2208281(TA69-2208281)
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 24 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait initialement la condamnation du Syndicat Mixte d'Ardèche Méridionale à l'indemniser de préjudices liés à des fautes alléguées. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
N° TA69-2309315(TA69-2309315)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire d’autoriser le regroupement familial pour son neveu mineur. La requête est jugée irrecevable car elle ne contient aucun moyen recevable ou opérant, se bornant à invoquer un certificat médical postérieur sans contester les motifs du refus. Le tribunal applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme manifestement irrecevable.
N° TA69-2408548(TA69-2408548)
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en exécution du jugement n° 2306390 du 9 janvier 2024. Ce jugement avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A. La préfète du Rhône ayant délivré un titre de séjour à l'intéressé le 24 juillet 2024, la demande d'exécution est devenue sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A.
N° TA69-2403556(TA69-2403556)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour obtenir une proposition de logement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire du 30 août 2024, désistement pur et simple. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d'instance. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.
N° TA69-2404099(TA69-2404099)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement décidé de lui délivrer une carte de résident, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2409268(TA69-2409268)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un duplicata de son titre de voyage pour étranger. Le juge a estimé que la demande de M. B faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par l'administration pendant deux mois sur sa demande initiale de duplicata. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, et la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA69-2408165(TA69-2408165)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait son relogement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 4 juillet 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le délai de recours de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du même code, expirait le 6 mai 2024, mais la requête n'a été enregistrée que le 13 juillet 2024. Aucune circonstance particulière n'a été invoquée pour justifier ce retard.
N° TA69-2409404(TA69-2409404)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A B, ressortissante colombienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était irrecevable, son exécution étant déjà suspendue de plein droit par l'introduction d'un recours en annulation. S'agissant du refus de titre de séjour, aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, rendant la demande manifestement mal fondée.
N° TA69-2407861(TA69-2407861)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme tardive la requête de M. B contestant le retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que les décisions attaquées, notifiées par plis recommandés présentés en juillet 2022 et juin 2023, mentionnaient les voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé en mai 2024 n’avait pu proroger un délai déjà expiré. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête, enregistrée le 5 août 2024, a été jugée manifestement irrecevable.
N° TA69-2405826(TA69-2405826)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 14 mai 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Saisi sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas que son fils ne pourrait bénéficier d'un traitement adapté en Algérie, ni que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA69-2205358(TA69-2205358)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par des copropriétaires d’un immeuble à La Boisse, contestant la décision implicite du maire de s’opposer au raccordement définitif de leurs logements au réseau électrique, après la division de deux logements en cinq. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la création de cinq logements, issue d’une division, constituait un changement de destination nécessitant une autorisation d’urbanisme préalable, et que le maire était fondé à s’opposer au raccordement en l’absence de cette autorisation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux autorisations d’urbanisme et aux changements de destination.
N° TA69-2405899(TA69-2405899)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche a refusé son titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans et une obligation de présentation. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé ou d'une autorisation de travail pour prétendre à un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la préfète n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni commis d'erreur manifeste d'appréciation.
N° TA69-2408132(TA69-2408132)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de le convoquer pour le réexamen de sa situation et la restitution de son permis de conduire, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car M. A n'a pas accompli les démarches préalables nécessaires (dépôt d'un dossier via la procédure en ligne) pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2203779(TA69-2203779)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Ardèche avait légalement pu estimer que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations, dont une à cinq ans d'emprisonnement. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en application des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2408811(TA69-2408811)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par l'association "Le Rayon Vert" et M. A contre la décision tacite du maire de Nozières de ne pas s'opposer à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne relais par la société ATC France. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable et de la méconnaissance des articles R. 421-9 du code de l'urbanisme et R. 111-27 du même code. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne des débats sur la recevabilité de la requête, la condition d'urgence et les moyens soulevés. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et divers articles du code de l'urbanisme.
N° TA69-2206225(TA69-2206225)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Urba Promotion. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Cruzilles-lès-Mépillat ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à sa demande de permis d'aménager un lotissement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet de plan local d'urbanisme intercommunal était suffisamment avancé pour justifier ce sursis, conformément aux articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue valide la légalité de la décision municipale.
N° TA69-2407177(TA69-2407177)
Clôture de dossier de titre de séjour pour incomplétude. Tribunal administratif de Lyon. Rejet de la requête pour irrecevabilité, l'acte contesté n'étant pas une décision faisant grief. Application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2408854(TA69-2408854)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2015 à 2019. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de l'intéressé, présentée le 25 juin 2024, était tardive au regard du délai fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
N° TA69-2404682(TA69-2404682)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme D pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 23 février 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète ayant convoqué l'intéressée le 24 septembre 2024, le juge des référés a constaté que l'injonction était désormais exécutée. En application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.
N° TA69-2209751(TA69-2209751)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la décision du 23 novembre 2021 du préfet du Rhône lui retirant la prise en charge de ses frais d'hébergement. La requête, enregistrée le 28 décembre 2022, a été jugée tardive car introduite plus d'un an après que Mme A a eu connaissance de la décision (le 1er décembre 2021), dépassant ainsi le délai raisonnable de recours applicable en l'absence de mention des voies et délais. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.