Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2402086(TA69-2402086)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Loire de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision statuant sur le recours administratif préalable obligatoire ni la preuve de son dépôt, conformément aux articles R. 241-35 et R. 241-39 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2409218(TA69-2409218)
**Sujet principal :** Demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour, en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme de prise de rendez-vous en ligne. **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de la Loire de fixer un rendez-vous à Mme B dans un délai de quinze jours, au motif que le dysfonctionnement persistant du système informatique et l’expiration de son autorisation provisoire de séjour caractérisent une situation d’urgence justifiant une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA69-2409187(TA69-2409187)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B et Mme A du logement qu'ils occupent sans droit depuis 2020 dans un centre d'hébergement d'urgence de l'Ain. La préfète justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure par la saturation du dispositif d'hébergement dans le département, laissant de nombreuses familles sans solution. Le juge a accordé un délai de trois semaines aux occupants, compte tenu de la présence de jeunes enfants et de l'absence de solution de relogement immédiate, avant d'autoriser l'expulsion avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA69-2409186(TA69-2409186)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme A du logement qu'ils occupaient dans un centre d'hébergement d'urgence géré par l'association Alfa3a à Dortan (Ain). La préfète de l'Ain avait saisi le juge en raison du maintien des intéressés dans les lieux après la fin de leur prise en charge au titre de l'aide sociale, ce qui compromettait le fonctionnement du service public d'hébergement d'urgence. Le juge a considéré l'urgence et l'utilité de la mesure établies face à la saturation du dispositif d'hébergement dans le département, et a estimé que M. et Mme A, en situation irrégulière sur le territoire, ne justifiaient pas d'une détresse médicale ou sociale justifiant leur maintien. L'ordonnance autorise la préfète à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique passé un délai de cinq jours, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA69-2404722(TA69-2404722)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant un titre de perception de 15 156,93 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant invoquait des dysfonctionnements administratifs et des incohérences entre les explications fournies et ses bulletins de salaire. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris l'expertise et le sursis de paiement, a été rejeté.
N° TA69-2401465(TA69-2401465)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement sociale de 294 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du 22 avril 2024, la requérante n’a pas fourni l’argumentation demandée dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2208811(TA69-2208811)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de saisine du conseil médical pour une période de préparation au reclassement. Par un mémoire enregistré le 25 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2024. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
N° TA69-2404540(TA69-2404540)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente décision enjoignant son relogement. En cours d'instance, l'administration a proposé un logement que le requérant a accepté, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA69-2403621(TA69-2403621)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des pièces relatives à un titre de perception émis par le ministre des armées, sans présenter de conclusions ni exposer de faits ou moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans régularisation possible, faute de production dans le délai de recours contentieux.
N° TA69-2409282(TA69-2409282)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par une requérante demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète ayant fixé un rendez-vous, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2405559(TA69-2405559)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant le report de ses épreuves d’admission au concours de sous-officier de gendarmerie. Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 septembre 2024.
N° TA69-2407263(TA69-2407263)
Le Tribunal administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 1er août 2024. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B était tenu de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait, son avocat n'ayant produit un mémoire qu'après l'expiration de ce délai. Le tribunal lui a donc donné acte de son désistement, conformément au 1° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2407528(TA69-2407528)
Refus de carte mobilité inclusion – stationnement pour personne handicapée. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire avant de saisir le juge, en méconnaissance des articles R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles et R. 412-1 du code de justice administrative. La régularisation intervenue en cours d’instance, par un recours déposé après l’introduction de la requête, n’a pas pu couvrir cette irrecevabilité.
N° TA69-2407769(TA69-2407769)
Rejet d'une demande de carte mobilité inclusion (stationnement) par le Tribunal Administratif de Lyon. Le requérant n'a pas produit la décision sur recours administratif préalable obligatoire, ni la preuve de son dépôt, malgré une demande de régularisation. La requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA69-2401551(TA69-2401551)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de la Loire relative à un indu d'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 30 septembre 2024.
N° TA69-2403620(TA69-2403620)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait une demande de remboursement d’un trop-perçu d’aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue le 30 septembre 2024 par la première vice-présidente.
N° TA69-2408858(TA69-2408858)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du délai d'un an écoulé depuis la demande et de la nécessité pour l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour pour suivre une formation professionnelle. La solution retenue impose un rendez-vous sous dix jours, à fixer dans un délai maximal d'un mois, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
N° TA69-2409743(TA69-2409743)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’établir l’existence d’une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un référé suspension. En l’absence de preuve d’un dépôt de demande enregistré, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’était pas remplie. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA69-2402165(TA69-2402165)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 30 septembre 2024, la présidente de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également rejeté la demande au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA69-2306371(TA69-2306371)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire du 21 juillet 2023 renouvelant une assignation à résidence pour six mois. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.