Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2404794(TA69-2404794)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la "requête" de Mme B, qui avait transmis des pièces relatives à sa situation administrative sans présenter de conclusions ni exposer de faits et moyens. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a jugé cette demande manifestement irrecevable faute de respecter les exigences de forme. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA69-2404640(TA69-2404640)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 2 693 euros. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait fourni aucune pièce justifiant de sa situation de précarité ou de sa bonne foi, se contentant d'affirmer que le remboursement impacterait son niveau de vie. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de précisions suffisantes permettant d'en apprécier le bien-fondé.
N° TA69-2403625(TA69-2403625)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la délibération du jury du concours d'ATSEM ne l'ayant pas admise. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites des candidats. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
N° TA69-2405368(TA69-2405368)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait une solution de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation requise par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2409455(TA69-2409455)
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Fédération départementale des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique de l'Ardèche. Celle-ci demandait la suspension immédiate d'un arrêté préfectoral autorisant l'ouverture expérimentale de la vanne de fond du barrage des Collanges pour un test de transit sédimentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les mesures d'évitement et de réduction prévues limitant les impacts environnementaux, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment le droit à un environnement équilibré, n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (articles L. 214-3, R. 214-1) et du code de justice administrative (article L. 521-2).
N° TA69-2409163(TA69-2409163)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire d'un an infligée à une agente d'EHPAD. La requérante invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de traitement n'était pas constitutive d'une urgence suffisante au regard de l'intérêt du service. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.
N° TA69-2404323(TA69-2404323)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Ain contestant l'arrêté du maire de Trévoux du 4 mars 2024, qui ne s'opposait pas à l'abattage de dix-neuf arbres par la société Dinopédia Parc Trévoux. Le rejet est fondé sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, l'association n'ayant pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Les conclusions de la commune de Trévoux au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
N° TA69-2306220(TA69-2306220)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de recalcul de trop-perçus de rémunération par le ministre des armées. En défense, le ministre a fait valoir l’annulation du titre de perception litigieux. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA69-2408121(TA69-2408121)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Chaneins à la société Arve Lotissements. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, les requérants devaient notifier leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire du permis dans les quinze jours suivant son dépôt. Malgré une demande de régularisation du tribunal, ils n'ont pas justifié de l'accomplissement de cette formalité obligatoire. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2409190(TA69-2409190)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis d'aménager délivré le 15 mai 2024 par la commune de Miribel pour le réaménagement d'une place publique et de rues adjacentes. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (notamment les vices de procédure, l'insuffisance de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance du plan local d'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2304475(TA69-2304475)
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 25 septembre 2024, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait un refus d’attribution de la carte " mobilité inclusion ". En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le président du conseil départemental de l’Ain a fait droit à sa demande le 7 novembre 2023, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2409134(TA69-2409134)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône lui retirant son certificat de résidence algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un retrait de titre de séjour et que la préfète n'établissait pas que la requérante bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des dispositions du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C.
N° TA69-2409139(TA69-2409139)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA69-2409116(TA69-2409116)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du 6 septembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
N° TA69-2408718(TA69-2408718)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite par laquelle la direction des services départementaux de l'éducation nationale aurait refusé d'exécuter la notification de la maison départementale-métropolitaine des personnes handicapées (MDMPH) attribuant à leur fils autiste une aide humaine individuelle (AESH) de 18 heures par semaine. Le juge des référés a constaté qu'en cours d'instance, l'administration avait finalement accordé un AESH à l'enfant pour la durée prévue, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
N° TA69-2310637(TA69-2310637)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Quartus Ensemblier Urbain contre le refus du maire de Ferney-Voltaire de lui délivrer un permis de construire pour 77 logements dans la ZAC Ferney-Genève Innovation. La requête a été rejetée comme irrecevable, la société n'ayant pas justifié de la qualité de son représentant pour agir en justice. À titre subsidiaire, les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance du PLU) ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.
N° TA69-2206225(TA69-2206225)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Urba Promotion. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Cruzilles-lès-Mépillat ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à sa demande de permis d'aménager un lotissement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet de plan local d'urbanisme intercommunal était suffisamment avancé pour justifier ce sursis, conformément aux articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue valide la légalité de la décision municipale.
N° TA69-2404099(TA69-2404099)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement décidé de lui délivrer une carte de résident, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2203779(TA69-2203779)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Ardèche avait légalement pu estimer que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations, dont une à cinq ans d'emprisonnement. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en application des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2309315(TA69-2309315)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire d’autoriser le regroupement familial pour son neveu mineur. La requête est jugée irrecevable car elle ne contient aucun moyen recevable ou opérant, se bornant à invoquer un certificat médical postérieur sans contester les motifs du refus. Le tribunal applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme manifestement irrecevable.