Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409090(TA69-2409090)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse C d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 8 juillet 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète a démontré avoir convoqué la requérante à un rendez-vous le 27 août 2024, avant même l'introduction de la demande d'exécution, exécutant ainsi l'ordonnance. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409433(TA69-2409433)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. B pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B, ressortissant algérien, a tardé à solliciter un nouveau rendez-vous et ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré ses problèmes de santé et la perte potentielle de ses droits sociaux. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuves suffisantes concernant ses ressources et charges, ainsi que sur le fait que son épouse travaille.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409530(TA69-2409530)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. A. Celle-ci contestait le refus des autorités consulaires françaises en Ouganda de délivrer un laisser-passer à leur fille E, née en août 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en raison de doutes sérieux sur l'établissement de la filiation de l'enfant au regard de la législation française, notamment l'article 47 du code civil. La solution retenue écarte l'application des articles 3 et 8 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409654(TA69-2409654)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer des démarches infructueuses auprès de l'administration depuis l'expiration de son précédent récépissé le 5 août 2024. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2406902(TA69-2406902)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours contre un titre de recettes émis par le collège P. de Ronsard pour le recouvrement de 195 euros. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, car elle se bornait à produire la décision contestée sans exposer les faits, moyens et conclusions exigés par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 27 septembre 2024 par le président de la 3ème chambre.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409659(TA69-2409659)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan reconnu réfugié, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Loire de le convoquer pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une précédente ordonnance avait déjà enjoint à l'administration de fixer un rendez-vous, et que le problème était en voie de résolution. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409686(TA69-2409686)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la préfecture ayant indiqué que les droits de l'intéressée étaient maintenus en France. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2300534(TA69-2300534)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour) et une méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien et de l'article L. 423-5 du CESEDA. Le tribunal a jugé que Mme A ne pouvait se prévaloir utilement de l'article L. 423-5 du CESEDA, car sa demande relevait de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409415(TA69-2409415)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant a saisi le tribunal deux mois après la notification de la décision sans justifier de troubles suffisamment graves, et que la mesure contestée répondait à des exigences de sécurité routière face à une infraction de conduite sous stupéfiants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409487(TA69-2409487)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B G, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète du Rhône, considérant que la requête initiale comportait un moyen suffisant. Sur le fond, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, rappelant que l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale dans les décisions les affectant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de la convention précitée et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2206318(TA69-2206318)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, infirmière de bloc opératoire au sein du service de santé des armées, contestant les décisions de suspension de ses fonctions pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions de suspension antérieures au recours administratif préalable obligatoire, seule la décision du 14 juin 2022 rejetant ce recours étant attaquable. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'inconstitutionnalité de la loi du 5 août 2021, de la violation des droits de la défense et de l'erreur de droit, en application des dispositions de cette loi et du code de la défense. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des suspensions fondées sur l'obligation vaccinale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2207439(TA69-2207439)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait le refus de sa candidature par mutation pour rapprochement de conjoint à l'École nationale supérieure d'architecture Paris-Malaquais. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux était dirigé contre la décision initiale du 22 février 2022, et non contre le seul rejet du recours administratif. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 60 de la loi du 11 janvier 1984 n'était pas fondé, car le comité de sélection avait bien examiné sa candidature en tenant compte de sa situation familiale et des besoins du service. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2209544(TA69-2209544)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, capitaine pénitentiaire, qui contestait le refus de prise en charge d'une formation de transport de marchandises et de voyageurs via son compte personnel de formation (CPF). La juridiction a rappelé que l'administration n'est pas tenue d'accepter toute demande de CPF, sauf pour le socle de compétences, et qu'elle dispose d'un pouvoir d'appréciation basé sur ses ressources budgétaires et des critères de priorité. Le tribunal a exercé un contrôle restreint, estimant que le refus motivé par l'insuffisance des crédits et le caractère non prioritaire de la formation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 422-8, L. 422-9 et L. 422-17 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les articles 2, 6 et 8 du décret n° 2017-928 du 6 mai 2017.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403824(TA69-2403824)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a considéré que la décision de refus était fondée sur l'accord franco-algérien et que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible en Algérie. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403983(TA69-2403983)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé en Algérie et du caractère temporaire de son séjour en France lié à l'état de santé de sa fille.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2409088(TA69-2409088)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 28 juin 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A, a constaté l’absence de toute mesure d’exécution de la part de l’administration. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409352(TA69-2409352)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 13 septembre 2024 de la préfète de l'Ain prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait bien pris en compte les quatre critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment la durée de présence, les liens avec la France, l'absence de menace pour l'ordre public et le non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2409468(TA69-2409468)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire enregistré le 25 septembre 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par ordonnance du 27 septembre 2024, il a donc donné acte du désistement et clos l’instance.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2409719(TA69-2409719)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de Le Plantay sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un bâtiment présentant des risques structurels pour la sécurité publique. La mission de l'expert consiste à dresser un constat de l'état du bâtiment et des bâtiments mitoyens, à se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et à proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La décision fait droit à la demande de la commune et fixe les modalités de l'expertise, notamment le délai de dépôt du rapport.

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OrdonnancePARTIEL

TA69-2305921(TA69-2305921)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 1er février 2024. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA